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COVID : Les Israéliens fêtent Souccot avec moins de restrictions qu’en 2020

L'année dernière, les célébrations ont eu lieu au cours du deuxième confinement ; un incendie s'est déclaré dans une soucca de Nahariya sans faire de blessés

  • Une soucca dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
    Une soucca dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
  • Des gens font leurs courses pour les rituels de Souccot, à Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit : AP Photo/Maya Alleruzzo)
    Des gens font leurs courses pour les rituels de Souccot, à Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit : AP Photo/Maya Alleruzzo)
  • Des résidents juifs établissent une Soucca, une hutte temporaire construite à l'occasion de la fête juive de Souccot, fête des Tabernacles, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit : Emmanuel DUNAND / AFP)
    Des résidents juifs établissent une Soucca, une hutte temporaire construite à l'occasion de la fête juive de Souccot, fête des Tabernacles, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit : Emmanuel DUNAND / AFP)
  • Un ultra-orthodoxe marche devant une souccah, une hutte temporaire construite à l'occasion de la fête juive de Souccot, fête des Tabernacles,  dans le quartier ultra-orthodoxe de Batei Ungarin près du quartier Mea Sharim à Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit :  MENAHEM KAHANA / AFP)
    Un ultra-orthodoxe marche devant une souccah, une hutte temporaire construite à l'occasion de la fête juive de Souccot, fête des Tabernacles, dans le quartier ultra-orthodoxe de Batei Ungarin près du quartier Mea Sharim à Jérusalem, le 20 septembre 2021. (Crédit : MENAHEM KAHANA / AFP)
  • Des hommes ultra-orthodoxes examinent des citrons, des etrogs avant Souccot, à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
    Des hommes ultra-orthodoxes examinent des citrons, des etrogs avant Souccot, à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
  • Des élèves de l'école Orot Etzion décorent une soucca près du Gush Etzion en Cisjordanie, le 19 septembre 2021. (Crédit : Gershon Elinson/ Flash90 )
    Des élèves de l'école Orot Etzion décorent une soucca près du Gush Etzion en Cisjordanie, le 19 septembre 2021. (Crédit : Gershon Elinson/ Flash90 )
  • Des Juifs ultra-orthodoxes examinent de la myrte à Mea Sharim, à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
    Des Juifs ultra-orthodoxes examinent de la myrte à Mea Sharim, à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
  • Des souccas dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
    Des souccas dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Les Israéliens ont célébré le début de la fête de Souccot – qui dure toute la semaine – dans la soirée de lundi, un an après des célébrations qui ont été largement limitées par les strictes restrictions qui ont été appliquées dans le cadre du second confinement imposé pour cause de pandémie.

Cette année, les citoyens sont autorisés à se retrouver pour partager de larges repas et à se rendre à la synagogue avec peu de limitations, et un grand nombre d’entre eux pourront profiter des vacances pour partir en voyage, que ce soit au sein de l’État juif ou à l’étranger.

Peu de restrictions sont encore en vigueur. Tous les offices de prière en espace clos accueillant plus de 90 fidèles devront avoir lieu conformément aux directives du Passeport vert, qui offre l’accès aux événements et aux espaces publics aux personnes qui peuvent présenter un certificat de vaccination, de guérison ou un résultat négatif récent de test de dépistage au coronavirus. À l’intérieur des synagogues, le port du masque est obligatoire – indépendamment du nombre de personnes réunies – et les experts de la santé recommandent vivement de respecter la distanciation sociale dans les lieux de culte en laissant des sièges vides entre les fidèles, en évitant les contacts physiques et en appliquant les règles d’hygiène appropriées.

Dans tout le pays, les souccas, ces cabanes temporaires dans lesquelles les Juifs pratiquants prennent leur repas pendant la fête, se sont multipliées dans les rues, dans les cours et sur les balcons.

Les services d’urgence ont fait savoir dans la matinée de lundi qu’un feu s’était déclaré dans une soucca, dans la ville de Nahariya, dans le nord du pays. Il n’y aurait pas eu de blessé.

Cet incendie a eu lieu après le démontage d’un certain nombre de souccas par les autorités, qui ont estimé qu’elles ne respectaient pas les normes de sécurité. Des résidents ont ainsi affronté la police à Jérusalem, dimanche, alors qu’ils regardaient les employés municipaux démonter une soucca considérée comme dangereuse, perchée sur un échafaudage à deux étages du sol, au-dessus d’une rue passante.

La police et des employés municipaux de Jérusalem démontent une soucca considérée comme dangereuse dans le quartier de Mea Sharim à Jérusalem, le 19 septembre 2021. (Crédit : Police israélienne)

De plus, des milliers de personnes devraient assister à la bénédiction traditionnelle donnée au mur Occidental, dans la Vieille Ville de Jérusalem, cette semaine.

Deux fois par an, pendant les fêtes de Pessah et de Souccot, des dizaines de milliers de personnes se rendent dans la Vieille Ville de Jérusalem, envahissant la place du mur Occidental et les secteurs environnants, pour la bénédiction des Cohanim.

Lors de Souccot, l’année dernière, avec un nombre élevé d’infections au coronavirus au sein de l’État juif et un confinement restrictif mis en place, les pèlerins avaient été très largement dans l’incapacité de se rendre à la cérémonie et la bénédiction traditionnelle s’était déroulée en présence d’un nombre très réduit de participants.

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