Rencontre avec les Juifs de l’administration Trump
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Rencontre avec les Juifs de l’administration Trump

Certains des plus hauts conseillers du président, dont le gendre orthodoxe de Trump, Jared Kushner, sont Juifs et aideront à dessiner les politiques qui seront mises en oeuvre au cours des 4 prochaines années

En haut à gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre :  Carl Icahn, Jared Kushner, Jason Greenblatt, Steven Mnuchin (Crédits : photo d'Icahn : Neilson Barnard/Getty Images for New York Times. Photo de Kushner Drew Angerer/Getty Images. Photo de Greenblatt: Uriel Heilman. Photo Mnuchin : photo: Andrew H. Walker/Getty Images pour City Harvest)
En haut à gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre : Carl Icahn, Jared Kushner, Jason Greenblatt, Steven Mnuchin (Crédits : photo d'Icahn : Neilson Barnard/Getty Images for New York Times. Photo de Kushner Drew Angerer/Getty Images. Photo de Greenblatt: Uriel Heilman. Photo Mnuchin : photo: Andrew H. Walker/Getty Images pour City Harvest)

JTA — Les Juifs américains observent les débuts de la présidence de Donald Trump avec un mélange teinté de crainte et d’espoir.

Un grand nombre d’entre eux ont exprimé des inquiétudes face aux liens des partisans de Trump avec le mouvement « alt-right ».

Ce mouvement prône le nationalisme blanc et il est teinté d’un sentiment anti-immigration, d’antisémitisme et d’un mépris avoué du « politiquement correct ».

Ces appréhensions se sont intensifiées lorsque Trump a nommé au poste de stratège en chef Stephen Bannon, ancien président de Breitbart News, un site auquel Bannon s’est référé comme à une « plate-forme » de l’alt-right.

Le cabinet fortement conservateur de Trump va également revoir les politiques portant sur la santé, l’environnement, l’avortement et les droits civils, d’une manière souvent totalement opposée aux points de vue des électeurs Juifs.

Et pourtant, d’autres ont d’ores et déjà salué la position adoptée par Trump sur Israël et sa nomination de David Friedman, avocat spécialisé dans les faillites et partisan des constructions d’implantation en Cisjordanie.

Ce dernier a eu également l’occasion d’exprimer ses doutes face à la solution à deux états, en tant qu‘ambassadeur en Israël.

Trump a remporté 24 % du vote juif, avec en particulier un fort soutien au sein de la communauté orthodoxe.

Voici les conseillers Juifs du président qui aideront à définir les politiques qui seront mises en œuvre aux Etats Unis durant les quatre prochaines années.

Jared Kushner

Jared Kushner sortant de la Trump Tower à New York, le 7 décembre 2016 (Crédit : Drew Angerer/Getty Images)

Le gendre orthodoxe de Trump a été désigné au poste de haut-conseiller. Kushner, 36 ans, fils d’une famille qui a fait fortune dans le secteur de l’immobilier et originaire de New York, ne recevra pas de salaire et se concentrera sur les questions liées au Moyen Orient et à Israël ainsi qu’aux partenariats avec le secteur privé et sur les problèmes liés au libre-échange, selon le New York Times.

Vingt-quatre heures avant l’annonce de sa nomination, Kushner avait indiqué qu’il abandonnerait ses fonctions de directeur-général au sein de l’entreprise familiale, Kushner Properties.

Kushner, qui a épousé la fille de Trump, Ivanka, en 2009, a joué un rôle crucial lors de la campagne du président, en particulier sur Israël.

Il a travaillé sur le discours de Trump à l’occasion de la conférence annuelle de l’AIPAC au cours de laquelle le magnat de l’immobilier a été ovationné.

Il a aidé à la programmation d’un voyage en Israël pour son beau-père l’année dernière (Trump avait annulé le séjour après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a condamné son appel à interdire l’immigration musulmane aux Etats Unis).

Trump semble avoir énormément de considération pour Kushner et se réfère souvent à son gendre “fantastique” lorsqu’il s’enorgueillit de sa réputation pro-israélienne.

