Israël en guerre - Jour 196

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Le Hamas « rejette » le rapport de l’ONU sur les violences sexuelles commises le 7 octobre

Le Hamas « rejette » et « déplore » le rapport publié par l’ONU sur les violences sexuelles commises lors de l’attaque du 7 octobre en Israël, a indiqué le groupe terroriste islamiste palestinien dans un communiqué mardi.

Les « allégations » concernant des viols et violences sexuelles commises par les membres du Hamas lors de cette attaque sont « fausses » et « infondées » et le rapport de l’Onu « ne cite aucun témoignage de victimes », a affirmé le Hamas.

« En dépit des fausses accusations de Mme Patten, son rapport ne fournit aucun témoignage de ce qu’elle présente comme des victimes » de viols et de violences sexuelles, ajoute le Hamas, qui a toujours nié avoir commis de tels actes.

« Elle s’est appuyée sur des institutions, des soldats et des témoins israéliens, choisis par les autorités d’occupation pour tenter de prouver cette fausse accusation, qui a été réfutée par toutes les enquêtes », affirme le groupe terroriste.

Le rapport de 24 pages s’est basé sur plus de deux semaines de rencontres sur le terrain. Il établit qu’il est « raisonnable » de penser que les hommes du Hamas se sont livrés à des viols et à des violences sexuelles pendant leur périple meurtrier, le 7 octobre.

Le rapport évoque « des viols et des viols en réunion, dans au moins trois lieux » situés « à la périphérie de Gaza », le 7 octobre, notamment le site du festival Nova.

Il précise que des éléments de preuve encore plus sûrs indiquent que les otages kidnappés par les terroristes, ce jour-là, ont subi des violences sexuelles pendant leur captivité.

Pramila Patten, envoyée spéciale chargée des violences sexuelles pratiquées en période de guerre, a dit être restée en Israël et en Cisjordanie pendant plus de deux semaines, au cours desquelles elle a rencontré des représentants de 33 institutions israéliennes en plus de 34 personnes – notamment des survivants du massacre, des témoins, des otages qui ont été libérés, des membres des services de secours et autres. Elle a fait remarquer qu’elle ne s’était pas entretenue avec des survivantes de violences sexuelles dans la mesure où ces dernières, qui ne sont pas nombreuses, sont actuellement soumises à un « traitement post-traumatique spécialisé » et qu’elles ne sont pas, pour le moment, en capacité de parler de ce qu’elles ont vécu.

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