Netanyahu et son épouse en visite officielle à Londres
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Netanyahu et son épouse en visite officielle à Londres

Sa visite en Grande-Bretagne a suscité l'organisation d'une pétition mise en ligne sur le site officiel du Parlement britannique qui exige son arrestation

Sara et Benjamin Netanyahu avant leur départ pour Londres - 9 septembre 2015 (Crédit : capture d’écran YouTube)
Sara et Benjamin Netanyahu avant leur départ pour Londres - 9 septembre 2015 (Crédit : capture d’écran YouTube)

« Je pars maintenant pour rencontrer le Premier ministre britannique David Cameron. Ceci est dans le prolongement des dizaines d’appels et réunions, que j’ai eu depuis les élections des Premiers ministres, des présidents et des ministres des Affaires étrangères de dizaines de pays, dont des rencontres avec le Premier ministre italien, et avec les dirigeants de la Lituanie et de l’Union européenne qui se sont déroulées hier. »

« Au cours de ces entretiens, j’ai expliqué une chose, à savoir que l’Europe doit soutenir Israël, qu’elle ne doit pas exercer de pression sur Israël ni l’attaquer, mais [au contraire] qu’elle doit le soutenir, car Israël est la seule véritable protection dont l’Europe dispose au Moyen-Orient pour se prémunir de la flambée de l’islam radical. »

« Nous sommes prêts à agir de concert avec l’Europe en Afrique et dans d’autres lieux pour combattre l’islam radical, mais cela nécessite un changement d’approche. Ce changement prendra du temps, mais nous allons le mettre en œuvre. Il s’agira de l’un des sujets que j’aborderai au cours de mes entretiens avec David Cameron. »

« La deuxième chose [que j’aborderai] est ce dont nous avons besoin pour combattre l’islam radical, non seulement aux frontières, comme nous le faisons, mais aussi au sein de notre territoire. »

« Dès mon retour, je vais organiser une réunion […] pour renforcer nos forces, intensifier le respect des lois pour les peines minimales et d’autres mesures que nous sommes déterminés à mettre en oeuvre contre tous ceux qui tentent de nous attaquer ici, dans le pays. Ma politique consiste en une tolérance zéro contre le terrorisme et c’est ce que nous allons faire, » a déclaré le Premier ministre israélien, avant son départ pour le Royaume-Uni.

Sa visite en Grande-Bretagne a suscité l’organisation d’une pétition mise en ligne sur le site officiel du Parlement britannique et qui a recueilli plus de 106 000 signatures.

Elle exige l’arrestation du Premier ministre israélien à son arrivée sur le sol britannique, pour « crimes de guerres » dont il serait responsable suite à l’opération Bordure protectrice menée lors de l’été 2014 dans la bande de Gaza.

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