Kushner peut être devenu un nom très connu durant la campagne, mais il a toujours été plus ou moins sous les feux des projecteurs.

En 2006, à l’âge de 25 ans, il a acheté le journal New York Observer. Deux ans plus tard, il est devenu président directeur général de Kushner Properties, quatre ans après que son père a été emprisonné pour évasion fiscale, dons de campagne frauduleux et subornation de témoin.

En 2015, Fortune a cité Kushner dans la liste des moins de quarante ans du « classement annuel des jeunes les plus influents dans le monde des affaires ».

David Friedman

Donald Trump et l'avocat David Friedman sortent de l'immeuble fédéral à laz suite d'une apparition devant le Tribunal des Faillites, le jeudi 25 février 2010 à n Camden, New Jersey. (Crédit : Bradley C Bower/Bloomberg News, via Getty Images / JTA)
Donald Trump et l’avocat David Friedman sortent de l’immeuble fédéral à laz suite d’une apparition devant le Tribunal des Faillites, le jeudi 25 février 2010 à n Camden, New Jersey. (Crédit : Bradley C Bower/Bloomberg News, via Getty Images / JTA)

Friedman, spécialisé dans les faillites et avocat de Trump de longue date, a été désigné au poste d’ambassadeur américain en Israël.

Une déclaration faite par l’équipe de transition du nouveau président indiquait que Friedman, qui parle hébreu, servirait à Jérusalem, mais le porte-parole de la maison Blanche Sean Spicer a récemment expliqué que Trump devait encore prendre la décision de déménager l’ambassade depuis Tel Aviv.

Friedman, qui va avoir soixante ans, est le fils d’un rabbin conservateur. Sa famille a connu des liens avec des candidats républicains à la présidence – Ainsi, elle avait accueilli Ronald Reagan pour un repas de Shabbat en 1984, l’année de sa réélection.

Il vit à Woodmere, à New York, dans le quartier largement juif de Five Twins. Il possède également une habitation dans le quartier Talbiya de Jérusalem, selon Haaretz.

Friedman a exprimé son soutien aux implantations israéliennes, qu’il a par ailleurs financées à plusieurs reprises. Il a également fait part de ses doutes concernant l’avenir d’une solution à deux états, qui est traditionnellement un pilier de la politique américaine bipartisane dans la région.

Certaines de ses déclarations controversées – Il avait déclaré que les membres du groupe libéral J Street étaient « pires que des Kapos » et accusé Obama d’ « antisémitisme flagrant » – ont suscité dans le passé l’indignation des organisations libérales.

Jason Greenblatt

Jason Dov Greenblatt, avocat en droit de l'immobilier de Donald Trump et juif orthodoxe, est l'un des trois conseillers du président élu sur Israël. (Crédit : JTA/Uriel Heilman)
Jason Dov Greenblatt, avocat en droit de l’immobilier de Donald Trump et juif orthodoxe, est l’un des trois conseillers du président élu sur Israël. (Crédit : JTA/Uriel Heilman)

Greenblatt, chef des affaires juridiques de l’organisation Trump, travaille comme représentant spécial des négociations internationales sur le conflit israélo-palestinien, les relations entre les Etats Unis et Cuba et les accords commerciaux américains avec les autres pays.

Juif orthodoxe et diplômé de la Yeshiva University, Greenblatt a fait ses études dans une Yeshiva de Cisjordanie au milieu des années 80 et a fait là-bas son service militaire.

Père de six enfants, originaire de Teaneck, dans le New Jersey, Greenblatt a expliqué que s’il a eu l’occasion de s’entretenir avec des personnalités impliquées dans le gouvernement israélien, il n’a jamais eu l’opportunité de discuter avec des Palestiniens depuis ses études.

Il a ajouté que l’une de ses principales sources d’information sur l’état Juif est l’AIPAC. Il a indiqué avoir par ailleurs aidé à l’élaboration du discours prononcé par Trump lors de la conférence annuelle de ce groupe.

