Israël en guerre - Jour 234

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Netanyahu déclare aux responsables US qu’Israël s’efforce de « libérer l’hôpital al-Shifa » du Hamas

Gallant affirme qu'Israël prendra "toutes les mesures" pour libérer les otages ; La première livraison de carburant entre dans la bande ; Le bilan de l'offensive terrestre grimpe à 48 soldats tués

  • Les tombes des résidents du kibboutz Beeri qui ont été assassinés par des terroristes du Hamas le 7 octobre, au kibboutz Revivim, dans le sud d'Israël, le 15 novembre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
    Les tombes des résidents du kibboutz Beeri qui ont été assassinés par des terroristes du Hamas le 7 octobre, au kibboutz Revivim, dans le sud d'Israël, le 15 novembre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
  • Des personnes marchent vers Jérusalem, dans le cadre d'une manifestation pour la libération des otages détenus par des terroristes à Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
    Des personnes marchent vers Jérusalem, dans le cadre d'une manifestation pour la libération des otages détenus par des terroristes à Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
  • Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
    Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
  • Des Palestiniens observent les destructions après le bombardement israélien d'une cible à Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : MAHMUD HAMS / AFP
    Des Palestiniens observent les destructions après le bombardement israélien d'une cible à Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : MAHMUD HAMS / AFP
  • De la fumée s'élève lors d'un bombardement de Tsahal dans le nord de la bande de Gaza le 15 novembre 2023. (Crédit : FADEL SENNA / AFP)
    De la fumée s'élève lors d'un bombardement de Tsahal dans le nord de la bande de Gaza le 15 novembre 2023. (Crédit : FADEL SENNA / AFP)
  • Une Palestinienne blessée lors d'une frappe israélienne sur la bande de Gaza est amené à l'hôpital de Khan Younis, le 15 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)
    Une Palestinienne blessée lors d'une frappe israélienne sur la bande de Gaza est amené à l'hôpital de Khan Younis, le 15 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)
  • Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
    Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
  • Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
    Des troupes de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)

Dans un tweet en hébreu, Macron affirme que la France met tout en œuvre pour libérer les otages du Hamas

Le président français Emmanuel Macron s'exprime à côté de représentants d'États, d'organisations internationales, d'entreprises, de banques de développement et d'ONG lors d'une conférence humanitaire internationale pour les civils de Gaza, au palais présidentiel de l'Élysée, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : Ludovic MARIN / POOL / AFP)
Le président français Emmanuel Macron s'exprime à côté de représentants d'États, d'organisations internationales, d'entreprises, de banques de développement et d'ONG lors d'une conférence humanitaire internationale pour les civils de Gaza, au palais présidentiel de l'Élysée, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : Ludovic MARIN / POOL / AFP)

Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la France déployait d’importants efforts pour tenter d’obtenir la libération des otages détenus par le groupe terroriste du Hamas à Gaza, suite à son raid du 7 octobre dans le sud d’Israël au cours duquel les terroristes ont tué quelque 1 200 personnes et en ont emmené environ 240 de tous âges.

Dans des tweets séparés en français, anglais et hébreu, Macron a déclaré : « Nous mettons tout notre poids, toute notre force, pour libérer les otages retenus par le Hamas et permettre aux familles de retrouver leurs proches. »

En hébreu, le tweet fait référence aux otages comme à « nos otages ».

Parmi les 239 otages détenus par le Hamas et d’autres factions alliées, environ 100 ont la double nationalité ou sont étrangers. Au moins sept d’entre eux auraient la double nationalité franco-israélienne.

Justin Trudeau escorté hors d’un restaurant en raison d’une manifestation pro-palestinienne

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau s'adresse au parlement canadien à Ottawa, le 24 mars 2023. (Crédit : Mandel Ngan/Pool via AP)
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau s'adresse au parlement canadien à Ottawa, le 24 mars 2023. (Crédit : Mandel Ngan/Pool via AP)

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a dû être exfiltré par la police d’un restaurant où il dinait mardi soir dans l’ouest du pays, en raison d’une manifestation pro-palestienne devant l’établissement, ont indiqué les autorités mercredi.

Près d’une centaine de policiers ont dû être déployés pour disperser les quelque 250 personnes rassemblées dans une petite rue du quartier chinois de Vancouver, sur la côte pacifique canadienne pour interpeller le chef du gouvernement canadien sur la situation dans la bande de Gaza.

« Le service de police de Vancouver a aidé à contrôler et à disperser la foule, tandis que le Premier ministre était escorté hors du restaurant », ont indiqué les autorités.

Deux personnes ont été placées en garde à vue, a ajouté un porte-parole de la police lors d’une conférence de presse mercredi. Un homme de 27 ans a été arrêté pour avoir frappé une policière au visage tandis qu’un autre homme de 34 ans a été interpellé pour entrave à la police.

Quelque 250 personnes s’étaient rassemblées « sans préavis » selon la police. Les manifestants munis de drapeaux palestiniens ont scandé des slogans demandant un « cessez-le-feu immédiat » dans la bande de Gaza, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

Dans d’autres vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on voit M. Trudeau chahuté par des manifestants à l’intérieur d’un second restaurant situé dans un autre quartier de Vancouver.

Mardi, Justin Trudeau avait appelé Israël à « exercer la plus grande retenue » à Gaza dans sa guerre contre le Hamas, estimant que la mort « de femmes, d’enfants et de bébés » devait cesser. Ses déclarations ont provoqué de vives réactions, notamment celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a en retour incriminé le Hamas.

Une nouvelle initiative invite les individus et les groupes à l’étranger à « adopter » les villes victimes du 7 octobre

Le kibboutz Beeri après le massacre du Hamas, le 14 octobre 2023. (Crédit : Arik Marmum/Flash90)
Le kibboutz Beeri après le massacre du Hamas, le 14 octobre 2023. (Crédit : Arik Marmum/Flash90)

Le ministère des Affaires étrangères israélien sensibilise à son programme « Adoptez une communauté d’Israël », qui permet aux individus et aux communautés à l’étranger de se connecter et de soutenir l’une des dizaines de villes et villages dévastés par le massacre du 7 octobre perpétré par le Hamas.

Une poignée d’« adoptions » ont déjà eu lieu : Zurich a adopté le conseil régional d’Eshkol, la communauté juive de Singapour a adopté Sdérot et une entreprise technologique de Tbilissi a adopté Netivot.

Bien qu’il existe d’autres initiatives d’adoption de communauté, ce nouveau projet du ministère des Affaires étrangères n’exige pas que les participants fassent partie d’une communauté juive, et tout individu ou groupe peut participer au rétablissement et à la reconstruction des communautés touchées.

Le partenariat dans cette nouvelle initiative peut être à court ou à long terme, selon le souhait du donateur.

Un soldat de l’armée regardant les destructions faites par les terroristes du Hamas au kibboutz Kfar Aza, à proximité de la frontière avec Gaza, le 15 octobre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Les participants pourront travailler avec le ministère des Affaires étrangères, qui présentera les besoins des différentes communautés touchées en Israël.

« L’urgence de revitaliser les villes et villages du sud d’Israël ne peut être surestimée. Actuellement, 150 000 habitants ont été contraints de quitter leur domicile et sont désormais déplacés. L’ampleur des destructions est importante, affectant des milliers de bâtiments, de véhicules et de biens agricoles. La priorité absolue du projet est le rétablissement mental et physique des personnes touchées », indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

« La participation à ce projet et le partenariat avec le ministère des Affaires étrangères garantissent l’établissement de relations durables entre les donateurs et les bénéficiaires. Cet engagement à long terme favorise un soutien et une solidarité durables entre les communautés en Israël et à l’étranger », ajoute le communiqué.

