L’héritage d’Ohad Yahalomi perdurera, assure l’Autorité israélienne de la nature et des parcs pour laquelle il travaillait
L'ex-otage avait été en charge du désert de Judée, puis avait rejoint la Patrouille verte dont la mission est de s'assurer du respect des lois environnementales ; les drapeaux de l'Autorité ont été mis en berne sur tous ses sites
Sue Surkes est la journaliste spécialisée dans l'environnement du Times of Israel.

L’Autorité israélienne de la nature et des parcs et le ministère de la Protection de l’environnement ont rendu hommage jeudi à Ohad Yahalomi, ancien employé de l’Autorité, après que son corps a été identifié comme l’un des quatre otages tués libérés dans la nuit de mercredi à jeudi par le Hamas depuis la bande de Gaza.
Yahalomi, âgé de 50 ans au moment de sa mort, a supervisé le désert de Judée pour l’Autorité de protection de la nature de 2006 à 2013, avant d’occuper d’autres postes jusqu’à ce qu’il rejoigne la Patrouille verte en tant que directeur de la région sud en 2019. La patrouille veille à l’application des lois environnementales.
Les drapeaux de l’Autorité de la nature et des parcs ont été abaissés sur tous les sites en mémoire de Yahalomi.
« La douleur est profonde », indique un communiqué de l’INPA, « mais Ohad ne sera pas oublié. Son héritage se perpétuera à travers les chemins et les paysages où il a travaillé, à travers tous ceux qui l’ont connu et qui ont appris de lui ».
L’organisation précise que Yahalomi était « un modèle pour nous, un homme qui a consacré son énergie et son expérience à la préservation de la nature en Israël » et qui était très apprécié du personnel de l’Autorité et de l’ensemble de la communauté.
La famille Yahalomi fait « partie de l’Autorité de la nature et des parcs » et celle-ci s’engage à continuer de l’aider et à la soutenir.
Une déclaration du ministre de la Protection de l’environnement, du directeur général du ministère et de son personnel indique que « son héritage continuera à nous accompagner tous, et nous continuerons à travailler pour le pays qu’il aimait tant ».