Les Etats-Unis “ne se retirent absolument pas” des efforts de paix au Moyen Orient
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Les Etats-Unis “ne se retirent absolument pas” des efforts de paix au Moyen Orient

Le département d’Etat rejette les “fausses” informations sur le conflit entre Abbas et Kushner tout en concèdant que “certaines réunions sont plus difficiles que d’autres”

Jared Kushner, conseiller du président américain Donald Trump, avec Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, à Ramallah, le 21 juin 2017. (Crédit : bureau de presse de l'AP)
Jared Kushner, conseiller du président américain Donald Trump, avec Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, à Ramallah, le 21 juin 2017. (Crédit : bureau de presse de l'AP)

Le département d’Etat américain a démenti mardi qu’une rencontre entre Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne (AP) et Jared Kushner, conseiller de la Maison Blanche, se soit mal passée.

Heather Nauert a également démenti une information non confirmée, selon laquelle le président américain Donald Trump était prêt à arrêter ses efforts pour raviver les négociations de paix israélo-palestiniennes.

Pendant une conférence de presse, Heather Nauert, porte-parole du département d’Etat, a répété que la paix au Moyen Orient était l’ « une de ses premières priorités », ajoutant que les affirmations selon lesquelles Abbas était furieux de sa rencontre avec Kushner étaient « fausses », tout en concédant que « certaines réunions et conversations peuvent être un peu plus difficiles que d’autres. »

Nauert a ajouté que l’administration Trump savait que « cela n’allait pas être un accord facile », et que la paix ne se matérialiserait pas « en une réunion ou un voyage ».

« Ce n’est pas non plus une surprise que certaines réunions et conversations peuvent être un peu plus difficiles que d’autres. Certaines seront plus complexes. Le président a dit lui-même que ça n’allait pas être un processus facile, que les deux parties, Israéliens et Palestiniens, devraient donner un peu afin de pouvoir obtenir un accord pacifique, que nous espérons voir naître », a-t-elle dit.

« Mais nous ne nous en retirons absolument pas, cela reste l’une de nos priorités », a-t-elle dit.

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