Le programme est une collaboration entre diverses entités, telles que le Commandement du Front intérieur, le ministère de l’Intérieur, les municipalités locales et d’autres parties prenantes.

Les personnes intéressées à participer doivent contacter Maya Kadosh du ministère des Affaires étrangères à l’adresse Maya.Kadosh@mfa.gov.il

Amman accuse Israël d’avoir bombardé près d’une structure hospitalière jordanienne à Gaza

La Jordanie a condamné les bombardements israéliens présumés à proximité du site hospitalier jordanien à Gaza, qui auraient blessé sept membres du personnel, qui soignaient des Palestiniens blessés.

L’armée israélienne n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires sur la question de savoir si elle menait des frappes aériennes dans la zone.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères d’Amman a fustigé cet acte comme « une violation flagrante du droit international » et tient Israël « entièrement responsable de la mise en danger de la vie des équipes médicales jordaniennes », menaçant de prendre des mesures juridiques et politiques après avoir reçu les résultats d’une enquête lancée par l’armée jordanienne.

La Jordanie exhorte également Israël à s’abstenir d’attaquer les hôpitaux. L’armée israélienne a fourni des preuves significatives selon lesquelles certains des principaux centres de commandement et dépôts d’armes du Hamas se trouvaient sous les installations médicales de Gaza.

Les Émirats arabes unis ont également publié une déclaration dans laquelle ils « condamnent fermement » le prétendu bombardement israélien près de l’hôpital de campagne jordanien.

En réponse au vote de l’ONU, Israël indique qu’il n’y aura pas de « pauses prolongées » sans la libération des otages

Des manifestants en soutien à Israël réunis pour dénoncer l'antisémitisme et appeler à la libération des otages de Gaza, sur le National Mall à Washington, le 14 novembre 2023. (Crédit : Stefani Reynolds / AFP)
Des manifestants en soutien à Israël réunis pour dénoncer l'antisémitisme et appeler à la libération des otages de Gaza, sur le National Mall à Washington, le 14 novembre 2023. (Crédit : Stefani Reynolds / AFP)

En réponse à un vote du Conseil de sécurité de l’ONU appelant à des « pauses humanitaires prolongées » à Gaza, le ministère israélien des Affaires étrangères exige que l’organisme travaille à libérer les otages détenus dans la bande.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a affirmé qu’il n’y avait « aucune place pour des pauses humanitaires prolongées tant que 239 otages se trouvaient toujours aux mains des terroristes du Hamas ».

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU a appelé à la libération immédiate de tous les otages.

Un certain nombre d’articles de presse ont indiqué aujourd’hui qu’un accord potentiel était en cours pour libérer un certain nombre de captifs en échange d’une pause dans les combats de plusieurs jours.

Royaume-Uni : Rébellion au Labour au sujet du conflit entre Israël et le Hamas

Le chef du Parti travailliste britannique, Keir Starmer, à la Chambre des communes, à Londres, le 15 novembre 2023. (Crédit : AFP PHOTO / Maria Unger / Parlement britannique)
Le chef du Parti travailliste britannique, Keir Starmer, à la Chambre des communes, à Londres, le 15 novembre 2023. (Crédit : AFP PHOTO / Maria Unger / Parlement britannique)

Le Parti travailliste britannique voit les divisions internes s’accentuer au sujet du conflit entre Israël et le Hamas, une cinquantaine de ses députés ayant bravé mercredi une consigne de vote édictée par son chef, Keir Starmer.

Le dirigeant du Labour, que les sondages placent en bonne position pour devenir le futur Premier ministre du Royaume-Uni, défend le principe de « pauses » humanitaires plutôt qu’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, bombardée par l’armée israélienne en représailles à l’attaque meurtrière du Hamas le 7 octobre.

Mercredi, les députés de la Chambre des Communes devaient se prononcer sur deux amendements, l’un déposé par la direction du Labour et appelant à des pauses humanitaires, et un autre, déposé par le parti indépendantiste écossais SNP, appelant à un cessez-le feu.

En amont du vote, Keir Starmer, que certains dans ses rangs accusent d’avoir une position trop pro-israélienne, avait donné comme consigne à ses troupes de soutenir son amendement et de s’abstenir sur celui du SNP. Et il avait prévenu que si des membres de l’équipe dirigeante ne respectait pas cette consigne, ils seraient considérés comme ayant démissionné de leur poste.

Les deux amendements ont été rejetés – le parti conservateur possédant une large majorité – mais 56 députés du Labour ont bravé la consigne en votant en faveur de l’amendement appelant à un cessez-le-feu. Et trois membres de l’équipe dirigeante du parti ont annoncé leur démission.

Le conflit entre Israël et Gaza ravive les divisions au sein du Labour, que Keir Starmer a réunifié et recentré après avoir succédé en 2020 au très à gauche Jeremy Corbyn, qui avait été accusé d’avoir laisser prospérer l’antisémitisme au sein du parti. Des dizaines d’élus locaux (sur les 6 500 que compte le Labour) ont démissionné ces dernières semaines, et plusieurs membres du « shadow cabinet » (équipe rapprochée de Keir Starmer) ont aussi affirmé ou partagé sur les réseaux sociaux une position divergente avec celle de leur chef sur le conflit.

Le Conseil de sécurité de l’ONU approuve une résolution appelant à des « pauses humanitaires » à Gaza

Le Conseil de sécurité de l'ONU observe une minute de silence avant une réunion pour évoquer la guerre entre Israël et le Hamas, au siège de l'ONU à New York, le 10 novembre 2023. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)
Le Conseil de sécurité de l'ONU observe une minute de silence avant une réunion pour évoquer la guerre entre Israël et le Hamas, au siège de l'ONU à New York, le 10 novembre 2023. (Crédit : TIMOTHY A. CLARY / AFP)

Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à des « pauses humanitaires prolongées » dans la bande de Gaza, approuvant une résolution pour la première fois depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas.

La résolution, préparée par Malte et adoptée par 12 voix pour, « appelle à des pauses humanitaires urgentes et prolongées et à des couloirs dans toute la bande de Gaza pendant un nombre de jours suffisant » pour permettre à l’aide d’atteindre les civils dans le territoire assiégé.

Elle appelle également à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages détenus par le Hamas et d’autres groupes terroristes, en particulier les enfants.

Trois États se sont abstenus : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie. Les États-Unis n’ont toutefois pas opposé leur veto à la résolution, comme ils l’avaient fait par le passé.

Israël ne va pas limiter le nombre de camions pénétrant dans Gaza – ONU

Des camions transportant de l'aide humanitaire entrant dans le sud de la bande de Gaza depuis l'Égypte via le poste-frontière de Rafah, le 2 novembre 2023. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
Des camions transportant de l'aide humanitaire entrant dans le sud de la bande de Gaza depuis l'Égypte via le poste-frontière de Rafah, le 2 novembre 2023. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)

Le chef des opérations humanitaires de l’ONU, Martin Griffiths, a indiqué mercredi qu’Israël avait décidé de ne pas limiter le nombre de camions autorisés à pénétrer dans la bande de Gaza. M. Griffiths a précisé à la presse que les Nations unies disposaient d’environ 460 camions en attente à El Arish, la ville égyptienne la plus proche du point de passage de Rafah vers la bande de Gaza.

Il s’est déclaré « très reconnaissant » d’apprendre, par l’intermédiaire du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, « que le gouvernement israélien a décidé – et nous le remercions – de ne pas limiter le nombre de camions entrant dans le territoire ». Il a fait cette annonce en présentant un plan en dix points visant à améliorer la situation humanitaire à Gaza.

