Israël en guerre - Jour 150

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L’otage Sahar Baruch tué lors d’une tentative de sauvetage il y a un mois – Tsahal

Iran : au moins 103 morts dans 2 explosions près de la tombe de Qassem Soleimani ; Tsahal frappe des sites du Hamas et des terroristes dans le sud de Gaza, ainsi qu'un groupe de drones à Gaza City ; Meiron Moshe Gersch est le 175e soldat tué à Gaza ; Un drone frappe des terroristes près de Tulkarem ; Le Hezbollah revendique 4 attaques depuis que le numéro 2 du Hamas a été tué

  • Sahar Baruch pris en otage par des terroristes du Hamas au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Autorisation)
    Sahar Baruch pris en otage par des terroristes du Hamas au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Autorisation)
  • Le sergent première classe Meiron Moshe Gersch. (Crédit : Armée israélienne)
    Le sergent première classe Meiron Moshe Gersch. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des Iraniens se précipitent après des explosions survenues le 3 janvier 2024 près de la tombe de Qassem Soleimani, l'homme clé du régime iranien tué en janvier 2020, à l'âge de 62 ans, lors d'une attaque de drone américain en Irak. (Crédit : capture d'écran)
    Des Iraniens se précipitent après des explosions survenues le 3 janvier 2024 près de la tombe de Qassem Soleimani, l'homme clé du régime iranien tué en janvier 2020, à l'âge de 62 ans, lors d'une attaque de drone américain en Irak. (Crédit : capture d'écran)
  • Le site d'une frappe, rapportée par les médias libanais comme étant une frappe israélienne visant un bureau du Hamas dans la banlieue sud de Beyrouth, le 2 janvier 2024 ; en médaillon : le chef adjoint du Hamas, Saleh al-Arouri, qui a été tué dans l'explosion. (Crédit : Anwar Amro/AFP ; réseaux sociaux)
    Le site d'une frappe, rapportée par les médias libanais comme étant une frappe israélienne visant un bureau du Hamas dans la banlieue sud de Beyrouth, le 2 janvier 2024 ; en médaillon : le chef adjoint du Hamas, Saleh al-Arouri, qui a été tué dans l'explosion. (Crédit : Anwar Amro/AFP ; réseaux sociaux)
  • De la fumée s'échappant de la frontière au nord d'Israël à proximité d'une installation militaire à Metula, après que le groupe terroriste libanais du Hezbollah a lancé une salve de roquettes, sur une photo prise depuis le sud du Liban, le 31 décembre 2023. (Crédit : Hasan Fneich/AFP
    De la fumée s'échappant de la frontière au nord d'Israël à proximité d'une installation militaire à Metula, après que le groupe terroriste libanais du Hezbollah a lancé une salve de roquettes, sur une photo prise depuis le sud du Liban, le 31 décembre 2023. (Crédit : Hasan Fneich/AFP
  • Illustration : Un drone israélien, au milieu du conflit en cours entre Israël et le groupe militant du Hamas, survolant Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 3 janvier 2024. (Crédit : AFP)
    Illustration : Un drone israélien, au milieu du conflit en cours entre Israël et le groupe militant du Hamas, survolant Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 3 janvier 2024. (Crédit : AFP)
  • Des bâtiments détruits dans le nord de la bande de Gaza à la suite de bombardements israéliens dans le cadre des combats entre Israël et le Hamas sur une photo prise depuis une position dans le sud d'Israël, à la frontière avec la bande de Gaza, le 2 janvier 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)
    Des bâtiments détruits dans le nord de la bande de Gaza à la suite de bombardements israéliens dans le cadre des combats entre Israël et le Hamas sur une photo prise depuis une position dans le sud d'Israël, à la frontière avec la bande de Gaza, le 2 janvier 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Halevi : l’armée prête à combattre dans le nord, s’engage à renforcer les frontières

Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi (au centre), visite la frontière nord d'Israël, le 3 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi (au centre), visite la frontière nord d'Israël, le 3 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Au cours d’une visite à la frontière nord, le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi, a affirmé que l’armée est dans un « état de préparation très élevé dans le nord », mais qu’elle continue à se concentrer sur la lutte contre le Hamas.

