Israël en guerre - Jour 195

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Otages : Des progrès dans les pourparlers, les négociations devraient s’intensifier – responsable israélien

Tsahal annonce "la fin" des opérations dans la zone de l'hôpital Shifa à Gaza ; le bâtiment touché par un drone à Eilat se trouvait sur une base navale ; la sœur du chef du Hamas arrêtée en Israël dans le cadre d'une enquête pour "terrorisme" ; le Premier ministre israélien a été opéré "avec succès"

Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, s'adressant aux troupes dans la zone de l'hôpital Shifa, à Gaza City, le 29 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, s'adressant aux troupes dans la zone de l'hôpital Shifa, à Gaza City, le 29 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Lors d’un rassemblement à Jérusalem, l’ex-otage Itay Regev évoque la guerre psychologique du Hamas

Itay Regev, qui a été enlevé par des terroristes du Hamas le 7 octobre et libéré à la faveur d'un accord en novembre, s'exprime lors d'une manifestation de grande ampleur devant la Knesset à Jérusalem le 7 avril 2024. (Crédit : Forum ses otages et des familles de disparus)
Itay Regev, qui a été enlevé par des terroristes du Hamas le 7 octobre et libéré à la faveur d'un accord en novembre, s'exprime lors d'une manifestation de grande ampleur devant la Knesset à Jérusalem le 7 avril 2024. (Crédit : Forum ses otages et des familles de disparus)

Après une minute de silence en l’honneur des otages toujours aux mains des groupes terroristes de Gaza depuis le 7 octobre, lors d’une manifestation à Jérusalem, l’ex-otage Itay Regev a évoqué sa captivité sous la férule du Hamas.

Regev a dit qu’à Gaza, le Hamas « tente de persuader les otages que le gouvernement les a abandonnés », une forme de guerre psychologique.

Des milliers de manifestants israéliens se sont rassemblés devant la Knesset aux mots de : « Il n’y a rien de plus important, tous les otages doivent revenir », pour exiger un accord immédiat sur le sort des otages.

Sur scène, mais muettes, durant quelques minutes, avec des morceaux de scotch portant le numéro 184 sur la bouche – soit le nombre de jours écoulés depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 – des femmes proches des otages ont poussé un long cri à glacer le sang, auquel le public a répondu par un autre cri.

Des milliers de manifestants se sont rassemblés pour appeler à un accord sur la situation des otages, six mois après le 7 octobre, lors d’une manifestation de grande ampleur devant la Knesset, à Jérusalem, le 7 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

C’est l’acteur israélien Lior Ashkenazi qui a ouvert le rassemblement, demandant au gouvernement de ne pas « fermer son cœur » aux 129 otages encore à Gaza.

« Faire un échange de captifs, ce n’est pas faire de la politique, c’est être juif », a-t-il affirmé.

Organisé par le Forum des otages et des familles de disparus, le rassemblement s’est tenu en même temps que des dizaines d’autres de par le monde, à commencer par New York, où les familles des otages se sont entretenues ce matin le maire de la ville, Eric Adams.

Le pape François rencontrera demain au Vatican les familles des otages et le ministre des Affaires étrangères

Des personnes tiennent un drapeau israélien sur la place Saint-Pierre avant la prière du pape François Regina Coeli le 7 avril 2024 au Vatican. (Alberto Pizzoli/AFP)
Des personnes tiennent un drapeau israélien sur la place Saint-Pierre avant la prière du pape François Regina Coeli le 7 avril 2024 au Vatican. (Alberto Pizzoli/AFP)

Selon une information du ministère des Affaires étrangères, le pape François rencontrera demain les familles des otages au Vatican.

Les familles accompagnent le ministre des Affaires étrangères Israël Katz pour sa visite à Rome et au Vatican, six mois après l’attaque du 7 octobre 2023.

Katz s’entretiendra également avec l’archevêque Paul Gallagher, secrétaire pour les relations avec les États, et évoquera l’intérêt de faire peser davantage de pression sur le Hamas afin qu’il libère les otages de Gaza.

Aujourd’hui, Katz s’entretient avec son homologue italien Antonio Tajani, ainsi qu’avec le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, et celui de l’Intérieur, Matteo Piantedosi.

Par voie de communiqué, Katz a remercié le pape d’avoir accepté de rencontrer les familles « afin de leur donner du courage et d’appuyer la libération des otages ».

Tsahal déclare avoir frappé plusieurs cibles du Hezbollah au Liban

L’armée israélienne déclare avoir frappé plusieurs cibles du Hezbollah dans le sud du Liban au cours des dernières heures.

