Signature d’un accord de partage des voix entre Shas et Yahadout HaTorah
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Signature d’un accord de partage des voix entre Shas et Yahadout HaTorah

Les deux partis ultra-orthodoxes se sont jurés de continuer à coopérer l'un avec l'autre lors de la prochaine législature

Aryeh Deri, à droite, président du parti Shas, et le ministre de Yahadout HaTorah Yaakov Litzman pendant une rare réunion conjointe des deux formations à la Knesset, le 19 juin 2017. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Aryeh Deri, à droite, président du parti Shas, et le ministre de Yahadout HaTorah Yaakov Litzman pendant une rare réunion conjointe des deux formations à la Knesset, le 19 juin 2017. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Shas et Yahadout HaTorah, les deux partis ultra-orthodoxes israéliens, ont signé un accord de partage des voix, jurant de maintenir leur coopération lors de la prochaine Knesset.

La convention a été officiellement signée par Aryeh Deri, le chef du Shas, qui est également ministre de l’Intérieur et par Yaakov Litzman, dirigeant de Yahadout HaYorah et vice-ministre de la Santé, qui ont déclaré que ce pacte symbolisait la coopération entre les deux partis et leur engagement à « continuer à travailler ensemble lors de la prochaine Knesset, en totale coopération ».

Ce type d’accord, largement utilisé lors des élections israéliennes, permet aux formations de s’assurer que des voix excédentaires ne garantissant pas pour autant l’acquisition d’un siège à la Knesset ne sont pas définitivement perdues. Un parti est alors autorisé à partager ces votes par le biais d’un accord avec une autre formation.

Le Likud en a signé un avec le parti Yamina de droite, Kakhol lavan avec Yisrael Beytenu, et le Camp démocratique partagera ses suffrages avec l’alliance Parti travailliste-Gesher.

En vertu de la loi, ces voix reviennent au parti le mieux placé pour remporter un siège supplémentaire et suffisent souvent à gagner un autre fauteuil – ce qui les rend potentiellement décisifs dans le cas d’une course serrée.

Les sondages montrent que les deux partis ultra-orthodoxes pourraient gagner sept ou huit sièges chacun lors du scrutin du 17 septembre.

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