« Nous avons les camions. Nous avons besoin de carburant et d’argent pour financer les livraisons, et alors nous pourrons faire notre travail », a-t-il déclaré. « C’est une bonne chose qu’ils aient dit aujourd’hui qu’il n’y aurait pas de limite pour le nombre de camions. »

Il a également demandé que l’aide humanitaire puisse être acheminée sans interruption à Gaza, y compris par les points de passage avec Israël, dont celui de Kerem Shalom, dans le sud, qui voyait passer plus de 60 % des camions pénétrant dans l’enclave avant le conflit.

Il a également insisté sur la nécessité vitale de mettre un terme aux affrontements, que ce soit par une pause humanitaire ou un cessez-le-feu.

« J’ai passé cinquante ans à utiliser différents mots pour décrire quelque chose qui est en fait très très simple : faire taire les armes, arrêter les combats pour permettre à la population de se déplacer en toute sécurité », a-t-il ajouté.

Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à des « pauses humanitaires »

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé mercredi à des « pauses et des couloirs humanitaires » dans la bande de Gaza.

La résolution préparée par Malte, adoptée par 12 voix pour et 3 abstentions (Etats-Unis, Royaume-Uni, Russie), « appelle à des pauses et couloirs humanitaires étendus et urgents pendant un nombre de jours suffisants » pour permettre d’apporter une aide humanitaire aux civils de la bande de Gaza, contrôlée par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Nucléaire iranien : les stocks d’uranium enrichi dépassent de 22 fois la limite autorisée- AIEA

L’Iran a nettement accru ces derniers mois son stock d’uranium enrichi, poursuivant son escalade nucléaire même s’il nie vouloir se doter de la bombe, selon un rapport confidentiel de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) consulté mercredi par l’AFP.

Les stocks s’élevaient à 4 486,8 kg à la date du 28 octobre (contre 3 795,5 kg mi-août), soit plus de 22 fois la limite autorisée par l’accord international de 2015 encadrant les activités atomiques de Téhéran en échange d’une levée des sanctions internationales.

La présidente de la Commisson européenne en Egypte samedi

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'exprimant lors d'une conférence de presse sur l'Ukraine, au siège de l'UE à Bruxelles, le 24 février 2022. (Crédit : Kenzo Tribouillard/Pool Photo via AP)
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'exprimant lors d'une conférence de presse sur l'Ukraine, au siège de l'UE à Bruxelles, le 24 février 2022. (Crédit : Kenzo Tribouillard/Pool Photo via AP)

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen va se rendre samedi en Egypte et en Jordanie, a annoncé mercredi son porte-parole sur X (ex-Twitter). Elle rencontrera le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avant de se rendre dans le Sinaï, près de la frontière avec Israël, à l’occasion de l’arrivée d’un convoi humanitaire de l’UE, a précisé Eric Mamer. Elle rencontrera ensuite en Jordanie le roi Abdallah II, a-t-il ajouté. Mme von der Leyen s’était rendue en Israël le 13 octobre, moins d’une semaine après l’attaque meurtrière lancée par le Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.

Lors d’un discours devant les ambassadeurs européens début novembre, Mme von der Leyen avait rappelé la nécessité de réfléchir dès à présent au « jour d’après » la guerre entre Israël et le Hamas. Elle avait alors énoncé un certain nombre de principes, à commencer par la nécessité que le Hamas ne contrôle plus la bande de Gaza, où il est au pouvoir depuis 2007. Elle s’est également prononcé contre tout déplacement forcé de la population palestinienne de Gaza. La bande de Gaza ne peut pas être un « sanctuaire pour les terroristes », avait-elle alors déclaré.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell sera également au Moyen-Orient à partir de jeudi pour des entretiens en Israël, à Ramallah dans les Territoires palestiniens, à Bahrein, en Arabie saoudite, au Qatar et en Jordanie. Plusieurs idées sont en discussion pour empêcher le maintien à Gaza du Hamas dont celle préconisant un rôle pour « une » Autorité palestinienne, a affirmé M. Borrell lundi lors d’un conseil des ministres des Affaires étrangères. L’UE estime cependant qu’elle doit jouer un rôle, mais uniquement après s’être réformée.

Lapid appelle à évincer Netanyahu et à le remplacer par un responsable du Likud

Le chef de l'opposition Yaïr Lapid lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 26 octobre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le chef de l'opposition Yaïr Lapid lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 26 octobre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Le chef de l’opposition Yair Lapid a appelé à évincer le Premier ministre Benjamin Netanyahu de ses fonctions et à le remplacer par une autre personnalité du Likud, sans convoquer de nouvelles élections nationales.

Dans une interview accordée à la Douzième chaîne, Lapid a déclaré que l’opinion publique avait perdu confiance en Netanyahu, suite aux massacres du Hamas dans le sud d’Israël le 7 octobre, et que « nous ne pouvons pas mener une opération [militaire] prolongée avec un Premier ministre dans lequel nous n’avons pas foi ».

Il n’a pas nommé précisément un autre responsable du Likud qui, selon lui, pourrait assumer ce poste, mais a affirmé que plusieurs députés du parti comprenaient qu’il était temps pour Netanyahu de partir. Il a affirmé que son parti Yesh Atid rejoindrait un vaste gouvernement dirigé par le Likud s’il était dirigé par un autre chef de parti.

En réponse, le Likud a déclaré qu’il était « triste et embarrassant » de voir Lapid « faire de la politique en temps de guerre » afin de tenter d’évincer le Premier ministre « qui dirige l’opération ».

La leader travailliste Merav Michaeli a écrit sur X qu’elle était heureuse de voir Lapid se joindre à son appel au remplacement de Netanyahu.

L’armée publie des preuves d’armes trouvées dans le service d’IRM de l’hôpital al-Shifa

Des armes du Hamas trouvées dans l'hôpital al-Shifa de Gaza City, suite à un raid des forces spéciales israéliennes, le 15 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des armes du Hamas trouvées dans l'hôpital al-Shifa de Gaza City, suite à un raid des forces spéciales israéliennes, le 15 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a publié aujourd’hui des preuves de la découverte d’armes du Hamas au sein de l’hôpital al-Shifa lors d’un raid dans l’enceinte.

Elle a indiqué que des membres de l’unité d’élite Shaldag et d’autres forces de la 36e division avaient trouvé les armes au sein du centre d’IRM d’al-Shifa.

Les troupes ont combattu des agents du Hamas à l’extérieur de l’hôpital, tuant cinq personnes.

« Lors de fouilles dans l’une des salles de l’hôpital, les troupes ont localisé une pièce contenant des moyens technologiques uniques, du matériel de combat et du matériel militaire utilisé par l’organisation terroriste du Hamas », a indiqué l’armée israélienne.

Elle a publié des images et des vidéos montrant plusieurs fusils d’assaut, des grenades et d’autres équipements militaires.

Netanyahu déclare aux responsables américains qu’Israël s’efforce de « libérer al-Shifa » du contrôle du Hamas

Des soldats israéliens dans le quartier de l'hôpital al-Shifa dans la ville de Gaza, sur une image tirée d'une vidéo publiée par Tsahal le 15 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne via AP)
Des soldats israéliens dans le quartier de l'hôpital al-Shifa dans la ville de Gaza, sur une image tirée d'une vidéo publiée par Tsahal le 15 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne via AP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré à Tel Aviv une délégation américaine dirigée par Brett McGurk, coordinateur du Conseil de sécurité nationale pour le Moyen-Orient, et la secrétaire d’État adjointe aux Affaires du Proche-Orient, Barbara Leaf.

Selon un communiqué du bureau du Premier ministre, Netanyahu a souligné que l’opération de Tsahal visant à « libérer l’hôpital al-Shifa du contrôle du groupe terroriste du Hamas » témoignait de la détermination et de la capacité israélienne à éradiquer complètement le Hamas de tous les recoins de Gaza.

