Patrick Maisonnave condamne l’attentat à la voiture bélier de Jérusalem
Rechercher

Patrick Maisonnave condamne l’attentat à la voiture bélier de Jérusalem

L'attaque de lundi a fait quatorze blessés. Deux des victimes, dont un bébé, sont françaises

L'ambassadeur de France en Israël, Patrick Maisonnave, à la résidence présidentielle à Jérusalem, le 10 octobre 2013 (Crédit : Isaac Harari/Flash90)
L'ambassadeur de France en Israël, Patrick Maisonnave, à la résidence présidentielle à Jérusalem, le 10 octobre 2013 (Crédit : Isaac Harari/Flash90)

Lundi dernier, un attentat à la voiture bélier a fait quatorze blessés à Jérusalem. Les victimes ont toutes été transférées vers des hôpitaux de Jérusalem.

Parmi les victimes un bébé de 18 mois Yotam Sitbon est toujours dans un état sérieux.

Il a été transféré aux soins intensifs de l’hôpital Hadassah Ein Kerem ou le personnel médical a tenté de sauver son pied. D’après des sources hospitalières le bébé se serait fait amputer la partie inférieure de la jambe.

Yotam Sitbon était au moment de l’attaque avec sa mère Yaël Sitbon. Cette dernière est d’origine française, elle a subi de légères blessures.

Selon Actualité Juive, la mère et son fils étaient à une station de bus lorsqu’ils ont été fauchés par la voiture du terroriste.

Dans un communiqué de l’ambassade de France en Israël, Patrick Maisonnave a condamné l’attaque à la voiture bélier.

« Mes pensées vont aux victimes, à qui je souhaite un prompt rétablissement, et à leurs familles, qui sont dans la peine et dans l’angoisse. Des Français, dont un bébé font également partie des blessés ; notre Consulat général à Jérusalem est naturellement en contact avec eux pour leur apporter toute l’assistance dont ils auraient besoin.»

Le Consul général de France à Jérusalem, Hervé Magro, a également tenu à condamner « avec fermeté cet attentat comme tous les actes de cette nature. Le Consulat général s’est rapproché des familles des victimes et des services médicaux afin de proposer le soutien de la France. »

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...