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Les victimes du 7 octobre

Moshe Ben Porat, 58 ans : Un « homme de foi » tué avant la brit de son petit-fils

Assassiné par des terroristes du Hamas à Ofakim le 7 octobre

Moshe Ben Porat. (Crédit : Autorisation)
Moshe Ben Porat. (Crédit : Autorisation)

Moshe Ben Porat, 58 ans, originaire de Tibériade, a été assassiné par des terroristes du Hamas à Ofakim le 7 octobre.

Ben Porat s’était rendu dans la ville pour assister à la brit mila de son petit-fils. Il a été tué par des terroristes sur le chemin de la synagogue ce matin-là.

Sa famille savait qu’il avait été tué ce jour-là, mais son corps et de nombreuses autres dépouilles ont été transportés au complexe militaire de Shura, où l’identification du corps a pris plus d’une semaine.

Ben Porat a été enterré le 16 octobre à Tibériade. Il laisse dans le deuil sa femme, Avital, leurs trois filles et plusieurs petits-enfants.

Il travaillait comme cuisinier et superviseur de casheroute dans une résidence pour personnes âgées à Tibériade. La radio de l’armée a indiqué que, lorsqu’il ne travaillait pas, il aimait cuisiner et faire des pâtisseries, et que sa spécialité était la cuisine persane.

Sur une page commémorative, son ami Erez a écrit qu’il était « difficile de parler de toi au passé, Moshe le vertueux et le modeste. Un homme de foi, débordant de générosité envers les autres, qui a passé toute sa vie à aider et à élever une famille incroyable. C’est une perte énorme et douloureuse ».

Son amie Sivan Moshe a écrit sur Facebook qu’il « avait toujours le sourire aux lèvres, un homme plaisant et juste, aimant et aimé de tous ».

« Il est difficile d’imaginer que tu n’es plus parmi nous », a-t-elle ajouté. « Je te demande d’envoyer de la force à ta femme Avital, tu étais tout pour elle. »

Son ami Haim Vaknin a déclaré à un site d’information local que Ben Porat « m’a appris à être heureux même dans les moments difficiles. Aujourd’hui, j’ai le cœur brisé et je pleure, et lorsque j’ai appris la mort de Moshe, ma tristesse a été encore plus grande ».

Vaknin a raconté qu’ils étaient amis depuis l’enfance et qu’ils fréquentaient la même synagogue : « Sa joie le distinguait des autres. Même si je savais qu’il était passé par beaucoup de choses difficiles dans la vie, il était toujours souriant et rieur. Il nous a tous appris ce qu’était le bonheur. »

Vaknin a ajouté que Ben Porat avait invariablement la charge de la nourriture le Shabbat à la synagogue après la prière du kiddush, « et il s’assurait toujours qu’il y en avait assez pour tout le monde et qu’il ne manquerait rien ».

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