Ehud Barak, réfléchissant à un nouveau parti, rencontre Yair Golan – Médias
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Ehud Barak, réfléchissant à un nouveau parti, rencontre Yair Golan – Médias

L'ex-Premier ministre chercherait à faire son retour en politique avec une nouvelle liste et désirerait former un bloc avec les Travaillistes

L'ancien ministre de la Défense Ehud Barak à Tel Aviv, le 22 décembre 2017. (Crédit : Flash90)
L'ancien ministre de la Défense Ehud Barak à Tel Aviv, le 22 décembre 2017. (Crédit : Flash90)

De nombreuses informations parues dans les médias, ce week-end, ont à nouveau évoqué le souhait d’Ehud Barak de former un nouveau parti politique qui se présenterait au deuxième scrutin de l’année en Israël – un scrutin qui aura lieu au mois de septembre.

Des informations reprises sur trois réseaux majeurs ont expliqué que Barak cherchait plusieurs personnalités susceptibles de se joindre à lui, notamment Tzipi Livni, ancienne responsable de la formation Hatnua, l’ex-ministre du Likud Dan Meridor et Adina Bar-Shalom, la fille du chef spirituel de Shas.

Barak a aussi rencontré cette semaine l’ex-chef d’Etat-major adjoint Yair Golan pour évoquer une coopération possible, selon des reportages diffusés par la Treizième chaîne et la chaîne publique Kan.

Même s’il doit encore annoncer son intention d’intégrer la course aux élections du mois de septembre, Golan a déjà été cité comme un candidat possible à la tête du Parti travailliste suite à la décision prise par Avi Gabbay de démissionner.

Les médias ont indiqué que Barak, qui a été deux fois leader travailliste, pourrait chercher à former un bloc incluant sa future formation et son ancien parti.

Yair Golan, ancien vice-chef d’état-major de l’armée israélienne, devant l’Institut de Washington, le 10 septembre 2017. (Crédit : capture d’écran YouTube)

La rumeur du désir de Barak de faire un retour en politique est loin d’être nouvelle. Ministre de la Défense du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu entre 2009 et 2013 – il avait même quitté le Parti travailliste et fondé le Parti de l’indépendance, rapidement disparu, pour rester au cabinet – Barak est devenu, ces dernières années, l’un des critiques les plus féroces de Netanyahu.

Barak, qui a été le dernier dirigeant du Parti travailliste israélien à occuper la plus haute fonction du pays, aurait tâté le terrain auprès de députés de la formation pour s’assurer qu’ils pourraient soutenir une présidence temporaire de sa part – qui durerait un an – pour en voir le résultat pendant la période des élections.

Ce n’est pas la première fois que Barak, âgé de 77 ans, tente de faire un retour. L’ex-Premier ministre et chef de l’armée avait déjà tâté le terrain à plusieurs occasions au fil des ans, laissant entendre au mois de septembre qu’il se présenterait en cas de formation d’un bloc de centre-gauche. Il n’avait finalement pas pris part au scrutin d’avril. Sous la direction de Gabbay, la formation a été décimée lors des élections, connaissant le pire résultat de son histoire en remportant six sièges à la Knesset, formée de 120 membres.

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