L’ambassadeur américain Friedman a rencontré les « kapos » de J Street
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L’ambassadeur américain Friedman a rencontré les « kapos » de J Street

Dans un article d’opinion paru en 2015, l'ambassadeur avait condamné le groupe de gauche J Street ; après la rencontre, le groupe a réaffirmé la nécessité de mettre en œuvre la solution à 2 États

David Friedman lors de sa prestation de serment au poste d'ambassadeur américain en Israël au Bâtiment du bureau exécutif  Eisenhower, à côté de la Maison Blanche, le 29 mars 2017. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)
David Friedman lors de sa prestation de serment au poste d'ambassadeur américain en Israël au Bâtiment du bureau exécutif Eisenhower, à côté de la Maison Blanche, le 29 mars 2017. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

L’ambassadeur américain en Israël David Friedman a rencontré aujourd’hui les chefs du groupe américain de gauche J Street, l’organisation qu’il avait qualifiée de « pire que les kapos ».

Après une rencontre à huis-clos entre Friedman et le président de J Street, Jeremy Ben Ami, le groupe a diffusé un communiqué exprimant l’importance de maintenir « une ligne de communication ouverte » avec des personnes de « milieux politiques différents ».

« Nous apprécions la disposition de l’ambassadeur Friedman à rencontrer des membres du Congrès dans le cadre du lobby pro-Israël J Street. Nous pensons qu’il est vital de garder une ligne de communication ouverte entre les dirigeants juifs américains et Israéliens de milieux politiques différents », ont déclaré les médias, relayant les propos de J Street.

« Cela montre le désir de maintenir un dialogue au sein de la communauté pro-Israël, même avec ceux qui ne sont pas d’accord avec J Street ».

Le groupe a également fait part de « l’urgence de faire progresser la solution à 2 États » à l’ambassadeur.

Dans un article d’opinion paru en 2015 sur le site Israël National News, Friedman avait écrit que les partisans de J Street étaient des « défenseurs suffisants de la destruction d’Israël confortablement installés dans leur canapé américain – il est difficile d’imaginer pire ».

« Ils sont pires que les kapos – les juifs qui avaient dénoncé leurs coreligionnaires juifs dans les camps de la mort », avait-il ajouté.

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