Ces commentaires ont été faits un jour après l’assassinat du numéro 2 du Hamas, Saleh Al-Arouri, au Liban, par une frappe israélienne présumée. Le groupe terroriste libanais du Hezbollah, qui mène des attaques quotidiennes contre le nord d’Israël depuis le 8 octobre, a promis de riposter.

« À mon avis, notre niveau de préparation dans le nord du pays est très élevé. J’y suis régulièrement, je pense que l’état de préparation est à son maximum », a affirmé Halevi lors d’une évaluation avec le chef du Commandement du Nord, le général de brigade Ori Gordin, le commandant de la 210e division régionale, le général de brigade Zion Ratzon, et les commandants des unités de réservistes situées à la frontière.

« Notre niveau de préparation est très élevé dans toutes les zones et nous nous concentrons actuellement sur la lutte contre le Hamas », a indiqué Halevi.

Selon lui, et malgré les circonstances difficiles qui ont provoqué la guerre, cette dernière offre néanmoins « une sorte d’occasion de changer la donne de manière très significative », tant dans le sud que dans le nord.

« Nous préparons l’avenir, nous allons changer la routine de la défense, nous allons, au moins pour l’année prochaine, augmenter de manière significative les forces aux frontières, et nous aurons ainsi un dispositif beaucoup plus solide. Parce que cet incident, aussi difficile soit-il, et nous allons en parler beaucoup, ne peut pas se répéter, ça c’est sûr », a ajouté Halevi, faisant référence aux massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre dernier.

L’armée enquête sur l’attaque du siège du Croissant-Rouge à Gaza

Tsahal a lancé une enquête sur le bombardement hier du siège du Croissant-Rouge palestinien à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Selon le Croissant Rouge, cinq personnes auraient été tuées et trois autres blessées lors de la frappe. Au moins 14 000 personnes déplacées sont réfugiées dans le bâtiment et dans un hôpital voisin.

En réponse à cette information, l’unité du porte-parole de Tsahal a indiqué au Times of Israel qu’une enquête opérationnelle avait été ouverte immédiatement après le signalement de l’incident, afin d’en tirer des leçons immédiates. »

« Dans le même temps, l’incident a été transféré au mécanisme d’évaluation des faits de l’état-major général, qui est chargé d’enquêter sur les incidents inhabituels qui se produisent au cours des combats », poursuit le communiqué.

Une source militaire a confié au Times of Israel que l’utilisation par le Hamas de sites civils dans sa lutte contre Israël « est considérable et sans précédent ».

La source a précisé que des quartiers entiers de la bande de Gaza ont été transformés en « complexes de combat » pour le Hamas, qui comprennent « des embuscades, des appartements de commandement et de contrôle, des dépôts d’armes, des tunnels de combat, des postes d’observation, des positions de tir, des maisons piégées et des explosifs dans les rues. »

« Des batailles violentes contre les forces de Tsahal sont menées depuis ces bâtiments depuis le début de l’opération terrestre », a ajouté la source.

L’otage Sahar Baruch tué lors d’une tentative de sauvetage il y a un mois – Tsahal

Sahar Baruch pris en otage par des terroristes du Hamas au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Autorisation)
Sahar Baruch pris en otage par des terroristes du Hamas au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Autorisation)

L’armée israélienne a notifié à la famille de l’otage Sahar Baruch qu’il a été tué lors d’une tentative ratée visant à le sauver des geôles du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza le 8 décembre.

Tsahal indique ne pas être en mesure de déterminer la cause du décès à ce stade, et précise ne pas savoir si Baruch a été assassiné par le Hamas ou tué par des tirs israéliens.

Le 8 décembre, le Hamas avait affirmé que Baruch avait été tué par l’armée israélienne, en publiant des images de son corps.

Deux soldats israéliens ont été grièvement blessés lors de l’opération, avait indiqué Tsahal.