Les sites comprenaient un bâtiment utilisé par le groupe terroriste à Hanine, un autre bâtiment où des armes étaient stockées et d’autres cibles dans la montagne Hamames et à Ayta ash-Shab, indique Tsahal.

Tsahal déclare avoir également bombardé à l’artillerie la source des tirs de roquettes en provenance du Liban sur le Mont Dov et la Ménara.

 

Halevi approuve de nouveaux plans pour la « poursuite des combats » au QG du Commandement Nord

Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi, rencontre les membres de l'état-major général au quartier général du Commandement Nord à Safed, le 1er avril 2024. (Crédit : armée israélienne)
Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi, rencontre les membres de l'état-major général au quartier général du Commandement Nord à Safed, le 1er avril 2024. (Crédit : armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, a approuvé de nouveaux plans au quartier général du Commandement Nord à Safed plus tôt aujourd’hui, selon l’armée.

Les plans « pour la poursuite des combats » ont été approuvés lors d’une évaluation tenue par Halevi, le commandant du Commandement Nord, le général de division Ori Gordin, et des membres de l’état-major général, ajoute Tsahal.

Cette réunion intervient alors que le Hezbollah a lancé des attaques répétées contre le nord d’Israël et que des frappes israéliennes auraient été menées récemment en Syrie.

La Knesset vote une loi permettant d’interdire la diffusion d’Al-Jazeera

Le bureau de la chaîne qatarie Al-Jazeera à Jérusalem, le 31 juillet 2017. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
Le bureau de la chaîne qatarie Al-Jazeera à Jérusalem, le 31 juillet 2017. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

La Knesset a voté en faveur d’une loi permettant d’interdire la diffusion en Israël de médias étrangers portant atteinte à la sécurité de l’Etat, un texte visant notamment la chaîne qatarie Al-Jazeera.

Cette loi, votée par 70 voix contre 10, donne au Premier ministre la possibilité d’interdire la diffusion de contenus de la chaîne visée mais aussi de fermer ses bureaux en Israël.

Se félicitant de l’adoption de la loi, le ministre des Communications, Shlomo Karhi, a déclaré que « les porte-parole du Hamas ne jouiront d’aucune liberté d’expression en Israël. Al Jazeera sera fermée dans les prochains jours ».

La loi habilite le ministre des Communications à ordonner aux « fournisseurs de contenu » de cesser de diffuser la chaîne en question, d’ordonner la fermeture des bureaux israéliens de la chaîne, d’ordonner la confiscation de l’équipement de la chaîne et d’ordonner la mise hors ligne du site web de la chaîne, si le serveur est physiquement situé en Israël, ou de bloquer l’accès au site web.

Ces ordres sont valables pendant 45 jours et peuvent être renouvelées pour des périodes supplémentaires de 45 jours.

Selon les termes du projet de loi, tout ordre de fermeture d’une chaîne d’information étrangère doit être soumis dans les 24 heures au contrôle judiciaire du président d’un tribunal de district, qui doit alors décider dans les trois jours s’il souhaite modifier ou raccourcir la durée de l’ordre.

Un haut responsable du CGRI tué lors d’une frappe attribuée à Israël à Damas – médias

Le réseau d’information saoudien Al-Arabiya, citant des médias iraniens, rapporte qu’un haut responsable du Corps des gardiens de la révolution islamique, Mohammad Reza Zahedi, a été tué lors d’une frappe israélienne présumée à Damas.

Une source de sécurité a également confirmé l’information à Reuters.

Zahedi serait un commandant de haut rang de la force Quds du CGRI.

 

Le ministère syrien de la Défense a fait état de plusieurs morts et plusieurs blessés, ainsi que d’importants dégâts matériels.

 

« L’ennemi israélien a lancé des frappes aériennes depuis le Golan syrien occupé, visant l’annexe de l’ambassade iranienne à Damas », a déclaré le ministère syrien de la Défense dans un communiqué. « L’attaque a détruit l’ensemble du bâtiment, tuant et blessant toutes les personnes qui s’y trouvaient. Des travaux sont en cours pour récupérer les corps et sauver les blessés sous les décombres », a ajouté le ministère.

Syrie: six morts dans des frappes attribuées à Israël près de l’ambassade d’Iran à Damas – ONG

Des frappes israéliennes ont touché lundi un quartier huppé de Damas, a rapporté un média d’Etat, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) ayant fait état de six mort dans un raid qui a visé une annexe de l’ambassade iranienne.