Le communiqué ajoute que le groupe a discuté d’un certain nombre de sujets, en mettant l’accent sur la question de la libération des otages retenus captifs à Gaza.

Macron condamne « dans les termes les plus forts » le bombardement « d’infrastructures civiles » à Gaza

Le président français Emmanuel Macron s'exprimant lors d'une réunion avec des responsables des pays occidentaux et arabes, des Nations unies et d'organisations non gouvernementales à l'Elysée, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : Ludovic Marin/Pool via AP)
Le président français Emmanuel Macron s'exprimant lors d'une réunion avec des responsables des pays occidentaux et arabes, des Nations unies et d'organisations non gouvernementales à l'Elysée, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : Ludovic Marin/Pool via AP)

Le président français Emmanuel Macron a condamné sévèrement les bombardements d’infrastructures civiles dans le cadre de la guerre entre Israël et le Hamas.

« Nous condamnons avec la plus grande fermeté tout bombardement de civils et en particulier d’infrastructures civiles, qui doivent être protégées » en vertu du droit international, a déclaré Macron aux journalistes à Berne, lors d’une visite d’État en Suisse.

Gallant : Israël mènera « toute action » pour libérer les otages, le Hamas « prêt à payer » pour du répit

Le ministre de la Défense Yoav Gallant s’adresse aux troupes réservistes dans le sud d’Israël, le 15 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Yoav Gallant s’adresse aux troupes réservistes dans le sud d’Israël, le 15 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a déclaré que l’armée mènerait « toute action » pour sauver les quelque 240 otages détenus par le groupe terroriste du Hamas dans la bande de Gaza.

« Nous allons mener toute action pouvant conduire au sauvetage de nos otages. Par ‘sauvetage’, cela peut signifier une opération au sol, ou cela peut venir différemment », a déclaré Gallant aux troupes réservistes, dans des commentaires fournis par son bureau.

Il a affirmé que « seule » une pression militaire sur le Hamas pourrait conduire le groupe terroriste à libérer des otages.

« C’est pourquoi j’ai poussé jusqu’au bout pour la manœuvre [au sol], parce que tout d’abord, elle permet d’atteindre les objectifs de la guerre. Et deuxièmement, le Hamas ne comprend que la force. Si vous n’agissez pas avec force, ils ne comprendront pas », a dit Gallant.

« Quand vous commencez à agir avec force, vous avez soudainement quelque chose à leur donner, et ce que vous pouvez leur donner, c’est une courte période de calme. Et ils sont prêts à payer pour cela », a-t-il ajouté.

Netanyahu dit qu’Israël n’acceptera pas les « sermons » terroristes d’Erdogan

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontrant le président turc Recep Tayyip Erdogan en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 19 septembre 2023. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontrant le président turc Recep Tayyip Erdogan en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, le 19 septembre 2023. (Crédit : Avi Ohayon/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a critiqué le président turc Recep Tayyip Erdogan pour ses propos tenus plus tôt dans la journée, qualifiant Israël d’« État terroriste ».

« Il a qualifié Israël d’État terroriste, mais dans ses actions, il soutient l’État terroriste du Hamas », a déclaré Netanyahu dans des commentaires publiés par son bureau.

« Il a lui-même bombardé des villages turcs à l’intérieur des frontières de la Turquie. Nous n’accepterons pas ses sermons. »

Netanyahu faisait là référence à l’action militaire turque contre les régions kurdes du pays ces dernières années.

Un groupe de 26 malades du cancer de Gaza sera transféré en Turquie

Illustration : Des ambulances sortant du côté égyptien de la frontière avec la bande de Gaza, à Rafah, le 1er novembre 2023. (Crédit : AFP)
Illustration : Des ambulances sortant du côté égyptien de la frontière avec la bande de Gaza, à Rafah, le 1er novembre 2023. (Crédit : AFP)

26 malades atteints de cancer qui ont pu passer de Gaza en Egypte seront transférés en Turquie, a annoncé mercredi soir le ministre turc de la Santé, qui s’est rendu en Egypte pour des discussions sur l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza.

Au total 39 personnes, dont 13 accompagnateurs des patients seront transférées en Turquie grâce à « une coordination de la Turquie, de l’Egypte et d’Israël », a affirmé le ministre.

Ankara attend par ailleurs le feu vert de l’Egypte pour ouvrir ses hôpitaux de campagne à Rafah, à la frontière égyptienne de la bande de Gaza, afin d’y traiter des blessés et patients palestiniens.

« J’espère que dans un avenir proche – nos efforts vont dans ce sens – nous pourrons établir un hôpital de campagne à Gaza, dans la zone proche de la porte de Rafah », a affirmé le ministre turc.

La Turquie, soutien traditionnel de la cause palestinienne, a haussé le ton récemment contre Israël pour condamner les bombardements qui frappent Gaza. Elle a déjà envoyé plusieurs avions cargos, ainsi qu’un navire, chargés de vivres, de matériel médical et de médicaments vers l’Egypte à destination de Gaza, dont des incubateurs et des générateurs.

Dans une lettre à Jill Biden, Sara Netanyahu écrit qu’une femme a donné naissance à un bébé en captivité

La première dame des États-Unis, Jill Biden, dans la salle à manger d'État de la Maison Blanche, à Washington, le 24 octobre 2023. (Crédit : AP/Mark Schiefelbein)
La première dame des États-Unis, Jill Biden, dans la salle à manger d'État de la Maison Blanche, à Washington, le 24 octobre 2023. (Crédit : AP/Mark Schiefelbein)

Sara Netanyahu a envoyé une lettre à la Première Dame des États-Unis, Jill Biden, soulignant le sort des enfants et des bébés israéliens retenus en otage par les groupes terroristes de Gaza.

Netanyahu a écrit qu’elle la contactait « avant tout en tant que mère ».

Elle a écrit que 32 enfants étaient retenus captifs à Gaza depuis plus de cinq semaines et qu’ils « souffraient certainement d’un traumatisme indicible, non seulement parce qu’ils ont été kidnappés, mais aussi parce qu’ils ont été témoins du meurtre brutal de leurs parents, de leurs frères et sœurs ».

Netanyahu a noté que l’une des femmes kidnappées était enceinte et « qu’elle avait donné naissance à son bébé en captivité, retenue par le Hamas. Vous ne pouvez qu’imaginer, comme moi, ce qui doit se passer dans la tête de cette jeune mère, alors qu’elle est détenue avec son nouveau-né par ces meurtriers ».

Elle a appelé Biden à « s’exprimer au nom de ces enfants » et à exiger leur libération immédiate.

Le Hamas viole les règles de la guerre en installant son QG dans un hôpital – Maison Blanche

L'extérieur de l'hôpital Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : AFP)
L'extérieur de l'hôpital Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : AFP)

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, a déclaré aux journalistes lors d’un point presse que l’hôpital al-Shifa de la ville de Gaza, où Tsahal opère actuellement afin de cibler les terroristes du Hamas opérant dans et sous l’enceinte, est « un hôpital légitime et actif… Nous voulons que leurs patients soient protégés du mieux possible ».

Cependant, il a précisé que « ce que fait le Hamas… C’est une violation du droit de la guerre, de se baser dans un hôpital ».

Alors qu’il lui était demandé si les États-Unis avaient donné leur approbation préalable au raid de l’armée israélienne à l’hôpital al-Shifa, Kirby a répondu que non, car Washington ne s’attend pas à ce qu’Israël prévienne de ses opérations militaires à Gaza.

