73 ans d’Israël en chiffres : 12e pays sur l’échelle mondiale du bonheur
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73 ans d’Israël en chiffres : 12e pays sur l’échelle mondiale du bonheur

Les chiffres montrent notamment que les personnes ayant un salaire moyen doivent épargner pendant 11,5 ans pour s'offrir un appartement

Des Israéliens assistent à un spectacle de feux d'artifice lors des célébrations de Yom HaAtsmaout à Tel Aviv, le 14 avril 2021, après plus d'un an de restrictions liées au coronavirus. (Crédit : AP Photo/Sebastian Scheiner)
Des Israéliens assistent à un spectacle de feux d'artifice lors des célébrations de Yom HaAtsmaout à Tel Aviv, le 14 avril 2021, après plus d'un an de restrictions liées au coronavirus. (Crédit : AP Photo/Sebastian Scheiner)

En ce jour de Yom HaAtsmaout, après une année tumultueuse, les Israéliens sont heureux, l’industrie technologique est en plein essor et les prix des logements n’ont jamais été aussi bas depuis des années (bien qu’un appartement coûte encore l’équivalent d’une décennie d’économies).

Voici un aperçu d’Israël en chiffres, à l’heure où le pays fête ses 73 ans :

Le bonheur : Israël est classé 12e dans le World Happiness Report, une mesure du bonheur publiée par l’ONU, qui se base sur le produit intérieur brut par personne, l’espérance de vie et les opinions des résidents de chaque pays.

Travail et économie : En termes d’emplois, plus de 10 % des Israéliens travaillent dans l’industrie de la haute technologie, un chiffre qui continue d’augmenter, a rapporté la Douzième chaîne, en s’appuyant sur des statistiques représentatives de 2019.

On attribue à l’industrie de la haute technologie le mérite d’avoir sauvé l’économie israélienne du pire de la COVID-19.

Photo d’illustration : La conférence numérique DLD de Tel Aviv, le plus important rassemblement high-tech du pays, le 27 septembre 2016. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Malgré la grave récession provoquée par la pandémie, Israël s’en sort mieux que les autres pays développés : l’économie de l’Union européenne a reculé de 6,6 % l’année dernière, de 3,5 % aux États-Unis et de 5,5 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, alors que le PIB d’Israël n’a reculé que de 2,5 %.

La haute technologie attire les travailleurs en raison des avantages sociaux, des salaires élevés et du sentiment de sécurité de l’emploi.

En outre, 12,7 % des Israéliens travaillent dans l’enseignement, 11,3 % dans les services de santé et seulement 1 % dans l’agriculture et la pêche, selon la Douzième chaîne. L’agriculture était une industrie majeure et une source de fierté nationale dans les premières années d’Israël.

Population et taux de natalité : La population d’Israël – qui atteindra 9 327 000 habitants en 2021 – est jeune. Bien qu’étant un pays occidental, le taux de natalité d’Israël est plus élevé que celui de tous les autres pays de l’OCDE. Le taux de fécondité moyen d’Israël est de 3,01, et de 2,2 chez les femmes laïques – un chiffre qui continue à augmenter.

En outre, 28,1 % de la population est âgée de 0 à 14 ans, et seulement 12 % est âgée de 65 ans et plus, a indiqué le Bureau central des statistiques en début de semaine.

Des gens en costume fêtent Pourim sur la place Habima à Tel Aviv, le 26 février 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le logement : Israël est devenu de plus en plus densément peuplé, avec 40 % de la nation vivant dans seulement 16 villes. Compte tenu de la hausse constante des prix du logement, l’administration de la planification envisage la construction de gratte-ciel dans tout le pays, a indiqué la Douzième chaîne.

En raison de la montée en flèche des coûts, il est difficile de s’offrir une maison – un rêve pour de nombreux Israéliens. Une personne qui gagne un salaire moyen doit économiser environ 137 salaires mensuels pour s’offrir un appartement, selon une enquête du ministère de la Construction et du Logement. Cela représente 11 ans et demi.

Bien qu’élevé, ce chiffre est le plus bas depuis 2012.

Les militants sociaux israéliens manifestent contre le prix élevé du logement près des tentes sur le boulevard Rothschild à Tel Aviv, le 1er mars 2015. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

Voitures et avions : En termes de trafic, le kilométrage parcouru sur les routes israéliennes a été multiplié par plus de dix au cours des 50 dernières années. Ce chiffre coïncide avec le nombre de voitures possédées par les Israéliens, qui a augmenté au même rythme.

Afin de faire face à la congestion croissante, la superficie des routes a augmenté à un rythme beaucoup plus élevé que leur longueur, selon la Douzième chaîne. Cela signifie que les routes existantes ont été élargies pour accueillir des voies supplémentaires.

Des voyageurs dans le hall d’arrivée de l’aéroport international Ben Gurion, près de Tel Aviv, le 11 avril 2018. (Crédit : Moshe Shai/Flash90)

Au cours des six dernières années, le nombre de vols à l’étranger a presque doublé, selon les statistiques de 2019, ce qui indique que les Israéliens sont plus nombreux que jamais à voyager en raison de la baisse des prix.

Pandémie : Au cours de l’année écoulée, les services de santé robustes d’Israël et la campagne de vaccination réussie ont contribué à accélérer le rétablissement du pays après les effets dévastateurs de la COVID-19, augmentant les espoirs que, d’ici le 74e jour de l’indépendance, la crise pourrait appartenir au passé.

Jeudi, 53 % des Israéliens avaient reçu les deux doses du vaccin Pfizer, et moins d’un million d’Israéliens éligibles devaient encore être vaccinés. Le nombre de cas actifs a été ramené à 3 008, et le nombre de cas graves à 219.

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