Rechercher

Trafic d’armes : la mariée assignée à résidence se serait enfuie en Cisjordanie

La femme aurait violé son assignation à résidence après que son fiancé, soupçonné d'être en possession illégale d'une arme, a fui les autorités lors de leur cérémonie de mariage

Les forces de sécurité israéliennes déployées au checkpoint de Gilboa / Jalama, situé au nord de la ville de Jénine, en Cisjordanie, le 24 octobre 2015. (Crédit : Jaafar Ashtiyeh/AFP)
Les forces de sécurité israéliennes déployées au checkpoint de Gilboa / Jalama, situé au nord de la ville de Jénine, en Cisjordanie, le 24 octobre 2015. (Crédit : Jaafar Ashtiyeh/AFP)

La police soupçonne une femme assignée à résidence d’avoir violé les conditions de sa libération de garde à vue pour s’échapper en Cisjordanie avec son fiancé, ont rapporté les médias israéliens mardi, après que la police a fait une descente à leur mariage dans la ville d’Arraba, en Basse-Galilée, dans le but d’arrêter le futur époux.

Les officiers sont arrivés à la cérémonie de mariage dimanche pour arrêter le marié – soupçonné d’être en possession illégale d’une arme – pour avoir violé une ordonnance restrictive l’obligeant à rester en dehors de la ville.

Les policiers ont déclaré que la mariée et plusieurs autres personnes étaient soupçonnées d’avoir aidé le marié à s’enfuir alors que des agents venaient l’arrêter.

La future épouse a été emmenée pour être interrogée, puis relâchée et assignée à résidence. Un responsable du district nord de la police israélienne a déclaré à la Douzième chaîne que les officiers pensent qu’elle s’est enfuie avec le marié en Cisjordanie.

Une enquête de police est en cours pour savoir où ils se trouvent, selon les dernières informations.

L’avocat du couple, Shadi Dabbah, a déclaré à la chaîne que l’arrestation de la mariée était « inutile ».

Inculpation d’une mariée dans la ville d’Arraba, en Basse Galilée, le 28 août. 2022. (Crédit : Capture d’écran)

« Il aurait été possible, en s’appuyant sur les renseignements, de savoir où se trouvait le marié et de l’arrêter sans heurts, au lieu de provoquer du grabuge et de semer la zizanie lors de la cérémonie », a déclaré Dabbah.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...