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L’Iran a utilisé l’attaque contre Israël pour couvrir sa répression des dissidents – activistes

Les autorités iraniennes ont insisté sur le fait que leur campagne "Nour" (lumière) visait les entreprises et les femmes refusant de se conformer au port du hijab

Des Iraniennes passant devant des magasins, dans la capitale Téhéran, le 21 avril 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Des Iraniennes passant devant des magasins, dans la capitale Téhéran, le 21 avril 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Le jour de son attaque sans précédent contre Israël, la république islamique a aussi lancé une opération moins remarquée sur son territoire, ordonnant à la police, dans plusieurs villes, de descendre dans les rues et d’arrêter les femmes accusées de contrevenir au code vestimentaire islamique.

Les autorités iraniennes ont insisté sur le fait que leur campagne « Nour » (lumière) visait les entreprises et les femmes refusant de se conformer au port du hijab, en réponse aux demandes soumises par des citoyens particulièrement dévots qui seraient furieux face au nombre croissant de femmes se montrant la tête dénudée en public.

Toutefois, les activistes et certains politiciens ont estimé que cette campagne semblait avoir pour objectif non seulement d’imposer le port du hijab mais aussi de décourager d’éventuelles dissensions à un moment où les dirigeants religieux de la république islamique sont vulnérables.

Selon les règles de la charia, ou loi islamique, les femmes iraniennes sont dans l’obligation de se couvrir la tête et de porter des vêtements longs et amples. Les potentielles contrevenantes risquent une réprimande, une amende ou une arrestation.

Alors que l’attaque aux missiles et aux drones se déroulait, le 13 avril, le chef de la police de Téhéran, Abbasali Mohammadian, prenait la parole sur la chaîne d’État pour annoncer cette nouvelle opération de répression.

« A partir d’aujourd’hui, la police, à Téhéran et dans d’autres villes, prendra des mesures contre celles qui violent la loi sur le hijab », avait-il dit, alors que des centaines d’agents étaient déployés dans les rues de la capitale et ailleurs.

Les usagers, sur les réseaux sociaux, ont publié des photos montrant une forte présence de la police des mœurs à Téhéran et des vidéos des forces chargées du maintien de l’ordre en train d’arrêter des femmes en commettant des violences, les accusant d’être vêtues de manière inappropriée – avec notamment des images d’agents en civil traînant de force des jeunes femmes dans des fourgons de police.

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