Greenblatt, qui a expliqué soutenir une solution à deux états, a déclaré que Trump opterait pour une approche de « laisser-aller » dans la construction de la paix.

« Il ne va imposer aucune solution à Israël », a-t-il dit à la radio militaire israélienne au mois de novembre. Il a également ajouté que Trump « ne considère pas les implantations israéliennes comme un obstacle à la paix ». Mais Trump a explicitement demandé à Benjamin Netanyahu lors d’une conférence de presse conjointe à la Maison Blanche, de « ralentir » sur les constructions dans les implantations. Opinion, qu’il avait aussi clairement exprimée lors d’une interview avec le quotidien pro-Netanyahu, Israel Hayom.

Steven Mnuchin

Steven Mnuchin pendant City Harvest: An Event Of Practical Magic à New York, le 24 avril 2014. (Crédit : Andrew H. Walker/Getty Images for City Harvest via JTA)
Steven Mnuchin pendant City Harvest: An Event Of Practical Magic à New York, le 24 avril 2014. (Crédit : Andrew H. Walker/Getty Images for City Harvest via JTA)

Trump a également fait appel à Mnuchin, ancien cadre de Goldman Sachs qui a été directeur des finances du candidat républicain pendant sa campagne, pour assurer le poste de secrétaire au Trésor.

Cela fait quinze ans que Trump et Mnuchin sont amis et, avant de prendre en charge les finances de Trump au cours de sa campagne, Mnuchin, 54 ans, était son conseiller.

Faisant partie de ce que le New York Times qualifie de l’une « des familles les plus influentes de Manhattan », Mnuchin et son père — le célèbre marchand d’art Robert Mnuchin — ont créé leur richesse en travaillant à Goldman Sachs.

Le jeune Mnuchin est également co-fondateur de la compagnie de divertissement RatPac-Dune Entertainment, qui a travaillé sur d’immenses succès commerciaux de Hollywood comme « Avatar » et « Black Swan ».

Certains ont par ailleurs indiqué considérer comme « inhabituelle » la collaboration de Trump et de Mnuchin, rappelant que le magnat de l’immobilier a constamment mis en cause Goldman Sachs durant sa compagne – ce qui ne semble pas être venu entraver une bonne relation de travail.

Stephen Miller

Stephen Miller dans le hall de la Trump Tower à New York, le 11 novembre 2016. (Crédit : Drew Angerer/Getty Images via JTA)
Stephen Miller dans le hall de la Trump Tower à New York, le 11 novembre 2016. (Crédit : Drew Angerer/Getty Images via JTA)

Trump a nommé Miller, qui a joué un rôle crucial dans sa campagne en écrivant les discours et en « chauffant » les foules lors des rassemblements, au poste de haut-conseiller politique.

Miller, qui se qualifie de « juif pratiquant », a rejoint la campagne de Trump au début de l’année 2016, s’élevant rapidement pour devenir l’une des personnalités les plus importantes de la campagne, comme l’a indiqué le directeur de campagne du Trump au Wall Street Journal.

L’homme âgé de 31 ans avait auparavant travaillé pendant plusieurs années comme assistant du Sénateur Jeff Sessions, Républicain de l’Alabama, que Trump a nommé au poste de procureur général.

Il a aidé le législateur à contrer un projet de loi de réforme de l’immigration au Sénat, utilisant des arguments similaires aux déclarations souvent dures et controversées de Trump sur la question, notamment la proposition de construire un mur à la frontière mexicaine et d’interdire l’immigration musulmane aux Etats Unis.

Même si Miller a grandi dans un foyer juif libéral de la Californie du Sud, il a été attiré très tôt par les causes conservatrices.

Alors qu’il était au lycée, il avait écrit une lettre à l’éditeur d’un journal local dans laquelle il dénonçait la distribution dans son école de préservatifs aux élèves et des annonces faites à la fois en anglais et en espagnol.

