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L’Egypte va repasser à l’heure d’été pour faire des économies

L'Egypte, l'un des cinq pays du monde les plus à risque de ne pas pouvoir rembourser sa dette extérieure, cherche désormais à réduire au maximum sa consommation d'énergie

Illustration. Changement d'heure. (Crédit : Pixabay)
Illustration. Changement d'heure. (Crédit : Pixabay)

L’Egypte a décidé mercredi de revenir à un changement d’heure bi-annuel pour « rationaliser la consommation d’énergie » dans un pays pris à la gorge par ses créanciers et où l’inflation ne cesse d’appauvrir les près de 105 millions d’habitants.

Le gouvernement a annoncé avoir adopté mercredi un texte prévoyant de « changer d’heure le dernier vendredi d’avril et le dernier jeudi d’octobre chaque année », une pratique abandonnée il y a une dizaine d’années dans le plus peuplé des pays arabes.

L’Egypte, l’un des cinq pays du monde les plus à risque de ne pas pouvoir rembourser sa dette extérieure, cherche désormais à réduire au maximum sa consommation d’énergie pour exporter une plus large part de ses ressources et renflouer ainsi ses réserves en dollars.

Déjà, les autorités ont annoncé réduire l’éclairage public et elles pourraient augmenter en juin le prix de l’électricité des ménages –écrasés par une inflation à 26,5%.

En plus, l’Etat propose de plus en plus d’actifs publics à la vente. Car les trois milliards de prêt accordés par le Fond monétaire international (FMI) fin 2022 étaient assortis de condition: privatiser et surtout ramener la livre égyptienne à sa valeur réelle.

Aujourd’hui à 30,5 livres pour un dollar, elle ne flotte toujours pas librement comme le réclame le FMI, mais la Société générale anticipe déjà une nouvelle chute à 34 livres pour un dollar d’ici fin mars.

Car les investissements promis par les grands alliés du Golfe pour renflouer les finances égyptiennes tardent à venir: le Premier ministre Mostafa al-Madbouly n’a annoncé aucune signature ou plan d’action après plusieurs jours de visite au Qatar.

Alors que la crise économique domine les conversations dans le pays, le président Abdel Fattah al-Sissi dénonçait fin janvier « les médias qui font comme si c’était la fin du monde », appelant les Egyptiens à bien vouloir consentir à « un sacrifice ».

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