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Syrie : Évasion d’une vingtaine de combattants présumés de l’EI après le séisme

La prison militaire de Rajo, située près de la frontière turque au nord-ouest de la Syrie, compte quelque 2 000 détenus, dont environ 1 300 soupçonnés d'avoir combattu pour l'EI

Des habitants et des sauveteurs recherchent des victimes et des survivants dans les décombres de bâtiments effondrés à la suite d'un tremblement de terre dans le village de Besnaya, dans la province d'Idlib, au nord-ouest de la Syrie, tenue par les rebelles, à la frontière avec la Turquie, le 6 février 2022. (Crédit : OMAR HAJ KADOUR / AFP)
Des habitants et des sauveteurs recherchent des victimes et des survivants dans les décombres de bâtiments effondrés à la suite d'un tremblement de terre dans le village de Besnaya, dans la province d'Idlib, au nord-ouest de la Syrie, tenue par les rebelles, à la frontière avec la Turquie, le 6 février 2022. (Crédit : OMAR HAJ KADOUR / AFP)

Une vingtaine de combattants présumés du groupe État islamique (EI) se sont évadés d’une prison syrienne lors d’une mutinerie à la faveur du tremblement de terre qui a secoué la région lundi, a-t-on appris auprès d’une source au sein de l’établissement.

La prison militaire de Rajo, située près de la frontière turque au nord-ouest de la Syrie, compte quelque 2 000 détenus, dont environ 1 300 soupçonnés d’avoir combattu pour l’EI, a précisé cette source. Elle héberge aussi des combattants kurdes.

« À la suite du tremblement de terre, qui a affecté Rajo, les détenus ont lancé une mutinerie et ont pris le contrôle de certaines parties de la prison », a indiqué à l’AFP cette source.

« Environ vingt prisonniers se sont évadés (…) On pense qu’il s’agit de membres de l’EI », a ajouté cette source, qui n’a pas souhaité être identifiée. Située en zone rebelle, la prison de Rajo est contrôlée par des forces pro-turques.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une ONG établie à Londres disposant d’un vaste réseau de sources dans le pays en guerre, a confirmé la survenue d’une mutinerie mais a précisé ne pas être en mesure de dire si des prisonniers s’étaient évadés.

Le séisme d’une magnitude de 7,8, dont l’épicentre s’est situé à moins de 100 km de Rajo, près de Gaziantep en Turquie, a notamment fragilisé les portes et les murs de la prison, a indiqué la source.

Au total, le tremblement de terre et ses répliques ont fait au moins 4 890 morts, dont plus de 1 500 en Syrie, selon un bilan qui risque encore de s’alourdir.

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