« Des missiles israéliens ont détruit le bâtiment d’une annexe de l’ambassade iranienne à Damas, tuant six personnes », a indiqué l’OSDH basé au Royaume-Uni mais qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays.

Un correspondant de l’AFP sur place a confirmé que le bâtiment annexe de l’ambassade avait été rasé par la frappe.

Netanyahu se remet bien de son opération d’une hernie et sortira de l’hôpital mardi

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu donnant une conférence de presse, depuis son bureau, à Jérusalem, le 31 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu donnant une conférence de presse, depuis son bureau, à Jérusalem, le 31 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran/GPO)

L’opération du Premier ministre Benjamin Netanyahu a été un succès et il sortira de mardi après-midi de l’hôpital Hadassah Ein Kerem, a fait savoir son bureau dans un communiqué.

Le communiqué ajoute que le Premier ministre se sent suffisamment bien pour continuer à tenir des réunions et des consultations depuis l’hôpital.

Lapid : Le gouvernement doit respecter la décision de la Haute Cour sur les fonds des yeshivot

Le chef de l'opposition et de Yesh Atid Yaïr Lapid lors d'une réunion de faction, à la Knesset, à Jérusalem, le 1er avril 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef de l'opposition et de Yesh Atid Yaïr Lapid lors d'une réunion de faction, à la Knesset, à Jérusalem, le 1er avril 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef de l’opposition Yair Lapid a appelé le Premier ministre Benjamin Netanyahu à « faire respecter la loi » à la suite d’une décision de la Haute Cour interdisant au gouvernement de verser des fonds aux yeshivot ultra-orthodoxes destines aux étudiants pouvant faire leur service militaire au sein de Tsahal.

« Je demande au gouvernement de ne pas tricher, de ne pas nous tromper, de ne pas chercher des moyens de contournement, de ne pas transférer des budgets cachés, de ne pas faire toutes ces choses que nous savons qu’ils essaieront de faire », a affirmé Lapid lors de la réunion hebdomadaire des factions de son parti Yesh Atid à la Knesset. « Pour une fois, ils seront obligés d’agir comme s’ils étaient un gouvernement respectueux de la loi dans un pays respectueux de la loi ».

Le mois dernier, Netanyahu aurait informé les partis ultra-orthodoxes qu’il les « dédommagerait rétroactivement » si le tribunal leur coupait les vivres.

Après la mise en garde dimanche de la procureure générale Gali Baharav-Miara contre toute tentative de continuer à financer les yeshivot qui accueillent des étudiants voulant échapper à leur service militaire, le bureau de Netanyahu aurait envoyé un message aux journalistes dans lequel il a accusé la procureure générale de « creuser un fossé au sein de la population sur la question de la conscription », a poursuivi Lapid.

« La seule chose qui divise les citoyens, c’est que certains vont à l’armée et que d’autres n’y vont pas. Certains meurent, d’autres non. Certains sont blessés, d’autres non. Il y a ceux qui travaillent pour gagner leur vie et qui paient des impôts, et il y a ceux qui veulent que nous les payions pour qu’ils puissent ne pas aller à l’armée et ne pas travailler », a-t-il affirmé.

« Israël a atteint son point de rupture. Tsahal ne cesse de répéter : ‘Nous n’avons pas assez de soldats’. Le ministre de la Défense l’a dit, le chef d’état-major de Tsahal l’a dit. Il n’y a pas assez de soldats, les ultra-orthodoxes ont donc le devoir de se mobiliser pour défendre le pays », a-t-il ajouté.

Il a écrit au ministre de la Défense Yoav Gallant pour lui demander de « recruter des milliers de soldats ultra-orthodoxes supplémentaires [et] d’entamer la grande réforme dont l’État d’Israël a besoin ».

Protestant l’ordre de conscription, des centaines de haredim extrémistes bloquent la Route 4

Des juifs ultra-orthodoxes bloquent une route et se heurtent à la police lors d'une manifestation contre la conscription des Haredim dans l'armée israélienne, sur la route 4, à l'extérieur de la ville de Bnei Brak, le 1er avril 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Des juifs ultra-orthodoxes bloquent une route et se heurtent à la police lors d'une manifestation contre la conscription des Haredim dans l'armée israélienne, sur la route 4, à l'extérieur de la ville de Bnei Brak, le 1er avril 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Des centaines de manifestants ultra-orthodoxes ont bloqué la Route 4 dans le centre du pays lors d’une manifestation contre la conscription des Tsahal, selon la presse israélienne.

