L’envoyé américain salue le « courage » de Trump pour le Golan et l’ambassade
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L’envoyé américain salue le « courage » de Trump pour le Golan et l’ambassade

Un futur gouvernement américain ne comprendra pas qu'“au Moyen Orient, la paix passe par la force, pas seulement par les mots sur un papier”, a déclaré David Friedman à l'AIPAC

L'ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, prend la parole lors de l'Assemblée générale annuelle des Fédérations juives d'Amérique du Nord à Tel Aviv, le 24 octobre 2018. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
L'ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, prend la parole lors de l'Assemblée générale annuelle des Fédérations juives d'Amérique du Nord à Tel Aviv, le 24 octobre 2018. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

L’ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, s’est exprimé lors de la conférence de l’AIPAC.

« Je vous apporte les salutations de mon patron, de mon ami et du plus grand allié d’Israël à résider à la Maison Blanche, le président Donald Trump », a-t-il déclaré, sous des applaudissements soutenus.

Friedman a dit qu’il souhaitait commencer par « une note scandaleuse, triste, et en définitive très importante », se référant à l’attaque à la roquette contre le centre du pays.

« Cette roquette ne visait pas les Juifs orthodoxes ou réformés, progressistes ou conservateurs, ashkénazes ou séfarades », a déclaré Friedman.

« Cette roquette était conçue pour tuer des Juifs. On peut apprendre beaucoup de cette roquette. Elle se fichait des différences entre les Juifs », a-t-il ajouté.

« Mettons de côté nos divergences en faveur de nos objectifs communs, maintenant et pour toujours », a dit Friedman.

L’ambassadeur a parlé du déménagement de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, affirmant que la mission prend de l’ampleur.

« Certains disent que ce n’est qu’un geste symbolique, mais je ne pourrais pas être plus en désaccord », a dit Friedman, le décrivant comme l’aboutissement d’un rêve juif vieux de 2 000 ans du retour à Sion.

Citant Netanyahu, Friedman a décrit la reconnaissance du plateau du Golan comme le « miracle de Pourim ».

Pendant deux générations, les Israéliens de toutes tendances politiques ont proclamé : « Le peuple est avec le Golan », qui ne peut jamais être séparé de l’État d’Israël, a-t-il précisé.

Soulignant la nature stratégique du territoire et la menace que représente la Syrie, Friedman a affirmé que « cela n’arrivera jamais sous le règne du président Trump ».

« Le Président Trump s’est tenu, une fois de plus, courageusement et résolument aux côtés du peuple d’Israël. »

Si vous ne voyez pas l’importance de ces gestes, « vous devriez peut-être vérifier votre pouls », a dit Friedman, en plaisantant.

Friedman a également fait l’éloge de Trump pour s’être retiré de « l’accord boiteux avec l’Iran ».

Ceux qui pensaient que l’Iran allait changer se sont trompés complètement.

Selon Friedman, « avec le recul, nous pouvons prouver avec une certitude absolue » que ceux qui ont soutenu l’accord avec l’Iran et qui pensaient que le régime allait changer « avaient tort à 100 % », a-t-il dit.

« Qu’a fait l’Iran de toutes les richesses qu’il vient de recevoir ? » a poursuivi Friedman, en soulignant son soutien accru aux activités militaires et terroristes.

« Les sanctions fonctionnent », a-t-il ajouté. « Nous commençons à voir leur effet paralysant sur le régime iranien. Je frémis à l’idée de savoir où nous en serions sans les actions courageuses du Président Trump ».

Nous devons parvenir à la paix, les futurs dirigeants américains ne comprendront pas les craintes d’Israël

« Les gens me disent, ne touchez pas à cette question », a-t-il dit en parlant du conflit palestinien.

Mais Friedman a dit qu’il ne peut pas laisser la question à une future administration qui ne reconnaîtra pas « le risque existentiel pour Israël si la Judée et la Samarie sont envahies par les terroristes de la même manière » qui s’est produite dans la bande de Gaza après le retrait en 2005.

Un futur gouvernement ne comprendra pas qu’“au Moyen Orient, la paix passe par la force, pas seulement par les mots sur un papier”.

Il a expliqué qu’il ne peut pas laisser cela à une future administration qui est « potentiellement prête à pénaliser Israël pour avoir l’audace de survivre dans un voisinage dangereux » au Moyen Orient.

« Nous continuerons à travailler avec le gouvernement israélien, avec les Palestiniens, avec d’autres acteurs régionaux », a-t-il dit, reconnaissant qu’il y aura « quelques turbulences en cours de route ».

« Travaillez avec nous, restez avec nous, priez avec nous pour la paix en terre sainte », a-t-il dit aux partisans d’Israël.

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