L’armée interdit la région frontalière du Golan aux civils
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L’armée interdit la région frontalière du Golan aux civils

En raison des tensions, l’armée indique que seuls les fermiers pourront entrer dans le secteur touché par des obus de mortiers ces derniers jours

Soldats israéliens à la frontière syrienne après des tirs de projectiles sur la partie israélienne du plateau du Golan, le 24 juin 2017. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
Soldats israéliens à la frontière syrienne après des tirs de projectiles sur la partie israélienne du plateau du Golan, le 24 juin 2017. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)

L’armée israélienne a déclaré lundi qu’une zone frontalière sur le plateau du Golan était temporairement interdite aux civils, après une série de tirs perdus syriens qui ont touché le territoire israélien.

L’armée a indiqué que plusieurs « points de rencontre » de la région de Qouneitra seraient fermés jusqu’à nouvel ordre. Les fermiers pourront travailler dans leurs champs, mais ils n’auront pas non plus le droit de s’approcher de la clôture de la frontière elle-même.

Ces trois derniers jours, il y a eu trois incidents de tirs perdus qui ont touché Israël. L’armée israélienne a répondu par la force, en ciblant des positions militaires syriennes. Israël tient le régime de Damas pour responsable de tous les incidents provenant de son territoire.

Avigdor Liberman, ministre de la Défense, a déclaré lundi qu’Israël n’avait « aucune intention de lancer une opération militaire » contre la Syrie ou les groupes rebelles présents dans la région, même si les tensions se sont renforcées ces derniers jours.

Devant la commission de la Défense et des Affaires étrangères de la Knesset, Liberman a balayé les prédictions de certains politiciens, qui pensent que le prochain conflit avec le Hezbollah, au nord, ou le Hamas, au sud, est proche.

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