Israël en guerre - Jour 284

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Ex-général : L’opération de Tsahal sur l’hôpital al-Shifa est inéluctable

Général de division, à la retraite, Giora Eiland, ancien chef des opérations de l’armée israélienne et ancien chef du Conseil national de sécurité. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Général de division, à la retraite, Giora Eiland, ancien chef des opérations de l’armée israélienne et ancien chef du Conseil national de sécurité. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Le général de division (à la retraite) Giora Eiland, ancien chef des opérations de l’armée israélienne et ancien chef du Conseil de Sécurité nationale, a déclaré qu’il ne voyait pas d’autre choix pour Tsahal que de mener une opération militaire sur l’hôpital principal de Gaza, al-Shifa, qui, selon l’armée, se trouve au sommet d’une importante base d’opérations du groupe terroriste palestinien du Hamas et d’un réseau de tunnels.

Il espère que les États-Unis comprendront clairement qu’ils doivent soutenir une telle action de Tsahal, même si elle entraîne la mort de milliers de civils.

Dans une interview accordée à la Douzième chaîne, Eiland a souligné qu’il appréciait le soutien américain à Israël dans son opération de destruction du Hamas à Gaza, mais a affirmé que les États-Unis avaient « du mal à comprendre que Gaza n’est pas Mossoul ni les zones où l’État islamique a été combattu (…) C’est l’endroit le plus fortifié de l’histoire de l’humanité, avec le meilleur de la technologie iranienne, et des milliards investis ».

Les Américains voient également Gaza « comme s’il y avait d’un côté le Hamas, des gens mauvais, et de l’autre des civils, qui seraient innocents et doivent être sauvés », a expliqué Eiland.

« Ce n’est pas la réalité à Gaza. Gaza est dans une très large mesure un État nazi, dans lequel ils ont réussi à recruter l’ensemble de la société civile pour soutenir la lutte contre Israël. Une maison sur deux à Gaza possède une entrée vers les tunnels situés en contrebas. Il s’agit de maisons privées. Tous les administrateurs des hôpitaux et des écoles sont des ouvriers du Hamas. Tous les habitants de Gaza déploient de grands efforts pour lutter contre Israël », a-t-il expliqué.

« Ils sont unis autour de leurs dirigeants, ils ne sont pas opposés à leurs dirigeants. »

À long-terme, dans l’intérêt d’Israël et des États-Unis, Eiland estime que « nous ne devons pas seulement parvenir à un véritable résultat là-bas, mais que ce résultat doit avoir la résonance suivante : voilà ce qui arrive à ceux qui se livrent à des massacres contre l’État d’Israël ».

Si tel est le cas, les « images très difficiles [de Gaza] et la pression internationale à court terme se traduiront à long-terme par une admiration considérable pour Israël », a affirmé Eiland. « Et si ce n’est pas de l’admiration, au moins du respect. Et au Moyen-Orient, le mot ‘respect’ ne s’applique qu’à ceux qui savent utiliser le pouvoir et n’ont pas de réticences à le faire ».

Eiland a exhorté les États-Unis à « ne pas tomber dans le piège tendu par les Jordaniens, les Égyptiens et les Saoudiens : ‘Oy, oy, oy, c’est terrible, mettez la pression sur Israël.’ C’est ce qu’ils font depuis une vingtaine d’années ».

Le général à la retraite, qui a déclaré qu’il servait actuellement de conseiller au ministre de la Défense Yoav Gallant, mais pas sur les questions centrales de la guerre, a affirmé que les officiers militaires américains « comprennent de plus en plus ce que je dis. Ils comprennent que pour les intérêts de l’Amérique, s’ils veulent que les Américains soient respectés, Israël doit créer une sorte d’effet [à Gaza] qui fera que tout le monde aura peur d’eux ».

Notant que le directeur de la CIA, Bill Burns, s’est rendu en Israël dimanche, Eiland a déclaré : « J’espère que cela lui a été expliqué. Et s’il y a une intention d’action militaire à [l’hôpital] al-Shifa, ce que je pense être inéluctable, j’espère que le chef de la CIA s’est fait expliquer pourquoi c’est nécessaire, et pourquoi les États-Unis doivent en fin de compte soutenir une opération comme celle-ci, même s’il y a des milliers de corps de civils dans les rues après. »

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