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Biden salue le cessez-le-feu à Gaza, se dit fier du soutien américain au Dôme de fer

Le président américain remercie l'Égypte d'avoir mené les pourparlers avec le Qatar et soutient l'enquête sur les victimes civiles causées par Israël et le Jihad islamique

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Le président américain Joe Biden répond aux questions des journalistes alors qu'il monte à bord du Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche à Washington, en route vers sa maison de Rehoboth Beach, dans le Delaware, après son dernier isolement en raison de la COVID-19, le 7 août 2022. (Crédit : AP Photo/Manuel Balce Ceneta)
Le président américain Joe Biden répond aux questions des journalistes alors qu'il monte à bord du Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche à Washington, en route vers sa maison de Rehoboth Beach, dans le Delaware, après son dernier isolement en raison de la COVID-19, le 7 août 2022. (Crédit : AP Photo/Manuel Balce Ceneta)

Le président américain Joe Biden a salué l’entrée en vigueur, dimanche soir, du cessez-le-feu entre Israël et le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien basé à Gaza, après plus de trois jours de combats.

Comme ce fut le cas lors du précédent conflit de Gaza en mai 2021, l’administration Biden a joué un rôle de soutien dans les efforts de cessez-le-feu, qui étaient plutôt dirigés par l’Égypte.

Biden a déclaré dans un communiqué que les États-Unis avaient été en contact avec des responsables d’Israël, de l’Autorité palestinienne, de l’Égypte, du Qatar et de la Jordanie afin de mettre rapidement fin aux combats, et il a remercié le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi ainsi que l’émir du Qatar, Tamim Bin Hamad al-Thani, pour leur rôle central dans cet effort.

Le président a également félicité le Premier ministre Yair Lapid et son gouvernement pour leur « leadership constant tout au long de la crise ».

Le Premier ministre Yair Lapid (à droite) évoque la situation sécuritaire avec des responsables militaires et de la sécurité au quartier général de Tsahal à Tel Aviv, le 7 août 2022. (Crédit : Kobi Elkatzur/GPO)

Comme le Conseil de sécurité de la Maison Blanche l’avait fait dès le premier jour du conflit, Biden a aussi exprimé son soutien au droit d’Israël à se défendre contre les tirs de roquettes « aveugles » du Jihad islamique palestinien et a ajouté que les États-Unis « sont fiers de leur soutien au système israélien du Dôme de fer, qui a intercepté des centaines de roquettes et sauvé d’innombrables vies. » Plus tôt cette année, les États-Unis ont approuvé un financement supplémentaire de 500 millions de dollars pour le réapprovisionnement de Dôme de fer à la suite du conflit de mai 2021 à Gaza.

Biden a déploré la mort de civils dans le conflit, « que ce soit par les frappes israéliennes contre les positions du Jihad islamique ou par les dizaines de roquettes du Jihad islamique qui seraient tombées à l’intérieur de Gaza ».

Il a déclaré que son administration était favorable à « des enquêtes approfondies et en temps utile » sur ces décès.

Des jeunes palestiniens se rassemblent au coucher du soleil dans la ville de Gaza, le 28 juillet 2022. (Crédit
: Mohammed ABED / AFP)

« Nous appelons également toutes les parties à mettre pleinement en œuvre le cessez-le-feu et à veiller à ce que le carburant et les fournitures humanitaires affluent à Gaza à mesure que les combats s’apaisent », a déclaré le président.

Comme c’est le cas de la plupart des déclarations de l’administration Biden concernant le conflit israélo-palestinien, le message s’est conclu par l’affirmation que « les Israéliens et les Palestiniens méritent tous deux de vivre en sécurité et de jouir des mêmes mesures de liberté, de prospérité et de démocratie ».

« Mon administration restera engagée auprès des dirigeants israéliens et palestiniens pour soutenir cette vision et mettre en œuvre les initiatives lancées lors de ma [récente] visite afin d’améliorer la qualité de vie des Palestiniens et des Israéliens », a ajouté le président, faisant apparemment référence à un ensemble de mesures annoncées le mois dernier visant à améliorer les conditions de vie des Palestiniens, mais qui n’ont pas encore été mises en œuvre et nécessitent un suivi israélien.

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