Un journaliste déclare à l’AFP que l’armée israélienne s’est retirée de l’hôpital al-Shifa

Les urgences de l'hôpital al-Shifa, à Gaza City, le 10 novembre 2023. (Crédit : Khader al-Zanoun/AFP)
Les urgences de l'hôpital al-Shifa, à Gaza City, le 10 novembre 2023. (Crédit : Khader al-Zanoun/AFP)

Un journaliste présent dans le plus grand hôpital de Gaza a déclaré à l’AFP que les troupes israéliennes s’étaient retirées de l’établissement après y être entrées pendant la nuit et se sont redéployées tout autour.

Les forces israéliennes sont entrées dans l’hôpital al-Shifa à Gaza City tôt ce mercredi, dans le cadre d’une opération qui, selon elles, visait à révéler un centre opérationnel du Hamas situé sous l’hôpital.

L’armée israélienne affirme avoir découvert des armes dans l’hôpital lors de son raid et a essayé de travailler en coopération avec le personnel médical afin de protéger les patients et les civils.

L’armée rapporte que l’alarme d’infiltration en Haute Galilée était une fausse alerte

L’armée israélienne a confirmé que des alarmes présumées d’infiltration de drones qui ont retenti il y a peu en Haute Galilée étaient des fausses alertes.

Elle a indiqué que les sirènes avaient retenti en raison d’une « fausse identification ».

Plusieurs fausses alertes ont eu lieu dans le nord d’Israël ces dernières semaines.

Abbas accueille une délégation US à Ramallah et lui demande de faire pression sur Israël

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas reçoit une délégation gouvernementale américaine à Ramallah le 15 novembre 2023. (Crédit : WAFA)
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas reçoit une délégation gouvernementale américaine à Ramallah le 15 novembre 2023. (Crédit : WAFA)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas reçoit à Ramallah une délégation américaine dirigée par le coordinateur du Conseil de sécurité nationale pour le Moyen-Orient Brett McGurk et la secrétaire d’État adjointe pour les affaires du Proche-Orient Barbara Leaf.

Au cours de la réunion, Abbas souligne la nécessité pour l’administration américaine de faire pression sur Israël pour qu’il mette fin à la guerre en cours contre le Hamas à Gaza, qu’il accélère l’acheminement de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza et qu’il mette fin aux agressions présumées de soldats et de colons contre des Palestiniens en Cisjordanie.

Il « rejette catégoriquement » les prétendues propositions israéliennes visant à déplacer les Palestiniens de Gaza, de Cisjordanie ou de Jérusalem. Abbas réaffirme qu’il n’y a pas de solution militaire pour la bande de Gaza et que ce territoire fait « partie intégrante de l’État de Palestine ».

L’ancien directeur de l’USAID à Gaza : c’est bien connu que le Hamas utilise Shifa et se déplace en ambulance

L'extérieur de l'hôpital Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : AFP)
L'extérieur de l'hôpital Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : AFP)

Dave Harden, ancien directeur de mission de l’USAID en Cisjordanie et à Gaza, explique qu’il était de notoriété publique dans la bande de Gaza que les terroristes du Hamas utilisaient l’hôpital Shifa comme centre de commandement et se servaient des ambulances pour se déplacer.

« Lorsque j’étais en poste, il était largement soupçonné/compris dès 2014 que le Hamas utilisait le complexe de l’hôpital Al Shifa comme centre de commandement et base d’opérations », écrit Harden dans un fil de discussion sur X, notant qu’il était basé sur des évaluations par des responsables palestiniens et israéliens.

Il ajoute que les membres du Hamas « utilisaient des ambulances pour déplacer ses membres », ce qu’il a appris lors de conversations avec le responsable du Comité international de la Croix-Rouge de l’époque.

Harden écrit également qu’il sait « par expérience de première main que le Hamas a tiré sur des civils gazaouis innocents qui tentaient d’échapper aux échanges de tirs ».

Il poursuit en soulignant qu’en vertu du droit international, les établissements de santé perdent leur statut de protection s’ils sont « utilisés pour interférer directement ou indirectement dans des opérations militaires ».

Des élus Likud fulminent après la première livraison de carburant à Gaza

Un camion de carburant traverse le poste frontière de Rafah avec le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023 (Crédit : SAID KHATIB / AFP)
Un camion de carburant traverse le poste frontière de Rafah avec le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023 (Crédit : SAID KHATIB / AFP)

Deux législateurs du Likud critiquent la décision d’autoriser la première cargaison de carburant depuis le début de la guerre à entrer dans la bande de Gaza aujourd’hui, alors qu’Israël s’était engagé pendant 40 jours à ne pas autoriser une telle opération.

« Du carburant pour l’UNRWA, c’est du carburant pour le Hamas », a tweeté la ministre des Transports Miri Regev.

Le députée du Likud Tally Gotliv demande si « quelqu’un a entendu une explication du gouvernement sur la décision délirante de transférer 24 000 litres de carburant à Gaza aujourd’hui, contrairement aux promesses précédentes de ne pas le faire ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré à plusieurs reprises depuis le début de la guerre qu’Israël n’autoriserait pas l’entrée de carburant dans la bande de Gaza, mais il n’a pas commenté cette décision jusqu’à aujourd’hui.

L’UNRWA a confirmé avoir reçu 23 027 litres de carburant plus tôt dans la journée, précisant que cette quantité ne représentait que « neuf pour cent » des besoins quotidiens de l’agence, et soulignant qu’elle n’était destinée qu’à alimenter les camions transportant de l’aide.

Un peu plus tôt, le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, avait tweeté que « carburant = arme ».

Les médecins des otages israéliens mettent en garde contre la fragilité de leur santé

Les médecins israéliens de certains otages détenus à Gaza avant leur capture tiennent une conférence de presse le 15 novembre 2023. (Capture d'écran)
Les médecins israéliens de certains otages détenus à Gaza avant leur capture tiennent une conférence de presse le 15 novembre 2023. (Capture d'écran)

Les médecins qui ont soigné un certain nombre d’otages israéliens détenus à Gaza avant leur capture tiennent une conférence de presse au cours de laquelle ils expliquent leurs besoins médicaux spécifiques.

Un certain nombre d’entre eux sont âgés et d’autres souffrent de maladies préexistantes ou d’allergies graves.

Le professeur Arnon Elitzur, qui a traité Yagil Yaakov, un garçon de 13 ans apparu dans une vidéo de propagande du Jihad islamique palestinien la semaine dernière, affirme qu’il pourrait mourir s’il était exposé ne serait-ce qu’à une infime quantité de cacahuètes : « N’importe quel aliment qu’il mange pourrait être une roulette russe de la mort pour lui ».

Un autre médecin affirme que de nombreux patients âgés de plus de 80 ans ont un besoin crucial de médicaments pour le cœur et de médicaments pour prévenir une embolie pulmonaire.

Le professeur Zion Hagay explique que la décision de rompre le secret médical et de partager les détails médicaux de ses patients a été difficile à prendre, mais « nous ne nous reposerons pas tant qu’ils ne seront pas rentrés chez eux entiers et en bonne santé », précisant qu’ils sont en contact avec de nombreux médecins à l’étranger pour leur expliquer la situation.

Hagay précise qu’ils n’ont aucune communication avec les autorités sanitaires de Gaza, même si « ils ont tous été formés en Israël… mais ils sont menacés par le Hamas et s’ils nous contactent, le Hamas considérera cela comme une trahison, alors nous sommes prudents ».

Oise: dix stèles juives dégradées dans un cimetière militaire allemand

Dix stèles juives ont été découvertes dégradées mercredi dans le cimetière militaire allemand de la Première Guerre mondiale à Moulin-sous-Touvent (Oise), a annoncé la préfecture dans un communiqué.

La gendarmerie nationale a « immédiatement diligenté une enquête » et le parquet de Compiègne a été saisi des faits, a ajouté la préfecture de l’Oise. Le parquet a ouvert une enquête pour « violation de sépulture ou monument initié à la mémoire des morts commises en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion », a-t-il précisé à l’AFP.

