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La réclusion du lanceur de fausses alertes à la bombe prolongée de 45 jours

Le jeune garçon américano-israélien condamné pour avoir piégé des centres communautaires juifs a plaidé coupable d'avoir effectué des appels d'alertes depuis la prison

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

M., un Israélo-américain reconnu coupable d'avoir fait de fausses alertes à la bombe contre des centres communautaires juifs et d'autres cibles à travers le monde, arrive devant le tribunal de district de Tel Aviv le 22 novembre 2018 pour sa sentence. (Jacob Magid/Times of Israel)
M., un Israélo-américain reconnu coupable d'avoir fait de fausses alertes à la bombe contre des centres communautaires juifs et d'autres cibles à travers le monde, arrive devant le tribunal de district de Tel Aviv le 22 novembre 2018 pour sa sentence. (Jacob Magid/Times of Israel)

Le bureau du procureur a conclu un accord de plaidoyer avec le jeune garçon américano-israélien condamné pour avoir piégé des centres communautaires juifs en lançant des milliers de fausses alertes à la bombe, ce qui ajoute 45 jours à sa peine de sept ans.

Dans le cadre de cet accord, l’homme de 22 ans, dont le nom fait l’objet d’un embargo et qui ne peut être identifié que par son initiale M., plaidera coupable d’avoir effectué des appels d’alertes à la bombe supplémentaires depuis la prison.

En échange, l’accusation de tentative d’évasion a été abandonnée, a déclaré le père du jeune homme au Times of Israël, ajoutant que l’incident qualifié d’évasion était un épisode psychotique de son fils, diagnostiqué autiste.

Malgré le fait qu’il ait insisté sur le manque de preuves pour l’accusation de tentative d’évasion, le père a expliqué que sa femme et lui n’avaient pas d’autre choix que d’accepter l’accord de plaidoyer, avec l’espoir qu’une fois l’accusation effacée de son dossier, le tribunal acceptera de faire sortir son fils du quartier de sécurité maximale pour ceux qui présentent un risque d’évasion.

Le père de l’homme, dont le nom est également interdit à la publication, a déclaré qu’il avait déposé un recours auprès du tribunal de première instance de Tel-Aviv pour obliger le service pénitentiaire israélien à améliorer les conditions de vie de son fils, alléguant des mauvais traitements aux mains des gardiens.

Une audience sur la requête est prévue pour le mois prochain

 

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