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Tel Aviv : Un enseignant condamné à 7 ans de prison pour viol

La mère de la victime, âgée de 12 ans, a déclaré que Yotam Okon avait abusé de son pouvoir "et de l'innocence" de l'enfant ; il devra payer une amende de 200 000 shekels

Sur l'écran : Yotam Okon, enseignant soupçonné d'avoir violé une élève de 12 ans, lors d'une apparition virtuelle devant le tribunal de Tel Aviv, avec l'avocat Sassy Gezn le 4 octobre 2021. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Sur l'écran : Yotam Okon, enseignant soupçonné d'avoir violé une élève de 12 ans, lors d'une apparition virtuelle devant le tribunal de Tel Aviv, avec l'avocat Sassy Gezn le 4 octobre 2021. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Un ancien enseignant de collège de Tel Aviv a été condamné jeudi à sept ans de prison pour le viol d’une fille de 12 ans, un an et demi après avoir été reconnu coupable.

Yotam Okon avait été condamné en décembre 2021 après avoir reconnu sa culpabilité dans le cadre d’une négociation de peine qui avait été conclue par le parquet en consultation avec la victime. Il devra également verser à cette dernière la somme de 200 000 shekels de dommages et intérêts.

Les deux parties avaient été initialement dans l’incapacité de s’accorder sur une condamnation et la Cour des magistrats de Tel Aviv avait reporté son jugement final en l’attente d’un accord définitif entre les deux parties.

La mère de la victime a fait savoir, jeudi, que sa fille était heureuse d’avoir joué un rôle dans l’emprisonnement d’Okon, empêchant ainsi qu’il ne porte atteinte à d’autres enfants.

« Je suis heureuse que le tribunal ait mis un terme aux activités d’un criminel qui a porté atteinte à ma fille et qui aurait pu nuire à d’autres enfants », a déclaré la mère, selon la chaîne publique Kan. « Elle a su dépasser ce que cet homme lui a fait, la trompant alors qu’il était son éducateur et abusant de sa position, abusant du fait qu’elle était une enfant innocente qui venait d’entrer en sixième ».

La mère de la victime a dit qu’elle espérait que d’autres victimes auraient dorénavant le courage de raconter leur calvaire à l’issue de ce jugement : « C’est le message le plus important d’entre tous », a-t-elle noté.

Yotam Okon (au centre) arrive au tribunal de première instance de Tel Aviv, le 30 décembre 2021. (Capture d’écran/Walla)

Dans un communiqué, l’avocate de la victime, Tami Klenberg-Levy, a expliqué que sa cliente « a choisi courageusement de parler de l’incident et elle est même allée voir la police », ajoutant qu’elle espérait que cette affaire pourrait servir d’exemple.

Selon l’acte d’accusation, Okon avait commis des délits sexuels contre un certain nombre de mineures sur une période de plusieurs mois. Il avait été arrêté en août 2021, après une enquête policière qui avait permis à la police de confirmer les témoignages des victimes présumées.

L’histoire avait été révélée lorsque la mère d’une élève du collège de Tel Aviv était tombée sur une conversation WhatsApp entre Okon et sa fille, dans laquelle l’enseignant demandait à l’élève d’accomplir des actes attentant à la pudeur. L’enfant lui avait envoyé des photos explicites et le professeur avait invité son élève à le rejoindre chez lui.

Outre les plaintes qui avaient été déposées auprès de la police, plusieurs élèves de l’école s’étaient manifestés sur TikTok pour raconter comment Okon s’était comporté de manière inappropriée avec eux.

Ces allégations étaient venues en réponse à une vidéo postée sur TikTok par Maya Landau, 17 ans. Elle y déclarait que « le professeur qui m’a réservé un traitement ‘spécial’ en troisième a finalement été arrêté. Si quelqu’un d’autre a vécu quelque chose de similaire avec lui, envoyez-moi un message direct et nous irons ensemble témoigner ».

La vidéo de Landau avait suscité de nombreuses réponses de la part de jeunes filles partageant leur histoire. L’une d’entre elles avait notamment déclaré que « tout le temps, il attrapait la graisse de mon ventre et il me disait que ma chemise était trop courte. Dieu merci, il a été arrêté ».

Selon la Treizième chaîne, Okon avait été licencié de son emploi cinq mois avant son arrestation, manifestement en raison des accusations lancées à son encontre. Cependant, le ministère de l’Éducation n’avait pas transmis les informations nécessaires à la police et l’enquête n’avait été ouverte que lorsque plusieurs des filles avaient déposé leurs propres plaintes auprès de la police. Le directeur de l’école avait été interrogé par la police.

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