Les manifestants appartenaient à la très extrémiste Faction de Jérusalem, rapporte Ynet. Ce groupe, qui compte quelque 60 000 membres, proteste régulièrement contre la conscription des étudiants des yeshivot.

La manifestation a eu lieu le jour même de l’entrée en vigueur d’une ordonnance de la Haute Cour de justice, gelant le soutien financier aux yeshivot de la mouvance haredi, dont les étudiants bénéficient d’un report annuel du service militaire, et alors même que le ministère de la Défense a reçu l’ordre d’entamer le processus de conscription des hommes haredi.

– avec Jeremy Sharon

Les autorités israéliennes s’efforcent d’augmenter l’aide à Gaza – responsable israélien

Illustration : Des enfants palestiniens recevant des rations de nourriture dans le cadre d'une initiative de jeunes volontaires, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 5 mars 2024. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
Illustration : Des enfants palestiniens recevant des rations de nourriture dans le cadre d'une initiative de jeunes volontaires, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 5 mars 2024. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)

Israël s’efforce d’accroître l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, alors que l’on craint une famine imminente dans cette région, a déclaré un responsable israélien au Times of Israel.

On s’attend en particulier à ce que les Jordaniens deviennent plus actifs, au-delà des largages aériens quotidiens qu’ils effectuent pendant le ramadan.

Israël envisage d’ouvrir de nouveaux points de passage vers Gaza, y compris dans la partie nord de l’enclave, et continue d’explorer des « solutions créatives » au problème de la distribution de l’aide dans la zone de guerre.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisage de nommer un responsable pour superviser l’ensemble des efforts humanitaires, selon le responsable, en raison des frustrations liées à la façon dont ils sont gérés jusqu’à présent.

Des progrès dans les pourparlers sur les otages, les négociations devraient s’intensifier – responsable israélien

Proches et sympathisants des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza par le Hamas participent à une manifestation pour demander leur libération, devant la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem, le 22 janvier 2024. Sur les mains, on peut lire en hébreu, écrit avec du faux sang : « Le temps est compté ». (Crédit : AP Photo/Ohad Zwigenberg)
Proches et sympathisants des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza par le Hamas participent à une manifestation pour demander leur libération, devant la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem, le 22 janvier 2024. Sur les mains, on peut lire en hébreu, écrit avec du faux sang : « Le temps est compté ». (Crédit : AP Photo/Ohad Zwigenberg)

Un responsable israélien a déclaré au Times of Israel que les négociations sur les otages au Caire avaient progressé et qu’elles devraient s’intensifier sensiblement dans les jours à venir.

Les pourparlers se déroulent au Caire dans un contexte de frustration israélienne croissante quant à l’efficacité du Qatar en tant que médiateur et à sa volonté de faire pression sur le Hamas.

La poursuite des pourparlers influencera probablement les décisions prises au sujet d’une opération de Tsahal à Rafah, selon le fonctionnaire.

Les deux sujets sont liés », déclare le fonctionnaire, qui ajoute que « les otages sont la priorité ultime ».

La famille d’un otage demande aux manifestants de ne plus utiliser sa photo

Une manifestante brandit une affiche d'Avinatan Or lors d'une manifestation devant la résidence privée du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Césarée, le 30 mars 2024. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)
Une manifestante brandit une affiche d'Avinatan Or lors d'une manifestation devant la résidence privée du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Césarée, le 30 mars 2024. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)

Les proches de l’otage Avinatan Or protestent contre l’utilisation de son nom et de sa photo par des manifestants lors de rassemblements appelant à la conclusion d’un accord sur les otages et à la tenue d’élections.

Or, 30 ans, est le petit ami de Noa Argamani, dont l’expression terrifiée alors qu’elle était transportée loin de son compagnon lors de leur enlèvement à la rave Supernova de Reïm est devenue emblématique de la campagne internationale visant à obtenir la libération des otages.

Yaron et Shimon Or demandent que les manifestants cessent d’utiliser des images d’Avinatan, respectivement leur fils et leur neveu, après avoir vu son visage sur des affiches près de la maison du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Césarée, samedi soir.

Le rassemblement réclamait un accord sur les otages, ainsi que des élections.

« Il est tout à fait irrespectueux de parler en notre nom lors de ces rassemblements, que ni moi ni la majorité absolue des familles des otages ne soutenons », accuse Yaron Or, le père d’Avinatan. « Les manifestants et la plupart des médias nous utilisent comme des instruments politiques », affirme-t-il.

Yaron Or critique le gouvernement en raison de sa « lenteur » à Gaza, comme il le dit lui-même. Mais utiliser son fils pour promouvoir cette critique est une « erreur », ajoute-t-il.

