Iris Haïm déplore que des ouvriers utilisent sa maison comme « toilettes publiques »
Des excréments humains ont aussi été découverts dans une autre maison du quartier des jeunes familles de Kfar Aza, dont l'avenir fait l'objet d'un différend entre le kibboutz et le gouvernement
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Iris Haïm, dont le fils Yotam a été pris en otage par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, puis tué accidentellement par l’armée israélienne à Gaza, a déclaré dimanche que des ouvriers avaient transformé sa maison abandonnée au kibboutz de Kfar Aza en « toilettes publiques ».
« Lorsque des ouvriers employés par un sous-traitant (dont je ne dévoilerai pas encore le nom) travaillent dans le quartier de la ‘jeune génération’, visiblement trop paresseux pour aller aux toilettes du kibboutz, ils choisissent de faire leurs besoins dans la chambre de Yotam », a-t-elle écrit sur Facebook.
Iris a joint une vidéo montrant des preuves accablantes provenant de la structure détruite.
« Comment vous sentiriez-vous si l’on vous envoyait une vidéo montrant que la maison où vivait votre fils, d’où il a été enlevé le 7-Octobre, était devenue des toilettes publiques ? », a-t-elle écrit, en présentant ses excuses à son défunt fils.
Selon Iris, si le kibboutz a installé des caméras de sécurité, il est « toujours incapable de résoudre le problème ».
Le site d’information Ynet a rapporté que des excréments humains avaient également été découverts il y a trois semaines dans le même quartier de Kfar Aza, au domicile de Niv Raviv et Nirel Zini, deux des 62 résidents du kibboutz assassinés lors du pogrom perpétré par le Hamas qui a déclenché la guerre à Gaza.
C’est Ori, le frère de Nirel Zini, qui a découvert que le domicile du couple avait été souillé, a indiqué Ynet.
« Nous venons presque tous les jours allumer une bougie », a-t-il déclaré à Ynet.
« Nous avons tissé un lien profond avec cette terre. Nous sommes entrés dans la maison, nous avons vu ce que nous avons vu, et nous avons été horrifiés. »
On ignore pour l’instant ce que faisaient ces ouvriers à Kfar Aza. On ignore également ce que l’avenir réserve au quartier des jeunes familles de Kfar Aza, d’où la plupart des otages du kibboutz ont été enlevés.
En mars, Ynet rapportait que le kibboutz avait voté, à une majorité de 70 %, en faveur de la démolition du quartier de la « jeune génération » et de la préservation d’une partie de celui-ci sous forme de mémorial situé à l’extérieur du kibboutz.
Cependant, le ministre du Patrimoine, Amichaï Eliyahu (Otzma Yehudit), a informé le kibboutz de son intention de préserver le quartier à la fois à des fins de commémoration et de propagande, a rapporté le site d’information plus tard dans le mois.
Certains parents de résidents de la « jeune génération » assassinés ont déposé un recours auprès de la Haute Cour pour faire cesser la destruction du quartier. Parmi les requérants figurent les parents d’Ori et de Yotam, avait rapporté la chaîne publique Kan en mai.
la Communauté du Times of Israël !








