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Les victimes du 7 octobre

Michal Roimi, 22 ans : « Rayon de lumière », tuée alors qu’elle dansait à la rave

Assassinée au festival Supernova, le 7 octobre

Michal Roimi. (Crédit : Facebook)
Michal Roimi. (Crédit : Facebook)

Michal Roimi, 22 ans, a été assassinée à la rave Supernova le 7 octobre.

Elle laisse derrière elle sa mère, Tal Dan, et ses frères et sœurs Noa, Omri et Yoav.

Sa famille avait désespérément tenté de retrouver sa trace pendant une semaine après la rave, avant que son corps ne soit découvert et que sa mort ne soit confirmée. Elle a été enterrée le 15 octobre au kibboutz HaHotrim, au sud de Haïfa.

Roimi, qui a grandi près de Haïfa et travaillait au restaurant Malka à Tel Aviv, avait un tatouage du « Petit Prince » et de sa rose sur la cheville. Sur sa pierre tombale, sa famille a inscrit la citation suivante (en hébreu) : « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. »

Son amie proche Sahar Moalem a écrit sur Instagram : « Mich, celle dont on ne pouvait pas ne pas tomber amoureux, un rayon de lumière dans nos vies à tous qui nous a été enlevé trop tôt. »

Moalem l’a décrite comme « la personne la plus heureuse au monde. Elle aimait danser et profiter de la vie. Elle nous rappelait à chaque instant combien la vie est belle. Une tigresse, une guerrière, une vraie battante. Elle donnait toujours le bon conseil au bon moment et était la voix de la raison dont nous avions tous besoin. Elle se souciait des autres avant de songer à elle-même. Tu laisses derrière toi un vide immense ».

Son frère, Omri Dan, a écrit sur Facebook : « Michi, tu es avec moi pour toujours et je ne te laisserai jamais partir. Ton sourire me guidera, ta voix, les moments que nous avons vécus. Je promets de regarder de temps en temps le monde à travers tes yeux pour m’assurer d’en avoir retenu la leçon. »

« J’ai un trou dans mon cœur en forme de toi, notre sœur. Et je vais devoir apprendre à vivre avec. »

Tal Dan, la mère de Michal, a écrit sur Facebook qu’elle se sentait mue par le besoin de se recueillir sur la tombe de sa fille.

« Elle est avec moi. Tout le temps. Mais soudain, je ressens le besoin ‘d’aller la voir' », a-t-elle écrit. « Pour lui accorder un moment spécial. Juste elle et moi. Pour m’assurer que les carillons que j’ai accrochés pour elle jouent la mélodie qu’elle aimait. »

« Comme si elle pouvait vraiment les entendre. Jouer à faire semblant. L’esprit ne saisit pas l’inconcevable, ce qui me permet d’ouvrir une porte et de me mentir. »

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