A voir : Helen Mirren sur le boycott israélien : « C’est l’idée la plus folle »
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A voir : Helen Mirren sur le boycott israélien : « C’est l’idée la plus folle »

L'actrice britannique s'est exprimée au Festival du Film israélien à Los Angeles sur son amour pour Israël

Raoul Wootliff est le correspondant parlementaire du Times of Israël

Helen Mirren, l'actrice oscarisée, et le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, en face du célèbre "Portrait d'Adèle Bloch-Bauer I",  surnommé « La Femme en or » (Crédit : Shahar Azran)
Helen Mirren, l'actrice oscarisée, et le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, en face du célèbre "Portrait d'Adèle Bloch-Bauer I", surnommé « La Femme en or » (Crédit : Shahar Azran)

L’actrice britannique, Helen Miren, s’est déclarée opposée au boycott culturel d’Israël mercredi avant d’être récompensée au 29e Festival du Film israélien à Los Angeles en Californie.

Intervenant devant la presse avant la cérémonie, l’actrice oscarisée a décrit la campagne de boycott d’Israël comme étant « une très mauvaise idée ».

« Les gens qui apportent le plus d’inspiration en Israël ont tendance à venir de la communauté culturelle. Les écrivains, les réalisateurs, les poètes, les musiciens, ce sont des gens vraiment extraordinaires qui font un travail incroyable, un travail pour la paix, un travail vers la paix tout le temps », a-t-expliqué.

« Couper [les liens], c’est l’idée la plus folle, je ne suis pas d’accord avec cela du tout ».

Mirren a ajouté qu’elle était d’accord avec les éminents britanniques qui ont signé une lettre ouverte, publiée dans The Guardian la semaine dernière, qui approuvaient l’engagement culturel avec Israël plutôt qu’un boycott culturel, comme un moyen de promouvoir la paix entre Israël et les Palestiniens.

Mirren a reçu le Prix d’excellence pour sa carrière au festival annuel mercredi et a saisi l’occasion pour révéler sa relation avec ce beau pays d’Israël ».

Débutant son discours d’acceptation avec des souvenirs de sa première visite en Israël en 1967, « seulement 6 mois après la guerre des Six Jours », l’actrice britannique a raconté comment elle a travaillé dans le kibboutz Haon avec son petit ami juif.

« Après avoir travaillé au kibboutz, nous avons fait de l’auto-stop autour d’Israël et j’ai dormi sur la plage d’Eilat, donc ça a été ma première expérience d’Israël et je me suis très éprise du pays et surtout des gens à cette époque », s’est-elle souvenue.

Elle a décrit le voyage comme étant « absolument une partie des blocs de construction qui ont fait de moi l’actrice que je suis et qui fais le genre de travail que je fais ».

« J’aime Israël, je pense que c’est un grand, grand pays, » a-t-elle conclu avec émotion.

« Je pense que, grâce à toutes les difficultés et toute la douleur qu’Israël a connu dans le passé et [connaîtra] dans l’avenir, la grande chose qu’Israël a, sont les Israéliens, et ils vont le guider à travers [cela] ».

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