Carl Icahn

Carl Icahn, président d'Icahn Enterprises, le 3 novembre 2015. (Crédit : Neilson Barnard/Getty Images for New York Times)
Carl Icahn, président d’Icahn Enterprises, le 3 novembre 2015. (Crédit : Neilson Barnard/Getty Images for New York Times)

Icahn, homme d’affaires et investisseur, assumera les fonctions de conseiller spécial sur les questions de réformes régulatrices.

Il travaillera en tant que citoyen privé plutôt que sous un statut d’employé fédéral ou d’employé spécial du gouvernement.

Soutien de Trump de la première heure, Icahn, 80 ans, est le fondateur d’Icahn Enterprises, un conglomérat diversifié basé à New York connu sous son ancien nom de Real Estate Partners.

Il a également tenu des postes de direction dans de nombreuses entreprises américaines au cours des années comme RJR Nabisco, Texaco, Philips Petroleum, Western Union, Gulf & Western, Viacom, Revlon, Time Warner, Motorola, Chesapeake Energy, Dell, Netflix, Apple et eBay.

Icahn est l’un des plus généreux donateurs de l’Hôpital du Mont Sinaï à New York, entre autres démarches caritatives. En 2012, il a fait un don de 20 millions de dollars à l’école de médecine qui porte dorénavant son nom là-bas.

De plus, Icahn a établi sept écoles privées sous contrat dans le quartier du Bronx à New York.

Gary Cohn

Gary Cohn, président et directeur des opérations de Goldman, pendant le sommet des femmes les plus puissantes de Fortunes, à Washington, D.C., le 13 octobre 2015. (Crédit :Paul Morigi/Getty Images pour Fortune/Time Inc)
Gary Cohn, président et directeur des opérations de Goldman, pendant le sommet des femmes les plus puissantes de Fortunes, à Washington, D.C., le 13 octobre 2015. (Crédit :Paul Morigi/Getty Images pour Fortune/Time Inc)

Cohn, directeur général sortant de Goldman Sachs, a été nommé à la tête du Conseil économique national de la Maison Blanche. A Goldman Sachs, où il travaillait depuis 1990, Cohn correspondait avec le président Lloyd Blankfein et il était considéré comme un candidat fort à la tête de la banque.

Cet homme de 56 ans, père de trois enfants, est connu pour être tranchant mais également pour savoir mener les choses à bien, selon un portrait paru dans le Wall Street Journal l’année dernière.

Dans une lettre ouverte publiée dans le New York Times en 2014, Greg Smith, cadre chez Goldman Sachs, avait écrit le jour de sa démission que Blankfein et Cohn étaient responsables du « déclin de la fibre morale » au sein de l’entreprise qui avait placé ses intérêts au-dessus de ceux de ses clients.

Cohn, né à Cleveland, a fondé en 2009 le Centre des étudiants Juifs qui porte son nom à l’université Kent State.
La réussite n’a pas toujours été une évidence pour Cohn.

Son combat contre la dyslexie a nui à son parcours scolaire. Mais le banquier de la Goldman Sachs, qui a été dépeint dans un livre de Malcolm Gladwell, a indiqué à l’écrivain que son handicap d’apprentissage lui avait également appris à gérer l’échec et que « je ne serais pas où je me trouve aujourd’hui si je n’avais pas été dyslexique ».

Boris Epshteyn

Boris Epshteyn pendant “White in America” de SiriusXM aux studios SiriusXM à New York, le 30 juin 2015. (Crédit : Ilya S. Savenok/Getty Images for SiriusXM via JTA)
Boris Epshteyn pendant “White in America” de SiriusXM aux studios SiriusXM à New York, le 30 juin 2015. (Crédit : Ilya S. Savenok/Getty Images for SiriusXM via JTA)

Epshteyn, un stratège politique républicain apparu comme le substitut de Trump à la télévision, travaille en tant qu’assistant spécial du président.

Epshteyn, qui a environ 35 ans, est également directeur adjoint de la communication.

Banquier d’investissement et conseil financier, Epshteyn était conseiller en communication lors de la campagne à la présidence du sénateur John McCain en 2008, concentrant alors ses efforts sur la colistière du sénateur de l’Arizona, Sara Palin, qui était gouverneur de l’Alaska.