Le Hezbollah revendique une attaque au missile sur une ville frontalière

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah affirme avoir tiré un missile lourd à courte portée Burkan sur une position militaire dans le nord d’Israël, près de la ville frontalière de Malkia.

La radio de l’armée rapporte qu’un missile antichar a été tiré sur Malkia, causant des dommages à l’infrastructure électrique.

Les sirènes ont retenti à 16h35 dans la ville de Dovev, à environ 10 kilomètres de Malkia, selon les données du Commandement du Front intérieur.

Les autorités israéliennes n’ont pas encore réagi.

La double explosion à la tombe de Soleimani aurait été déclenchée à distance – média

Les deux bombes qui ont explosé près de la tombe du général iranien assassiné Qasem Soleimani auraient été déclenchées à distance, indique l’agence de presse iranienne Tasnim, qui cite des sources proches du dossier.

 » Deux sacs contenant des bombes ont explosé sur le site », a indiqué l’agence. Celle-ci est étroitement liée au Corps des gardiens de la révolution iranienne, dont la Force Al-Qods était dirigée par Soleimani avant son assassinat en 2020.

L’agence de presse officielle ISNA a cité le maire de Kerman, Saeed Tabrizi, qui a déclaré que les bombes avaient explosé à dix minutes d’intervalle.

Des images publiées sur Internet montrent des foules de personnes se précipitant pour fuir les lieux alors que la police bouclait la zone.

La télévision d’État montre des ambulances et des secouristes sur les lieux.

« Nous nous attendons au pire, » dit le chef de la police de la banlieue sud de Beyrouth

Des pompiers éteignent le feu à l'intérieur d'un appartement après une explosion dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 2 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Hussein Malla)
Des pompiers éteignent le feu à l'intérieur d'un appartement après une explosion dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 2 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Hussein Malla)

Le capitaine Ali Farran, chef de la police locale de la banlieue sud de Beyrouth, a lui aussi évoqué la guerre de 2006. « Nous avons fait l’expérience d’Israël en 2006 quand il a détruit la banlieue (…) et nous nous attendons au pire. On pourrait voir au Liban, dans la banlieue, ce que nous voyons à Gaza. »

Les principales institutions du groupe terroristes libanais du Hezbollah sont basées dans la banlieue sud de Beyrouth qui abrite 800 000 habitants selon l’officier.

Plusieurs figures du Hamas en exil sont établies au Liban, sous la protection du Hezbollah chiite pro-Iran.

L’un des principaux responsables du groupe terroriste, Oussama Hamdane, tient des conférences de presse quasi-quotidiennes dans un local de la banlieue sud de la capitale libanaise.

Le chef du groupe Hamas au Liban, Oussama Hamdane. (Capture d’écran YouTube)

Le Hezbollah a également accueilli dans son fief des opposants bahreinis ou des yéménites Houthis.

Son chef, Hassan Nasrallah, doit prononcer un discours programmé à l’avance mercredi soir.

20 morts lors d’explosions près de la tombe de Soleimani – presse iranienne

Des Iraniens brandissant des drapeaux nationaux lors d'une cérémonie dans la capitale Téhéran, le 3 janvier 2022, commémorant le deuxième anniversaire de l'assassinat en Irak du haut commandant iranien Qassem Soleimani (portrait) et du commandant irakien Abu Mahdi al-Muhandis lors d'une opération américaine. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Des Iraniens brandissant des drapeaux nationaux lors d'une cérémonie dans la capitale Téhéran, le 3 janvier 2022, commémorant le deuxième anniversaire de l'assassinat en Irak du haut commandant iranien Qassem Soleimani (portrait) et du commandant irakien Abu Mahdi al-Muhandis lors d'une opération américaine. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Vingt personnes auraient été tuées dans deux explosions qui se sont produites dans la ville de Kerman, dans le centre du pays, à l’occasion de la commémoration du quatrième anniversaire de la mort du général Qassim Soleimani, chef de la Force Al-Qods iranienne, tué en janvier 2020 par une frappe de drone américain en Irak.

