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Pour Ben Gvir, la décision de la Haute Cour à son encontre est « un coup d’État »

Le ministre de la Sécurité nationale accuse la Cour suprême de ne considérer "le Premier ministre et les ministres du gouvernement que comme des ornements"

Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir tenant une conférence de presse, le 19 mars 2023. (Autorisation)
Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir tenant une conférence de presse, le 19 mars 2023. (Autorisation)

Le ministre de la Sécurité nationale, Ben Gvir, s’en est pris dimanche à la Haute Cour qui venait de statuer qu’il n’avait pas le pouvoir de donner d’ordres opérationnels à la police en ce qui concerne la façon de gérer les manifestations et l’utilisation de la force pendant les rassemblements.

« La décision selon laquelle le ministre ne peut que définir une politique générale sans avoir la capacité opérationnelle de la mettre en œuvre n’est pas seulement sans précédent, c’est un coup d’État dans le vrai sens du terme », a déclaré le ministre dans un communiqué de presse quelques heures après que la Haute Cour a rendu son jugement.

« Le Premier ministre et les ministres du gouvernement ne sont rien de plus que des ornements pour les membres de la Cour », a-t-il accusé. « Le ministre peut dire ce qu’il pense qu’il faut faire, mais il ne peut rien faire pour s’assurer que sa politique soit mise en œuvre. Selon la Cour, les ministres ne sont que des chercheurs universitaires qui peuvent soumettre des prises de position, mais pas plus. »

L’arrêt fait suite à une demande d’ordonnance provisoire auprès de la Haute Cour déposée par l’ONG Mouvement pour un gouvernement de qualité en Israël, qui affirmait que l’intervention de Ben Gvir pendant les manifestations politisait l’action de la police et était illégale.

Le ministre s’est rendu dans les centres de commandement et de contrôle de la police au cours de plusieurs récentes manifestations anti-gouvernement et a donné des ordres spécifiques sur la manière dont la police devait réagir, notamment sur les autoroutes dont elle devait s’assurer qu’elles étaient vides de manifestants.

Le recours déposé par l’ONG soutenait que d’autres pays démocratiques interdisent aux ministres de la Sécurité intérieure d’intervenir dans les tactiques policières au niveau opérationnel afin d’éviter la politisation du maintien de l’ordre.

Michael Bachner a contribué à cet article.

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