Armée israélienne à Shifa: « Cela va bien trop loin », juge la Norvège

Le gouvernement norvégien s’est élevé mercredi contre les combats à proximité d’hôpitaux à Gaza, notamment le raid israélien contre l’hôpital al-Chifa, le plus important sur ce territoire palestinien.

« Cela va trop loin et ne peut être accepté », a dit le chef de la diplomatie norvégienne Espen Barth Eide, dans un courriel envoyé par ses services à l’AFP. « Cela aggrave une situation humanitaire déjà horrible à Gaza », a-t-il fait valoir.

Israël affirme que le principal centre de commandement souterrain du Hamas se trouve sous l’hôpital et qu’il a déjà saisi des armes dans le bâtiment, une accusation appuyée par les Etats-Unis. L’armée israélienne est arrivée à l’hôpital des cargaisons d’aide médicale pour l’établissement.

« Nous avons à maintes reprises souligné l’obligation des parties à respecter les règles du droit humanitaire et à protéger les populations civiles touchées par ce conflit », a ajouté M. Barth Eide.

« Le droit humanitaire vaut aussi pour le Hamas », a-t-il précisé. « Conduire des attaques ciblées contre des civils ou les prendre en otage est interdit. Ce n’est pas non plus autorisé d’utiliser les civils comme boucliers humains ».

Gaza: les civils palestiniens n’ont « pas à payer pour les crimes du Hamas », affirme Paris

De la fumée s'élève lors d'un bombardement de Tsahal dans le nord de la bande de Gaza le 15 novembre 2023. (Crédit : FADEL SENNA / AFP)
De la fumée s'élève lors d'un bombardement de Tsahal dans le nord de la bande de Gaza le 15 novembre 2023. (Crédit : FADEL SENNA / AFP)

La France a exprimé mercredi « sa très vive préoccupation face aux opérations militaires israéliennes dans l’hôpital Al-Chifa » de Gaza, estimant que la population palestinienne n’avait « pas à payer pour les crimes du Hamas ».

« Aucune utilisation d’infrastructures civiles à des fins militaires n’est acceptable », affirme aussi le Quai d’Orsay, alors qu’Israël accuse le Hamas d’utiliser l’hôpital comme base stratégique, une accusation appuyée par les Etats-Unis.

Paris « rappelle la nécessité absolue pour Israël de se conformer au droit international humanitaire, qui prévoit tout particulièrement la protection des infrastructures hospitalières et impose en tout temps et en tous lieux des principes clairs de distinction, de nécessité, de proportionnalité et de précaution », selon une déclaration de son ministère des Affaires étrangères.

Israël affirme que le principal centre de commandement souterrain du Hamas se trouve sous l’hôpital et qu’il a déjà saisi des armes dans le bâtiment. L’armée israélienne est arrivée à l’hôpital des cargaisons d’aide médicale pour l’établissement.

Tsahal démolit le bâtiment du parlement du Hamas à Gaza City

Capture d'écran d'une vidéo montrant des troupes de Tsahal faisant exploser le bâtiment du Parlement du Hamas dans la ville de Gaza, le 15 novembre 2023. (Capture d'écran utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Capture d'écran d'une vidéo montrant des troupes de Tsahal faisant exploser le bâtiment du Parlement du Hamas dans la ville de Gaza, le 15 novembre 2023. (Capture d'écran utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Après que des troupes se sont photographiées à l’intérieur du bâtiment du Parlement du Hamas dans la ville de Gaza il y a plusieurs jours, l’armée a démoli le site.

Le bâtiment avait été catpuré  par la 7e brigade blindée et la brigade d’infanterie Golani.

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux semble montrer le moment de l’explosion.

L’armée frappe des cibles du Liban suite à des tirs de roquette vers Israël

Un panache de fumée s’élevant après des tirs d'artillerie israéliens en réponse à des tirs en provenance du Liban, dans la banlieue d'Alma al-Shaab, le 13 novembre 2023. (Crédit : AFP)
Un panache de fumée s’élevant après des tirs d'artillerie israéliens en réponse à des tirs en provenance du Liban, dans la banlieue d'Alma al-Shaab, le 13 novembre 2023. (Crédit : AFP)

Un certain nombre de roquettes ont été tirées vers le nord d’Israël depuis le Liban depuis une heure, a fait savoir l’armée.

Il n’y a pas eu de blessé dans ces attaques.

Tsahal a indiqué répondre par des tirs d’artillerie prenant pour cible la source de ces lancements.

Elle a précisé que les chars avaient attaqué un poste d’observation du Hezbollah, dans le sud du Liban.

Un responsable qatari : le Hamas libérerait 50 otages contre une pause de 3 jours

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu regardant les affiches des otages de Gaza, le 14 novembre 2023. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu regardant les affiches des otages de Gaza, le 14 novembre 2023. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Selon Reuters, un responsable qatari aurait affirmé que le Hamas a accepté de libérer 50 otages détenus à Gaza en échange d’une pause de trois jours dans les combats.

L’article de Reuters, qui cite un responsable qatari anonyme, indique qu’en vertu de l’accord, Israël libérerait également les femmes et les mineurs palestiniens actuellement emprisonnés en Israël et faciliterait l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.

Israël n’a pas commenté cette information. Les responsables militaires et gouvernementaux ont démenti à plusieurs reprises les rumeurs concernant des accords en cours sur les otages, affirmant que s’il y avait quoi que ce soit à signaler, ils en informeraient la population.

Selon Reuters, Israël n’a pas encore accepté les termes de l’accord.

Netanyahu: « Il n’y a aucun endroit à Gaza » qu’Israël « n’atteindra pas » pour éliminer les terroristes

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une réunion d'information à la base de Tsahal de Zikim, près de Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une réunion d'information à la base de Tsahal de Zikim, près de Gaza, le 15 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Lors d’une visite à la base d’entraînement de Tsahal à Zikim, près de Gaza, le Premier ministre Benjamin Netanyahu répète que les forces israéliennes atteindront tous les membres du Hamas dans tous les recoins de la bande de Gaza.

« Vous vous souvenez quand ils ont dit que nous n’envahirions pas Gaza ? Nous l’avons envahie. Ils disaient que nous n’atteindrions pas la périphérie de Gaza City, nous l’avons fait. Ils ont dit que nous n’irions pas à l’hôpital Shifa, nous y sommes allés », a déclaré Netanyahu dans une déclaration vidéo diffusée par son bureau.

« Il n’y a aucun endroit à Gaza que nous n’atteindrons pas. Il n’y a pas de cachette, pas d’abri, pas de refuge pour les assassins du Hamas », ajoute-t-il. « Nous y arriverons, nous éliminerons le Hamas et nous ramènerons nos otages à la maison – ce sont nos deux missions sacrées.

Netanyahu a déclaré qu’il s’était entretenu hier soir avec le président américain Joe Biden et que « nous n’abandonnons pas, nous détruirons le Hamas et nous remporterons une victoire complète ».

Tsahal dit avoir capturé le « Palestine Outpost », site d’entraînement principal du Hamas

Des troupes de la 14e brigade de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
Des troupes de la 14e brigade de Tsahal opèrent dans la bande de Gaza, dans une image publiée par l'armée le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)

L’armée israélienne affirme que sa 14e brigade de réserve blindée a capturé un avant-poste clé du Hamas dans le nord de la bande de Gaza.

Le complexe, connu sous le nom de « Palestine Outpost », était utilisé par le Hamas comme site d’entraînement pour planifier des attaques contre Israël.

« Bien que l’avant-poste ait été déguisé en simple centre d’entraînement, les terroristes partaient de l’avant-poste pour mener leurs attaques et leurs attentats terroristes », a déclaré Tsahal.

