Ce papa israélien prend des photos hilarantes de ses jumeaux
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Ce papa israélien prend des photos hilarantes de ses jumeaux

Superhéros et bières dans un bar : avec ses photos fantaisistes, Guy Vainer documente de façon originale les premières années de ses bébés

Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

  • Au pub avec papa et maman (avec la permission de Guy Vainer)
    Au pub avec papa et maman (avec la permission de Guy Vainer)
  • Les jumeaux Vainer se prennent pour le Joker et la maman Dalit se prend pour Batman (avec la permission de Guy Vainer)
    Les jumeaux Vainer se prennent pour le Joker et la maman Dalit se prend pour Batman (avec la permission de Guy Vainer)
  • Les jumeaux Vainer préparent le dîner (avec la permission de Guy Vainer)
    Les jumeaux Vainer préparent le dîner (avec la permission de Guy Vainer)
  • Qui veut faire du trapèze ? (avec la permission de Guy Vainer)
    Qui veut faire du trapèze ? (avec la permission de Guy Vainer)
  • Les jumeaux Vainer deviennent propres (avec la permission de Guy Vainer)
    Les jumeaux Vainer deviennent propres (avec la permission de Guy Vainer)

La plupart des nouveaux parents ont à peine le temps de respirer – ou de dormir – durant la première année de leur vie parentale.

Dans la petite ville de Shlomi, dans le nord d’Israël, Guy et Dalit Vainer ont pourtant trouver du temps pour capturer leur nouvelle vie en tant que parents de Barak et Yanai, deux jumeaux de 18 mois.

Outre les changements de couche, les tétées et les courtes siestes, Guy Vainer, un technico-commercial en radiologie, a décidé de renoncer aux photos prises au smartphone et de se lancer dans un projet photographique assez inhabituel mettant en scène ses jumeaux.

Dans la série de clichés – tous mis en scène et largement photoshopés –, les garçons de Vainer volent tels des acrobates, se font tatouer, se font emprisonner et surveiller par des chiens, jouent aux échecs, manient des outils électriques ou se font accrocher à l’étendoir à linge…

La famille Vainer recrée l’emblématique couverture de l’album de Queen (avec la permission de Guy Vainer)

« Ça a tout simplement pris de plus en plus d’ampleur », explique Vainer, dont le père l’a encouragé à sortir son « équipement à 5 000 $ du placard ».

« Il y a beaucoup d’humour dans les photos, même si ce ne sont que de petits bébés. C’est ce qui rend le projet intéressant ; on ne les voit pas seulement en train de jouer. Il y a du cynisme et de l’humour dans chaque cliché. »

Ainsi, les Vainer – Guy a 32 ans et Dalit a 26 ans – ont fait poser leurs jeunes jumeaux de sorte à recréer l’emblématique cover de l’album de Queen et à les montrer en train de conquérir le monde et de préparer une guerre ou à boire des bières dans un bar.

Les jumeaux Vainer conquièrent le monde (avec la permission de Guy Vainer)

Chaque photo nécessite environ une demi-heure de photographie réelle, explique Vainer. Néanmoins, la préparation totale peut être beaucoup plus longue. Le couple achète souvent des costumes ou des accessoires en ligne et la mise en scène peut prendre des heures.

Barak et Yanai Vainer se prennent pour des ouvriers (avec la permission de Guy Vainer)

Leurs proches ont adoré le résultat et les grands-parents participent souvent – en prêtant par exemple leurs chiens ou en les aidant à organiser un shooting.

Certaines photos sont extrêmement complexes, comme la couverture de l’album « Wish You Were Here » des Pink Floyd, qui a nécessité au total quatre heures.

Il a fallu beaucoup de travail sur Photoshop : pour la poignée de mains, un pouce a par exemple été repris d’une image complètement différente.

Vainer ne se plaint pas pour autant : il adore son projet et surtout ses sujets.

Cette reprise de la cover de « Wish You Were Here » de Pink Floyd a nécessité des heures de shooting et de travail sur Photoshop (avec la permission de Guy Vainer)

Si le projet a reçu un fort écho, le but des Vainer est de créer des photos mémorables de Yanai et Barak afin que les garçons puissent se souvenir – et rire – de leurs premières années.

« Ce n’est pas pour faire le buzz. Je ne m’attendais jamais à obtenir une telle exposition », explique Vainer.

Au pub avec papa et maman (avec la permission de Guy Vainer)

Avec 77 photos prises à ce jour et 160 autres en projet, Vainer réfléchit à la réalisation d’un livre – voire même de deux livres, compte tenu de toutes les photos making-of qui n’apparaissent pas sur les flux Instagram ou Facebook « Vainer Twin », que Dalit Vainer gère, postant chaque image avec une légende en anglais.

« Je ne veux pas être connu comme photographe », explique Guy.

« Je suis un père qui prend les meilleures photos possibles de ses fils et j’espère que, quand ils apporteront ces photos à l’école pour un quelconque projet dans une dizaine d’années, ils en seront contents. »

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