« Les manifestations anti-Netanyahu ont simplement intégré les otages dans la manifestation, et c’est choquant », déclare l’oncle d’Avinatan Shimon.

Un certain nombre de familles de personnes détenues à Gaza ont annoncé qu’elles soutenaient les manifestations antigouvernementales, estimant que l’éviction du Premier ministre était le meilleur moyen de parvenir à un accord pour la libération de leurs proches.

Liberman : les divisions mettent Israël sur la voie d’un éclatement comme au Liban

Le président du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman lors d'une réunion de faction à la Knesset, le 18 mars 2024. (Crédit :  Yonatan Sindel/ Flash90)
Le président du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman lors d'une réunion de faction à la Knesset, le 18 mars 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/ Flash90)

Israël est obligé de penser à l’après-guerre, non seulement dans la bande de Gaza, mais « aussi au sein de l’État d’Israël », a déclaré le président d’Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, lors de la réunion hebdomadaire de son parti à la Knesset.

Mettant en garde contre le danger que représente « une communauté qui ne partage pas les mêmes valeurs et la même vision », allusion voilée aux ultra-orthodoxes, Liberman prévient que de nouvelles divisions au sein de la société israélienne pourraient conduire le pays à une situation semblable à celle du Liban, qui est depuis longtemps déchiré par de forts clivages sectaires.

Les Israéliens doivent immédiatement entamer un dialogue sur le « jour d’après », a-t-il poursuivi, invitant ses collègues chefs de parti à établir une « coalition sioniste » capable de mettre en place la conscription universelle, des études de base obligatoires et une réforme électorale.

« Nous n’avons pas besoin d’enrôler qui que ce soit de force », déclare-t-il à propos des ultra-orthodoxes, appelant à l’imposition de sanctions financières afin de stimuler l’enrôlement.

 

Tsahal : Le bâtiment touché par un drone à Eilat se trouvait sur une base navale

L’armée israélienne confirme que le bâtiment touché à Eilat par un drone apparemment lancé depuis l’Irak aux premières heures de la matinée se trouvait sur sa base navale.

Le bâtiment a été endommagé, et il n’y a pas eu de blessés, selon Tsahal.

L’armée déclare que l’incident fait l’objet d’une enquête.

Plus tôt, Tsahal avait déclaré avoir identifié une « cible aérienne suspecte » qui a pénétré dans l’espace aérien israélien « depuis l’est » et qui a ensuite atterri « dans la région de la baie d’Eilat ».

Netanyahu demande à la Knesset d’adopter la « loi Al Jazeera », permettant la fermeture des réseaux d’information étrangers

Illustration : Un employé d'Al-Jazeera passant devant le logo de la chaîne au siège de Doha, au Qatar, en 2006. (Crédit : Kamran Jebreili/AP Photo/Archives)
Illustration : Un employé d'Al-Jazeera passant devant le logo de la chaîne au siège de Doha, au Qatar, en 2006. (Crédit : Kamran Jebreili/AP Photo/Archives)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu demande à la Knesset d’adopter ce soir la loi dite Al Jazeera, qui donne à son gouvernement le pouvoir de fermer les réseaux d’information étrangers.

Dans un communiqué, le Likud, parti de Netanyahu, indique que le Premier ministre s’est entretenu avec Ofir Katz, président de la coalition, pour lui demander d’assurer le passage du projet de loi en deuxième et troisième lectures aujourd’hui.

Netanyahu a promis de « prendre des mesures immédiates pour fermer Al Jazeera ».

S’il est adopté, le projet de loi donnera au Premier ministre et au ministre des Communications le pouvoir d’ordonner la fermeture des réseaux étrangers opérant en Israël et de confisquer leur équipement si l’on estime qu’ils représentent « un danger réel pour la sécurité de l’État ».

La législation a été adoptée en première lecture par le plénum de la Knesset en février et a été approuvée en deuxième et troisième lectures à la suite d’un long débat au sein de la commission de la sécurité nationale de la Knesset.

Netanyahu est actuellement à l’hôpital, après avoir été opéré d’une hernie la nuit dernière.

 

Tsahal a frappé une dizaine de cibles du Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne déclare que des avions de combat ont frappé une dizaine de cibles du Hezbollah à Rachaya al-Foukhar, dans le sud du Liban, plus tôt dans la journée, y compris un dépôt d’armes et des lanceurs de roquettes.

Tsahal publie des images des frappes.