La télévision nationale précise que deux explosions ont été entendues près de la tombe de Soleimani. Elle ne donne aucune autre information sur la cause de l’explosion.

Selon la chaîne, plusieurs personnes auraient été blessées lors d’une bousculade à la suite des explosions. Elle indique que des forces ont été déployées sur les lieux.

La retransmission en direct montrait des milliers de personnes venues se recueillir, ainsi que des ambulances sur place.

Soleimani était le cerveau des opérations militaires régionales de l’Iran ; les partisans de la théocratie iranienne le considèrent comme une icône nationale.

Explosion lors d’une cérémonie à la mémoire de Qassem Soleimani

Les médias d’État iraniens ont rapporté qu’une explosion s’était produite près du cimetière de la ville de Kerman, dans le Sud de l’Iran, lors d’une cérémonie marquant l’assassinat du commandant iranien, Qassem Soleimani, en 2020. Ce dernier avait été assassiné par un drone américain à l’aéroport de Bagdad.

Les médias d’État n’ont pas fourni plus de précisions.

Le Hamas annonce un nouveau bilan de 22 313 morts

Le ministère de la Santé du groupe terroriste palestinien du Hamas a annoncé mercredi un bilan de 22 313 morts depuis le début de la guerre le 7 octobre.

Parmi ces morts figurent 128 personnes tuées au cours des dernières 24 heures, a précisé le ministère, qui a aussi fait état de 57 296 personnes blessées depuis le 7 octobre, jour où une horde de terroristes palestiniens ainsi que de civils ont envahi les localités israéliennes près de l’enclave, tué près de 1 200 Israéliens et pris en otages près de 250 personnes, dont une centaine est toujours captive à Gaza.

Les chiffres du Hamas sont invérifiables car la branche palestinienne des Frères musulmans est largement accusée de gonfler le nombre des victimes civiles – comme le bilan indiqué suite à la soi-disante frappe israélienne sur l’hôpital Shifa l’avait notamment montré – et d’y inclure les Palestiniens tués par les roquettes tirées par les factions terroristes qui retombent dans la bande. Le Hamas ne fait pas non plus de distinction, dans ce bilan, entre les civils et ses terroristes.

Des images montrent le soutien aérien aux forces terrestres dans Gaza – Tsahal

L’armée israélienne diffuse des images montrant le soutien aérien rapproché apporté par les drones de l’armée de l’air israélienne aux forces terrestres opérant dans la bande de Gaza.

Les vidéos montrent des frappes de drones sur des terroristes palestiniens du Hamas qui lancent des roquettes et des missiles sur les troupes israéliennes et qui déclenchent des engins explosifs.

Tsahal affirme que les opérateurs de drones maintiennent un contact radio constant avec les forces terrestres et le commandement et le contrôle de l’armée de l’air, qui dirigent les aéronefs vers les endroits appropriés et les alertent en cas d’incidents.

Les drones de Tsahal effectuent également d’autres frappes contre des cibles du groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza et recueillent des renseignements.

La publication fait suite à des affirmations non fondées de députés d’extrême-droite selon lesquelles les troupes au sol ne bénéficient pas d’un soutien aérien suffisant lors de leurs opérations à Gaza.

3 personnes arrêtées à l’aéroport de Buenos Aires pour « complot terroriste présumé »

La police fédérale argentine a arrêté mardi trois hommes à l’aéroport Jorge Newbery, dans le centre de Buenos Aires, pour de possibles liens avec des activités terroristes, rapporte le journal argentin Clarin.

Selon Clarin, le personnel de sécurité a arrêté les trois hommes après avoir reçu des informations sur l’entrée en Argentine de ressortissants syriens et libanais et sur l’envoi d’un colis en provenance du Yémen, dont le contenu n’est pas clair.

Clarin rapporte que le colis, pesant quelque 35 kilogrammes, a été envoyé au domicile où les trois suspects avaient l’intention de séjourner.

Les jeux panaméricains des Maccabiades se déroulent actuellement à Buenos Aires. Ces jeux, qui ont débuté en 1950 et ont lieu tous les 4 ans, accueillent quelque 4 200 athlètes juifs originaires de 22 pays.

