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LES VICTIMES DES MASSACRES DU HAMAS DU 7/10/2023

Omer Gavra, 26 ans : Agent du Shin Bet passionné de sports extrêmes

Il est mort alors qu'il se battait contre l'invasion du Hamas, le 7 octobre

Omer Gavra. (Autorisation)
Omer Gavra. (Autorisation)

Omer Gavra, 26 ans, un agent du Shin Bet originaire de Gan Yavne, a été tué le 7 octobre par des terroristes du Hamas alors qu’il se rendait sur la ligne de front pour se battre contre l’invasion.

A 7 heures 45 du matin, environ une heure après le début du massacre terroriste, Omer avait été convoqué par le Shin Bet et il lui avait été demandé de se rendre dans le secteur de Netivot où il avait rencontré une cellule d’hommes armés. Il avait été tué.

Il a été inhumé, le 11 octobre, à Gan Yavne. Il laisse derrière lui ses parents, Amir et Michal, son frère Idan et la femme avec laquelle il vivait depuis cinq ans, Rotem Shahaf. Le couple s’était installé dans une petite ferme située pas très loin de Sderot avec Dobby, le chien.

Ses parents ont fait inscrire, sur sa stèle, une phrase qu’il avait prononcée deux semaines seulement auparavant, au cours des funérailles de son grand-père : « Nos actions et notre morale ont un écho éternel dans ce monde ». Son frère et son cousin se sont fait faire un tatouage reprenant cette épitaphe en hommage au défunt.

Pendant son service militaire obligatoire, Omer avait servi dans l’unité d’élite Maglan. Après avoir quitté l’armée, il avait été coach personnel chez Crossfit et formateur pour les jeunes appelés à combattre au sein de l’armée. Amoureux de sports extrêmes, sa page, sur Instagram, rassemblait les photos de ses activités de snowboard, de parachutisme, de surf et autres, et il avait conclu un partenariat avec GoPro en tant que photographe sportif professionnel.

Selon un éloge funèbre rendu par le Shin Bet, il avait commencé son service au sein de l’agence un peu plus d’un an seulement avant d’être tué. Il travaillait au sein de l’unité de sécurité. « Même dans ses tout premiers pas en tant qu’employé de l’agence, il s’était avéré clairement qu’il s’améliorerait jusqu’à devenir un gardien de la sécurité de qualité, professionnel, au sein de son unité », a écrit le Shin Bet.

« Omer avait fait la démonstration de sa maturité et de son sérieux ; il aura accompli toutes les tâches qui lui étaient assignées et ce, de la meilleure manière possible ; il avait prouvé qu’il savait s’imposer de l’autodiscipline, qu’il aspirait à apprendre, à devenir meilleur et il s’était porté volontaire lorsqu’il y avait des demandes sans jamais montrer d’hésitation », a ajouté l’agence.

Lors de ses funérailles, ses cinq amis d’enfance qui étaient restés proches de lui — Matan, Gil, Omer, Yuval et Nadav – se sont souvenus combien « tu nous faisais rire, tu nous rendais heureux : combien tu nous apprenais des choses, combien tu nous poussais, combien tu nous aimais, tu riais, tu nous rendais dingues avec tous ces sports extrêmes, ces expériences, ces défis et ces crises que nous avons traversés ensemble ainsi que toutes ces premières fois que nous avons connues ensemble – le recrutement militaire, le lycée, les filles, les conjointes, les fêtes, les funérailles, les vacances… On se souvient combien tu avais installé en nous l’idée que nous six, c’était un tout, c’était la famille ».

« Ton sourire, ton optimisme, ton aide dans toutes les situations resteront avec nous pour l’éternité », ont-ils ajouté. « Tu étais toujours une oreille bienveillante pour ceux qui voulaient avoir un avis et tu feras toujours partie de nous. Nous étions six et nous resterons six, personne ne pourra changer ça. »

Le frère d’Omer, Idan, a écrit sur Instagram que deux mois après sa mort, « j’ai parfois le sentiment que tu es là, avec moi, que tu me donnes de la force et que tu me dis de continuer à avancer, comme tu le faisais toujours ».

Rotem, sa conjointe, a écrit qu’Omer avait été « indubitablement mon âme sœur, ce qui est comme mon meilleur ami mais avec quelque chose de plus. Et rien dans le monde ne pourra le changer ».

« Tout me manque chez toi, le parachutisme et les rires mais aussi les disputes. A de nombreuses reprises, tu avais plus cru en moi que je n’y croyais moi-même… Tu m’as appris la générosité et l’amour et j’espère que je pourrais continuer à avancer dans la direction qui était la tienne ».

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