3 films israéliens à Cannes
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3 films israéliens à Cannes

Amos Gitaï, Matan Yaïr et Giberto Tofano sont sélectionnés dans trois catégories différentes, indépendant, classique, et Quinzaine des réalisateurs

Amos Gitaï tente de comprendre pourquoi ce garçon espère mourir en martyr (Capture d'écran Youtube/ Extrait de A l'ouest du Jourdain)
Amos Gitaï tente de comprendre pourquoi ce garçon espère mourir en martyr (Capture d'écran Youtube/ Extrait de A l'ouest du Jourdain)

Hors-compétition du Festival de Cannes qui fête sa 70e édition on retrouve trois films israéliens. Parmi eux, le dernier documentaire d’Amos Gitaï, qui sera projeté lors de la « Quinzaine des réalisateurs » du Festival de Cannes.

35 ans après « Journal de campagne, » Amos Gitaï est retourné en Cisjordanie à la rencontre de tous les acteurs du conflit israelo-palestinien.

Son nouveau film, où il s’accorde le premier rôle, « A l’ouest du Jourdain » sera projeté au festival de Cannes.

Une production israélo-canadienne de Matan Yaïr est également en compétition dans une compétition parallèle programmée par l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) : « L’échafaudage » (Scaffholding ») est le fruit de l’expérience de Matan Yaïr, un ancien professeur de littérature dans un lycée populaire qui s’aperçoit qu’une fois le bac en proche, ses élèves issus de milieu modeste ne seront sans doute plus jamais en contact avec la littérature « les poèmes, les nouvelles, les pièces de théâtre, les romans ».

L’histoire raconte la vie d’Asher, élève turbulent, qui hésite entre une carrière dans l’entreprise d’échafaudages que son père veut lui transmettre et une vie tournée vers les choses de l’esprit, incarnée par son professeur de littérature.

« Matzor » (« Le siège ») de Gilberto Tofano un film israélien datant de 1969 est présenté dans la catégorie « Cannes Classics », une partie parfois méconnue de la sélection du Festival dédiée au patrimoine cinématographique.

« La fiction sélectionnée raconte l’histoire d’une veuve de guerre qui tente de se reconstruire explique le site Actuj.com. Interprétée par Gila Almagor, ce rôle est le premier d’importance pour l’actrice. À ses côtés, Yeroam Gaon lui donne la réplique ».

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