Attentat de Gan Yavne : Tsahal a interrogé des suspects dans la ville natale du terroriste

Des troupes en opération à Dura, ville natale du terroriste qui a perpétré l'attentat de Gan Yavne, le 1er avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des troupes en opération à Dura, ville natale du terroriste qui a perpétré l'attentat de Gan Yavne, le 1er avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne indique qu’elle a opéré cette nuit dans la ville de Dura, au sud de la Cisjordanie, au domicile du terroriste qui a perpétré une attaque terroriste à l’arme blanche à Gan Yavne à la sortie de Shabbat.

Trois Israéliens, dont deux grièvement, ont été blessés lors de l’attentat dans un centre commercial de la ville, proche d’Ashdod.

Tsahal déclare que les troupes ont interrogé les suspects et fouillé la zone du domicile de l’auteur palestinien de l’attaque au couteau, âgé de 19 ans, qui a été abattu par un officier de police.

Neuf Palestiniens recherchés ont été arrêtés ailleurs en Cisjordanie au cours de raids nocturnes, indique l’armée.

Réunion virtuelle lundi entre Israéliens et Américains sur une offensive à Rafah

Une réunion en visioconférence aura lieu lundi entre des responsables israéliens et américains au sujet de l’offensive prévue par Israël à Rafah, ville du sud de la bande de Gaza, une semaine après l’annulation par Israël d’une visite d’une délégation à Washington pour discuter de ce sujet.

« La réunion est prévue aujourd’hui en ligne. Il y aura peut-être une réunion en personne plus tard dans la semaine », a déclaré à l’AFP cette source sous couvert d’anonymat.

Un bâtiment endommagé à Eilat par une attaque au drone, apparemment lancé depuis l’Irak

L’armée israélienne a indiqué qu’un bâtiment avait essuyé de légers dégâts lors d’une attaque au drone survenue dans la région d’Eilat. Elle a précisé que l’incident n’avait pas fait de blessé.

L’armée a expliqué que les soldats avaient identifié « une cible aérienne suspecte » qui était entrée sur le territoire israélien « depuis l’Est » avant de frapper « le secteur de la baie d’Eilat ».

Tsahal n’a pas précisé la nature du bâtiment qui a été endommagé, ni dit si une tentative d’intercepter le drone avait été menée.

Une déclaration publiée sur Telegram par le groupe terroriste libanais Hezbollah peu après l’attaque de la Résistance islamique en Irak, un consortium de groupes terroristes chiites soutenus par Téhéran, revendique une attaque contre « une cible vitale en [Israël] ».

En novembre, un drone lancé depuis la Syrie a réussi à frapper une école à Eilat. La ville a été prise pour cible à plusieurs reprises par les rebelles Houthis soutenus par l’Iran au Yémen.

La sœur du chef du Hamas arrêtée en Israël dans le cadre d’une enquête pour terrorisme

Ismail Haniyeh, chef du Hamas basé au Qatar, prononce un discours enregistré, le 10 mars 2024. (Capture d'écran, X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Ismail Haniyeh, chef du Hamas basé au Qatar, prononce un discours enregistré, le 10 mars 2024. (Capture d'écran, X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

La police israélienne a annoncé lundi avoir arrêté dans le sud d’Israël la soeur du chef Hamas Ismaïl Haniyeh, Sabah Abdel Salam Haniyeh, dans le cadre d’une enquête pour « terrorisme » menée par la police et le Shin Bet (sécurité intérieure).

« Elle est soupçonnée d’avoir des contacts avec des agents du Hamas et de s’identifier à l’organisation, tout en incitant à commettre des actes de terrorisme en Israël et en les soutenant », a indiqué un porte-parole de la police à l’AFP.

Lapid appelle la coalition à « revenir à la raison » et à annuler les congés de la Knesset

Le chef de l'opposition Yaïr Lapid dirigeant une réunion de sa faction à la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 18 mars 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef de l'opposition Yaïr Lapid dirigeant une réunion de sa faction à la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 18 mars 2024. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, appelle les parlementaires de la coalition à « revenir à la raison » et à annuler les congés de la Knesset qui doivent commencer dimanche.

« Aujourd’hui débute la dernière semaine de la Knesset avant les vacances. Il est hallucinant que la Knesset prenne un congé à un pareil moment », écrit-il sur X. « Les otages n’ont pas de répit, les combattants de Gaza n’ont pas de répit. »

« Yesh Atid se battra jusqu’à la dernière minute pour annuler les congés – il n’est pas trop tard pour que les membres de la coalition reviennent à la raison », ajoute Lapid.