L’armée israélienne a indiqué que des combats avaient eu lieu entre la 14e brigade, l’armée de l’air et l’artillerie, et le Hamas pour prendre le contrôle de l’avant-poste.

Après avoir capturé le site, les troupes ont trouvé des tunnels, des engins explosifs et des mines.

La 14e brigade a tué des dizaines d’agents du Hamas et détruit des dizaines de sites de lancement de missiles antichars et de roquettes, des postes d’observation et d’autres infrastructures au cours de ses opérations dans le nord de la bande de Gaza.

Une loi octroyant la citoyenneté honoraire aux soldats étrangers tués au combat adoptée

La Knesset a adopté une loi permettant d’octroyer la citoyenneté honoraire aux non-citoyens ayant perdu la vie alors qu’ils combattaient dans l’armée ou dans les services de sécurité israéliens.

Cette nouvelle législation autorise le ministre de l’Intérieur, sur recommandation du ministre de Défense, à accorder la citoyenneté honoraire. Une désignation qui ne confère aucun avantage aux membres de la famille du défunt, mais les parents les plus proches peuvent déposer une requête pour annuler cet octroi de citoyenneté.

Douze députés ont voté pour ce texte lors de sa deuxième lecture et de sa troisième lecture. Aucun n’a voté « Contre ».

Serait notamment concerné Elie Valentin Ghnassia, qui servait dans l’armée au titre du programme Mahal, qui permet aux jeunes juifs de la Diaspora de servir dans l’armée israélienne avec un visa touriste.

Elie Valentin a été tué sous les balles du groupe terroriste palestinien du Hamas au kibboutz Beeri le 7 octobre.

Le journal allemand Bild projette une affiche géante appelant à la libération des otages

Le journal allemand Bild a projeté sur un côté de son bâtiment à Berlin une affiche géante appelant à la libération des otages détenus à Gaza.

L’ambassadeur d’Israël en Allemagne, Ron Prosor, s’est félicité de cette initiative.

« Un grand merci à BILD pour avoir été un allié indéfectible d’Israël », a écrit Prosor sur X.

« BILD a été un allié indéfectible d’Israël ! L’affichage de la vidéo des otages de Gaza sur le bâtiment du journal d’Axel Springer ce soir en dit long sur l’authenticité de notre amitié et sur notre engagement à être du bon côté de l’Histoire. »

« Un véritable ami est la plus grande des bénédictions », écrit-il.

Gantz : les fonds de la coalition ne doivent pas être utilisés à d’autres fins que la guerre

Le ministre du cabinet de guerre Benny Gantz prononce un discours lors d'une visite du Commandement du Nord de Tsahal, le 14 novembre 2023. (Crédit : Autorisation)
Le ministre du cabinet de guerre Benny Gantz prononce un discours lors d'une visite du Commandement du Nord de Tsahal, le 14 novembre 2023. (Crédit : Autorisation)

Le ministre de la guerre, Benny Gantz, s’opposera à l’utilisation des fonds de la coalition à des fins non liées à la guerre, ce qui le met en porte-à-faux avec le plan budgétaire actualisé du ministre des Finances, Bezalel Smotrich.

« Je pense que toutes les ressources disponibles de l’État d’Israël doivent être concentrées sur cette question [la gestion de la guerre], et je ne suis pas prêt à utiliser les fonds de la coalition à des fins non liées à cette question, sans équivoque », a-t-il déclaré en réponse aux questions d’un journaliste lors d’une conférence de presse à Tel Aviv.

« Je pense que toutes les ressources disponibles doivent être affectées à la lutte », poursuit-il.

Les fonctionnaires du ministère des Finances ont déclaré qu’un certain nombre de fonctions publiques de routine étaient couvertes par les fonds de la coalition, qui sont une réserve discrétionnaire d’argent traditionnellement allouée pour répondre aux promesses politiques. Gantz affirme qu’Israël doit continuer à financer ces besoins, mais qu’ils doivent être clairement inclus dans le budget dirigé par le Trésor.

« Aucun accord politique de quelque nature que ce soit ne sera conclu pendant la guerre, sur quelque sujet que ce soit ou par qui que ce soit », ajoute-t-il, alors que Smotrich aurait protégé des centaines de millions de fonds de la coalition précédemment promis aux priorités en Cisjordanie et à l’enseignement privé ultra-orthodoxe.

Gantz ajoute qu’il a demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu d’inviter les « chefs du Trésor » à une réunion du cabinet de guerre pour discuter des besoins de la guerre et des « retombées de ces besoins ».

La Knesset organise une 2e projection du film sur les atrocités du Hamas, à la demande d’élus

La Knesset organise une deuxième projection des images brutes de l’attaque du Hamas du 7 octobre dans le sud d’Israël, confirme un porte-parole du président de la Knesset, Amir Ohana.

La députée Raam Iman Khatib-Yassin, qui s’est attiré les foudres du public et des sanctions de la Knesset pour avoir mis en doute les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, est présent, a déclaré le porte-parole.

Khatib-Yassin faisait partie du groupe de législateurs qui a demandé à Ohana d’organiser une deuxième projection de la compilation, que le bureau du porte-parole de Tsahal a gardée sous un contrôle étroit et à huis clos.

Lapid à Erdogan : « pas de leçons de morale de la part d’un homme dont le bilan en matière de droits humains est épouvantable »

Le chef de l'opposition Yaïr Lapid lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 26 octobre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Le chef de l'opposition Yaïr Lapid lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 26 octobre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Le chef de l’opposition Yair Lapid critique  le président turc Recep Tayyip Erdogan après que ce dernier a déclaré qu’Israël était un « État terroriste ».

« Nous n’accepterons pas de leçons de morale de la part du président Erdogan, un homme dont le bilan en matière de droits de l’Homme est épouvantable », écrit Lapid sur X, anciennement Twitter.

« Israël se défend contre des terroristes brutaux du Hamas et de l’Etat islamique, dont certains ont été autorisés à opérer sous le toit d’Erdogan », ajoute Lapid.

La Turquie sert depuis longtemps de refuge aux hauts dirigeants du Hamas.

Erdogan: Israël est un « État terroriste », le Hamas est un « combattant de la résistance »

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, lors d'une conférence de presse en marge du Sommet du G20, à Nusa Dua à Bali, en Indonésie, le 16 novembre 2022. (Crédit : AP Photo/Firdia Lisnawati)
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, lors d'une conférence de presse en marge du Sommet du G20, à Nusa Dua à Bali, en Indonésie, le 16 novembre 2022. (Crédit : AP Photo/Firdia Lisnawati)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan multiplie les critiques à l’encontre d’Israël, qu’il qualifie d' »État terroriste » et qu’il accuse de vouloir détruire Gaza et tous ses habitants.

Dans un discours enflammé devant les membres de son parti, Erdogan a également déclaré que son pays prendrait des mesures pour que les dirigeants politiques et militaires d’Israël soient jugés par des tribunaux internationaux.

« Israël met en œuvre une stratégie de destruction totale d’une ville et de ses habitants », déclare Erdogan. « Je dis ouvertement qu’Israël est un État terroriste. »

Le dirigeant turc décrit également les terroristes du Hamas comme des « combattants de la résistance » qui tentent de protéger leurs terres et leur peuple.

Erdogan s’exprimait quelques jours avant son départ pour une visite officielle à Berlin.

Hier, le chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré que les accusations de fascisme portées par M. Erdogan à l’encontre d’Israël étaient « absurdes ».

Erdogan critique de plus en plus ouvertement la guerre menée par Israël contre le Hamas, qui a été lancée après que le groupe terroriste a perpétré un massacre meurtrier dans le sud d’Israël le 7 octobre, tuant quelque 1 200 personnes, pour la plupart des civils.

