Edelstein signe une lettre de démission rédigée en arabe puis traduite en hébreu
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Edelstein signe une lettre de démission rédigée en arabe puis traduite en hébreu

"Personne ne signera un document qu'il ne peut pas lire", avait écrit le président de la Knesset face aux critiques

Yuli Edelstein, président de la Knesset, le 30 janvier 2018. (Miriam Alster/Flash90)
Yuli Edelstein, président de la Knesset, le 30 janvier 2018. (Miriam Alster/Flash90)

« Personne ne signera un document qu’il ne peut pas lire », a écrit Edelstein sur son compte Twitter. « Je respecte la langue arabe, mais c’est une question fondamentale. »

Edelstein toutefois, a signé une version en hébreu de la lettre de Wael Younis de la Liste arabe unie, traduite par le service de traduction de la Knesset. La signature du président de la Knesset est nécessaire pour que la démission soit valide.

La signature de la lettre traduite a eu lieu après que Younis a refusé de reculer.

« Je suis déterminé à soumettre ma lettre de démission en arabe et le président [de la Knesset] doit l’accepter », a déclaré un média israélien en citant ce dernier.

Il a également déclaré que le refus d’Edelstein reflète le nouveau statut de l’arabe qui est passé d’une langue officielle au statut « spécial » en vertu de la loi récemment adoptée par l’État nation juif.

Younis se retire dans le cadre de l’accord de rotation entre les partis qui composent la Liste arabe unie.

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