Un drone frappe des terroristes lors d’un raid à proximité de Tulkarem – Tsahal

L’armée israélienne affirme avoir effectué une frappe de drone contre un groupe de terroristes palestiniens lors d’un raid dans le camp de réfugiés de Nur Shams en Cisjordanie.

Le raid anti-terroriste à grande échelle près de Tulkarem a été lancé la nuit dernière, et jusqu’à présent, les troupes ont interrogé des dizaines de suspects et arrêté six Palestiniens recherchés, rapporte Tsahal.

Les troupes y ont également saisi du matériel « militaire ».

L’attaque de drone a été menée contre un groupe de Palestiniens qui lançaient des engins explosifs sur les troupes israéliennes, précise l’armée.

Leur état n’est pas encore connu.

Tsahal précise que l’opération se poursuit à cette heure.

À Qalqilya, l’armée déclare que les troupes ont arrêté quatre autres terroristes palestiniens recherchés et saisi des armes.

Depuis le 7 octobre, les troupes ont arrêté plus de 2 570 Palestiniens recherchés en Cisjordanie, dont plus de 1 300 affiliés au groupe terroriste palestinien du Hamas, selon Tsahal.

Tsahal frappe dans le sud de Gaza des sites du Hamas et des terroristes, et des drones à Gaza City

L’armée israélienne fait le point sur ses récentes activités à Gaza, alors que les combats se déplacent vers le sud de la bande de Gaza.

Dans une école de Khuzaa, au sud de la bande de Gaza, les troupes de la 5e Brigade ont trouvé un puits de tunnel. Tsahal indique que la 5e Brigade a également frappé plusieurs sites du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la région, notamment des positions d’observation et de lancement de missiles.

L’armée indique que les troupes de la Brigade Givati ont repéré un terroriste du Hamas qui tentait de placer un engin explosif sur un char israélien dans le sud de Gaza, à Khan Younès. Les troupes ont ordonné à un avion de frapper le terroriste, ainsi que trois autres personnes qui se trouvaient dans la zone, selon Tsahal.

L’armée indique que les soldats de Givati ont également trouvé des armes et un coffre-fort contenant des centaines de milliers de shekels dans la maison d’un terroriste du bataillon de Khan Younès de l’unité dite « Nukhba » (« élite » en arabe) du Hamas.

Toujours à Khan Younès, Tsahal déclare que les troupes de la Brigade Kfir ont dirigé une frappe aérienne sur une usine de fabrication d’armes appartenant au groupe terroriste du Jihad islamique palestinien.

Parallèlement, dans le nord de Gaza, Tsahal indique que les troupes de la Brigade Nahal ont identifié une cellule du Hamas opérant des drones dans la zone des quartiers Daraj et Tuffah de la ville de Gaza, dans le but d’observer les soldats israéliens. La cellule a été éliminée lors d’une attaque de drone.

Smotrich réaffirme son soutien au déplacement des Gazaouis

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich assistant à une réunion de la commission des Finances, à la Knesset, le 4 décembre 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Finances Bezalel Smotrich assistant à une réunion de la commission des Finances, à la Knesset, le 4 décembre 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Suite à la condamnation par le Département d’État américain des appels au déplacement des Palestiniens en dehors de Gaza, le ministre des Finances Bezalel Smotrich continue de plaider en faveur de la décroissance de la population palestinienne de Gaza, affirmant que « plus de 70 % du peuple israélien soutient aujourd’hui » une telle « solution humanitaire ». Smotrich ne fournit pas de source étayant cette statistique.

Dans une déclaration, le chef du parti nationaliste HaTzionout HaDatit affirme que l’opinion publique soutient largement « l’émigration volontaire des Arabes de Gaza et leur intégration dans d’autres pays ».