La semaine dernière, la commission parlementaire de la Knesset a voté en faveur d’une pause de six semaines, malgré les objections véhémentes des partis de l’opposition et de la coalition. Les congés sont prévues du 7 avril au 19 mai.

Les familles des otages détenus à Gaza ont également demandé aux députés d’annuler leurs vacances.

L’armée a « achevé » les opérations dans la zone de l’hôpital al-Shifa à Gaza

L’armée israélienne a annoncé lundi avoir « achevé » les opérations dans la zone de l’hôpital al-Shifa, le plus grand de la bande de Gaza, et s’est retirée de ce secteur deux semaines après y être entrée.

« Les troupes ont achevé une activité opérationnelle dans la zone de l’hôpital Shifa et ont quitté la zone de l’hôpital », a précisé l’armée dans un communiqué, ajoutant avoir « tué des terroristes lors d’affrontements ».

Le Premier ministre israélien a été opéré « avec succès »

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a été opéré d’une hernie « avec succès », selon un communiqué de son bureau publié lundi.

M. Netanyahu est « en forme et commence à se remettre » précise son bureau à l’issue de cette opération dimanche soir.

Le soir même, des milliers d’Israéliens ont manifesté à Jérusalem pour appeler à la démission de M. Netanyahu et à la libération des otages israéliens retenus à Gaza.

Des milliers de personnes participant à une manifestation anti-gouvernement devant le Parlement israélien, à Jérusalem, le 31 mars 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Témoins : « Destruction totale » autour de Shifa après les combats entre le Hamas et Tsahal

Des Palestiniens inspectant les dégâts autour de l'hôpital Shifa de Gaza après le retrait de l’armée israélienne du complexe abritant l'hôpital après deux semaines de combat contre les groupes terroristes, le 1er avril 2024. (Crédit : AFP)
Des Palestiniens inspectant les dégâts autour de l'hôpital Shifa de Gaza après le retrait de l’armée israélienne du complexe abritant l'hôpital après deux semaines de combat contre les groupes terroristes, le 1er avril 2024. (Crédit : AFP)

Des témoins oculaires décrivent des scènes de destruction alors qu’ils retournent dans la zone entourant l’hôpital Shifa de la ville de Gaza après le retrait des troupes de l’armée israélienne à la fin d’un raid de deux semaines contre les groupes terroristes utilisant le complexe hospitalier comme centre de commandement.

La semaine dernière, le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, a déclaré que le groupe terroriste palestinien du Hamas était en train de « détruire l’hôpital Shifa », alors que l’armée menait une opération contre le groupe terroriste dans le centre hospitalier, le plus grand de la bande de Gaza.

Mohammed Mahdi, qui faisait partie de ceux qui sont revenus, décrit une scène de « destruction totale ».

Il affirme que plusieurs bâtiments ont été incendiés et qu’il a vu un certain nombre de dépouilles.

Un autre habitant, Yahia Abu Auf, raconte que les bulldozers de l’armée ont labouré un cimetière improvisé dans l’enceinte de l’hôpital.

« La situation est indescriptible », déclare-t-il. « L’occupation [Israël] a détruit toute forme de vie ici. »

La semaine dernière, Hagari a déclaré que le groupe terroriste palestinien du Hamas tirait sur les troupes depuis l’intérieur des urgences et de la maternité de Shifa et lançait des engins explosifs depuis l’unité des grands brûlés de Shifa.

« Les terroristes qui se cachent autour de l’hôpital ont tiré des mortiers sur nos soldats, causant d’importants dégâts aux bâtiments de l’hôpital », a déclaré Hagari.

Le droit international stipule que si un établissement médical est un site protégé en cas de conflit, il perd ce statut s’il est utilisé pour des activités terroristes.

Israël a fourni des preuves que le Hamas utilise ces installations comme couverture à des fins terroristes et affirme que le groupe pille l’aide humanitaire pour approvisionner ses éléments, privant ainsi la population civile.

Le Hamas accuse les forces de sécurité de l’AP d’essayer d’entrer en douce dans Gaza avec des camions d’aide humanitaire

Des garçons palestiniens sur une charrette tirée par un âne près d'un bâtiment détruit par un bombardement israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 mars 2024. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
Des garçons palestiniens sur une charrette tirée par un âne près d'un bâtiment détruit par un bombardement israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 mars 2024. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)

Le groupe terroriste palestinien du Hamas accuse l’Autorité palestinienne (AP) d’avoir envoyé des agents de sécurité à Gaza sous couvert de sécuriser les camions d’aide.