Il a défendu Trump sur des chaînes de télévision majeures plus de 100 fois, selon le New York Times. Les animateurs ayant eu affaire à lui ont décrit Epshteyn, venu aux Etats Unis depuis sa ville natale de Moscou en 1993, comme « très combattif » et « abrasif ».

En 2014, il a été accusé d’agression qualifiée après avoir été impliqué dans une rixe après un bras de fer dans un bar.

Cette accusation a été abandonnée après qu’Epshteyn a donné son accord pour suivre une formation à la gestion de la colère et à une peine de service civil communautaire.

David Shulkin

Shulkin, sous-secrétaire d’Etat à la santé au département des Affaires des vétérans, prendra la tête du département en tant que secrétaire si le choix de Trump devait être confirmé par le Sénat.

Il serait le premier homme ayant servi sous l’administration Obama – qu’il avait rejoint en 2015 – à être confirmé par le nouveau président.

Shulkin, 57 ans, est un médecin interne qui a assumé différents rôles de direction, notamment dans des hôpitaux. Il a ainsi géré le Centre médical Beth Israel Medical Center de New York.

Il a également assumé de nombreux rôles en tant que médecin, notamment en devenant médecin-chef au sein du système de santé de l’Université de Pennsylvanie, ainsi que président et vice-doyen de l’école de médecine de la Drexel University.

En tant qu’entrepreneur, Shulkin a fondé et a servi aux postes de président et de directeur-général de DoctorQuality, l’une des toutes premières sources d’information en direction des consommateurs traitant de la qualité et de la sûreté des soins de santé.

Reed Cordish

Reed Cordish à la fête de Xfinity Live! à Philadelphie, le 30 mars 2012 (Crédit : JTA/Bill McCay/WireImage)
Reed Cordish à la fête de Xfinity Live! à Philadelphie, le 30 mars 2012 (Crédit : JTA/Bill McCay/WireImage)

Trump a choisi Cordish, ami de son gendre Jared Kushner, pour devenir assistant du président pour les initiatives intragouvernementales et technologiques.

Il se concentra aussi sur l’innovation et la modernisation technologique. Cordish est partenaire de l’entreprise immobilière et de divertissement de sa famille, Cordish Companies, toutes les deux basées à Baltimore.

Le père de Cordish, David, président et directeur-général de la Cordish Companies et membre du bureau de l’AIPAC, est un ami de Trump.

Les deux hommes s’étaient rencontrés durant le processus de médiation d’une poursuite judiciaire qu’avait lancée Trump contre la Cordish Companies.

Et Cordish, qui vient d’aborder sa quarantaine, a un autre lien avec la famille Trump – il a été présenté à son épouse Margaret par Ivanka Trump, qui s’est rendue au mariage du couple en 2010 en compagnie de son mari Jared Kushner.

Cordish et son épouse ont été enregistrés comme co-organisateurs d’une collecte de fonds en faveur de la campagne de Trump au mois d’octobre, a rapporté le Jewish Insider.

Avrahm Berkowitz

Berkowitz, 27 ans, est assistant spécial de Trump et assistant de Jared Kushner. Berkowitz et Kushner se sont rencontrés sur le terrain de basket d’un hôtel de l’Arizona durant un programme de Pâques, a fait savoir le Jewish Insider.

Les deux jeunes gens sont depuis restés en contact et Berkowitz a travaillé aux côtés de Kushner à diverses occasions.

Après un diplôme obtenu au Queens College, Berkowitz a travaillé pour les entreprises de Kushner et a écrit dans le journal de ce dernier, le New York Observer.

En 2016, Berkowitz, qui terminait son dernier semestre à l’école de droit de Harvard, a dirigé un talk-show diffusé en direct sur Facebook pour la campagne de Trump.

Il a travaillé plus tard sur la campagne présidentielle en tant que directeur assistant des analyses de données.

Le cousin de Berkowitz est Howard Friedman, ancien président de l’AIPAC entre 2006 et 2010, selon le Jewish Insider.

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