Une telle politique est nécessaire car « un petit pays comme le nôtre ne peut pas se permettre une réalité où, à quatre minutes de nos communautés, se trouve un foyer de haine et de terrorisme, où deux millions de personnes se réveillent chaque matin en aspirant à la destruction de l’État d’Israël et en souhaitant massacrer, violer et assassiner des Juifs où qu’ils se trouvent ».

« Nous sommes tenus de réfléchir et de partager [des propositions] avec nos amis de la communauté internationale qui apporteront la paix, la sécurité et la prospérité à tous les peuples de la région », ajoute-t-il.

Ces derniers jours, Smotrich et le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir ont tous deux appelé à « l’émigration volontaire » des Palestiniens, ce qui a conduit le porte-parole du Département d’État, Matthew Miller, à interpeller les deux membres du cabinet pour leur rhétorique jugée « incendiaire et irresponsable ».

Répondant aux critiques américaines mardi soir, Ben Gvir a indiqué que s’il appréciait les États-Unis, « avec tout le respect que je leur dois, nous ne sommes plus une étoile sur le drapeau américain ».

« Les États-Unis sont notre meilleur ami, mais nous ferons d’abord ce qui est bon pour l’État d’Israël : la migration de centaines de milliers de personnes de Gaza permettra aux habitants de l’enclave de rentrer chez eux et de vivre en sécurité et de protéger les soldats de Tsahal. »

Iran : Le « lâche assassinat terroriste » à Beyrouth prouve qu’Israël n’a pas pu atteindre ses objectifs à Gaza

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amirabdollahian, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue libanais Abdallah Bouhabib, à Beyrouth, le 13 octobre 2023. (Crédit : Hussein Malla/AP Photo)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amirabdollahian, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue libanais Abdallah Bouhabib, à Beyrouth, le 13 octobre 2023. (Crédit : Hussein Malla/AP Photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, estime que l’assassinat du chef adjoint du groupe terroriste palestinien du Hamas, Saleh al-Arouri, hier à Beyrouth, est une « opération terroriste lâche » qui prouve « que le régime sioniste n’a atteint aucun de ses objectifs après des semaines de crimes de guerre, de génocide et de destruction à Gaza et en Cisjordanie, malgré le soutien direct des États-Unis ».

« L’activité néfaste de la machine de terreur de ce régime terroriste dans d’autres pays est une véritable menace pour la paix et la sécurité et une alarme sérieuse pour la sécurité des pays de la région », ajoute-t-il, cité par les médias iraniens.

24e attaque des Houthis contre la marine marchande en mer Rouge depuis le 19 novembre

Les Houthis soutenus par l'Iran dans une vidéo montrant le détournement d'un navire de transport commercial lié à Israël en mer Rouge, le 20 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran/X)
Les Houthis soutenus par l'Iran dans une vidéo montrant le détournement d'un navire de transport commercial lié à Israël en mer Rouge, le 20 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran/X)

Les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont tiré mardi en fin de journée deux missiles en direction de navires marchands circulant en mer Rouge près du détroit stratégique de Bab el-Mandeb, a annoncé l’armée américaine à la suite d’une information de l’agence britannique de sécurité maritime United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO).

UKMTO a initialement fait état d’explosions à proximité d’un cargo naviguant entre les côtes de l’Érythrée et du Yémen. « Le navire n’a subi aucun dommage et l’équipage est déclaré sain et sauf à l’heure actuelle », indique l’agence, contrôlée par la Royal Navy britannique, dans un bref message.

Selon le Commandement central des États-Unis (CENTCOM), les Houthis ont tiré deux missiles balistiques anti-navires dans le sud de la mer Rouge, où se trouvaient plusieurs navires commerciaux, mais « aucun n’a fait état de dommages ».

« Ces actions illégales ont mis en danger la vie de dizaines de marins innocents et continuent de perturber la libre circulation du commerce international », indique le CENTCOM sur X, ajoutant qu’il s’agit de la 24e attaque contre la marine marchande dans la région depuis le 19 novembre.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit tenir mercredi une réunion sur le maintien de la paix et de la sécurité internationales, qui, selon la diplomatie française, abordera la question des attaques des Houthis en mer Rouge.

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