La chaîne de télévision Al-Aqsa TV du groupe terroriste affirme que six membres de la force, qui escortaient des camions d’aide passant par le point de passage de Rafah avec l’Égypte, ont été arrêtés et que les forces de police se sont lancées à leur poursuite pour arrêter d’autres membres.

Un haut responsable du ministère de l’Intérieur du Hamas a déclaré à Al-Aqsa que l’opération de l’AP avait été supervisée par Majed Faraj, le chef des services de renseignement de Ramallah.

« La force de sécurité suspecte qui est entrée hier avec des camions du Croissant égyptien a entièrement coordonné ses opérations avec les forces d’occupation [israéliennes] », déclare le responsable du Hamas, sans fournir de preuves.

Un responsable de l’AP nie les accusations du groupe terroriste palestinien.

« La déclaration du soi-disant ministère de l’Intérieur du Hamas concernant l’entrée de l’aide dans la bande de Gaza est incorrecte », déclare le responsable dans un communiqué.

Les États-Unis ont fait pression pour que l’AP reprenne le contrôle administratif civil de la bande de Gaza une fois que les troupes de l’armée israélienne s’en seront retirées, un plan rejeté à la fois par Israël et par le Hamas.

Un leader des manifestations fustige la décision de maintenir les congés de la Knesset : « Un otage meurt tous les trois jours »

Des manifestants appelant le Premier ministre Benjamin Netanyahu à démissionner lors d'une manifestation devant la Knesset, à Jérusalem, le 31 mars 2024. (Crédit : Moshe Schiff/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Des manifestants appelant le Premier ministre Benjamin Netanyahu à démissionner lors d'une manifestation devant la Knesset, à Jérusalem, le 31 mars 2024. (Crédit : Moshe Schiff/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Le gouvernement du Premier ministre Benjamin ne représente pas le public israélien, a affirmé Moshe Radman, l’un des leaders du mouvement de protestation massif qui mobilise actuellement de nombreux Israéliens, en marge d’un rassemblement massif des opposants au gouvernement à Jérusalem, demandant à la Knesset de reporter ses congés.

« Tout le monde est là aujourd’hui. Les Frères d’armes, le groupe Kaplan Force, tout le monde », a-t-il dit, énumérant des organisations variées de protestation.

« Nous serons là jusqu’à mercredi, et en commençant dès maintenant. Avant tout, nous voulons des élections parce que nous pensons que ce gouvernement ne représente pas le public et ensuite, nous le pensons tous, ce n’est pas le bon moment de prendre des congés alors qu’aujourd’hui, il y a encore des otages », a-t-il dit.

La semaine dernière, la Commission de la Knesset a approuvé un congé de six semaines malgré les objections féroces de partis de l’opposition et de la coalition. Des vacances qui devraient avoir lieu du 7 avril au 19 mai.

« Un otage meurt tous les trois jours. Ils seront en congé pendant 42 jours. Ce qui signifie que 14 otages vont mourir », a continué Radman au début de ce qui devrait être un événement de quatre jours entrant dans le cadre des manifestations qui agitent la capitale israélienne.

Moshe Radman, l’un des leaders du mouvement de protestation et la députée d’Avoda Naama Lazimi, le 31 mars 2024. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)

Les organisateurs de ces rassemblements appellent le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son gouvernement à démissionner, réclamant des élections anticipées et la mise en place d’un accord sur les otages qui permettrait aux 130 captifs qui se trouvent encore actuellement dans les geôles du Hamas de recouvrer la liberté.

Les manifestations se dérouleront majoritairement devant la Knesset mais elles auront aussi lieu dans d’autres endroits symboliques et notamment à proximité de la résidence de Netanyahu, à Jérusalem.

Dimanche dans la matinée, le quotidien Haaretz a fait savoir que Radman avait confié à un petit groupe d’abonnés, sur les réseaux sociaux, que l’objectif poursuivi par ces mouvements de protestation à Jérusalem était « de créer un événement important qui fera avancer les choses » et poussera le gouvernement à organiser des élections avant la Journée de l’Indépendance, du 13 au 14 mai 2024.

Alors qu’il lui était demandé si ces manifestations étaient susceptibles de faire changer d’avis Netanyahu sur un certain nombre de problématiques, Radman a déclaré au Times of Israel que le Premier ministre « n’est pas capable d’écouter parce qu’il est au beau milieu de sa lutte visant à garantir sa survie politique et la préservation de son leadership, mais j’espère que les gens, au sein de la coalition, nous entendront et qu’ils comprendront que le seul moyen qui permettra à Israël de guérir de cette catastrophe, ce sont de nouvelles élections ».

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