Israël était un allié régional de longue date de la Turquie avant l’arrivée au pouvoir d’Erdogan, mais les liens se sont détériorés après le raid d’un commando israélien en 2010 contre le navire Mavi Marmara en partance pour Gaza et qui a fait 10 morts parmi les activistes turcs qui avaient attaqué les soldats de Tsahal à bord du navire.

Au cours des années qui ont suivi, Netanyahu et Erdogan se sont mutuellement adressé des coups de griffes, notamment en s’accusant mutuellement de génocide. En juillet 2014, Erdogan a accusé l’État juif de « maintenir en vie l’esprit d’Hitler » lors d’une opération militaire contre Gaza.

Les liens ont ensuite connu une amélioration modérée, mais les deux pays ont retiré leurs ambassadeurs en 2018 en raison de la violence à Gaza et du transfert de l’ambassade de l’administration Trump à Jérusalem.

Confronté à un isolement diplomatique croissant et à des difficultés économiques, Erdogan a commencé à afficher publiquement une ouverture au rapprochement en décembre 2020.

En août de l’année dernière, Israël et la Turquie ont annoncé le renouvellement complet de leurs relations diplomatiques. Au début du mois, Ankara a déclaré qu’elle rappelait son ambassadeur en Israël pour consultations en raison du refus d’Israël d’accepter un cessez-le-feu à Gaza.

La police a détruit la maison du terroriste palestinien de l’attentat de Neve Yaakov

Les victimes de l'attaque terroriste de Neve Yaakov, le 27 janvier 2023 : de droite à gauche, de haut en bas : , Irina Korolova, 59 ans ; Shaul Hai, 68 ans ; Asher Natan, 14 ans ; Rafael Ben Eliyahu, 56 ans ; Ilya Sosansky, 26 ans et Eli Mizrahi 48 ans et Natali Mizrahi, 45 ans. (Autorisation)
Les victimes de l'attaque terroriste de Neve Yaakov, le 27 janvier 2023 : de droite à gauche, de haut en bas : , Irina Korolova, 59 ans ; Shaul Hai, 68 ans ; Asher Natan, 14 ans ; Rafael Ben Eliyahu, 56 ans ; Ilya Sosansky, 26 ans et Eli Mizrahi 48 ans et Natali Mizrahi, 45 ans. (Autorisation)

La police israélienne a détruit mercredi matin dans le quartier de Shuafat à Jérusalem-Est la maison d’un Palestinien ayant tué sept Israéliens et une Ukrainienne en janvier dans une attaque près d’une synagogue à Neve Yaakov, une quartier de la capitale, a constaté un journaliste de l’AFP. Cette attentat avait suscité une vague de condamnations à l’international.

Plus tôt, l’armée israélienne avait annoncé avoir également détruit la maison d’un Palestinien en Cisjordanie, accusé d’appartenir au groupe terroriste islamiste du Hamas.

Un premier camion de carburant venant d’Egypte entre à Gaza depuis le 7 octobre

Un camion de carburant égyptien attend du côté égyptien du poste frontière de Rafah avec le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023 (Crédit : AFP)
Un camion de carburant égyptien attend du côté égyptien du poste frontière de Rafah avec le sud de la bande de Gaza, le 15 novembre 2023 (Crédit : AFP)

Un premier camion de carburant venant d’Egypte est entré mercredi dans la bande de Gaza pour la première fois depuis le début de la guerre entre le groupe terroriste palestinien du Hamas et Israël, a rapporté le média d’Etat égyptien Al-Qahera News.

Le carburant a été livré à l’ONU « pour faciliter l’acheminement de l’aide après que les camions (de livraison d’aide) du côté palestinien sont à l’arrêt en raison de la pénurie de carburant » a précisé une source égyptienne.

L’UNRWA a estimé que la quantité livrée n’est « pas du tout suffisante ».

Un peu plus 23000 litres d’essence ont été livrés, a confirmé le patron de l’Unrwa à Gaza, Thomas White, sur X (ex-twitter).

Il n’y a « pas de pétrole pour faire fonctionner l’approvisionnement en eau ou les hôpitaux », a-t-il ajouté.

Selon M. White, cet approvisionnement équivaut à « la moitié d’un camion-citerne » et ne représente « que 9 % » des besoins quotidiens de l’agence pour « maintenir (ses) activités sauvant des vies ».

Tsahal a livré du carburant à l’hôpital Shifa de Gaza City en début de semaine, mais l’armée a déclaré que le Hamas avait empêché le centre hospitalier de l’accepter.

Israël affirme que le Hamas dispose de stocks de carburant et de fournitures qu’il cache à une population civile de plus en plus désespérée.

L’Espagne appelle Israël à mettre fin à la « tuerie aveugle de Palestiniens » à Gaza

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez prononce un discours lors d'une session à la Chambre basse à Madrid le 25 mars 2020 pour débattre de la prolongation du confinement jusqu'au 11 avril dans un effort pour ralentir la propagation du COVID-19. (Photo par Mariscal / POOL / AFP)
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez prononce un discours lors d'une session à la Chambre basse à Madrid le 25 mars 2020 pour débattre de la prolongation du confinement jusqu'au 11 avril dans un effort pour ralentir la propagation du COVID-19. (Photo par Mariscal / POOL / AFP)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a exigé mercredi un « cessez-le feu immédiat » à Gaza et appelé Israël à mettre fin à la « tuerie aveugle de Palestiniens », lors de son discours d’investiture devant la Chambre des députés.

Le socialiste, qui a assuré dans le même temps « être avec Israël (…) dans sa réponse à l’attentat terroriste (…) du mois d’octobre », a promis que son nouveau gouvernement allait « œuvrer en Europe et bien sûr en Espagne pour reconnaître l’Etat palestinien ».

La BBC s’excuse d’avoir affirmé à tort que Tsahal s’en prenait aux soignants et aux arabophones à Shifa

La BBC présente ses excuses après qu’un présentateur a affirmé à tort qu’Israël s’en prenait au personnel médical et aux arabophones lors de son opération à l’hôpital Al-Shifa de Gaza.

« Il s’agissait d’une erreur et d’une citation erronée d’un reportage de Reuters », a déclaré la chaîne britannique plus tard. « Ce que nous aurions dû dire, c’est que les forces de Tsahal ont inclus le personnel médical et les arabophones dans cette opération. »

« Nous nous excusons pour cette erreur qui n’est pas conforme à nos normes éditoriales habituelles. La version correcte des événements a été diffusée quelques minutes plus tard », précise la BBC.

La BBC a été critiquée pour sa couverture de la guerre entre Israël et l’organisation terroriste Hamas.

La chaîne publique a également été tournée en dérision à plusieurs reprises par l’émission satirique israélienne « Eretz Nehederet », la dernière fois dans un sketch quelques heures avant que la fausse déclaration ne soit faite.

Haut responsable militaire : Tsahal a des « preuves concrètes » que le Hamas utilise Shifa comme QG terroriste

Des patients à l'hôpital al-Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : Khader al-Zanoun/AFP)
Des patients à l'hôpital al-Shifa dans la ville de Gaza, le 10 novembre 2023. (Crédit : Khader al-Zanoun/AFP)

Un haut responsable militaire affirme que l’armée israelienne dispose de des « preuves concrètes » que le Hamas utilise l’hôpital Al-Shifa comme installation militaire.

« Au cours de la dernière heure, nous avons vu des preuves concrètes que les terroristes du Hamas utilisaient l’hôpital Shifa comme quartier général terroriste », a déclaré le responsable de l’armée israélienne, sous couvert d’anonymat.

Le haut fonctionnaire de la défense n’a pas précisé la nature de ces preuves, mais a indiqué que l’armée israélienne publierait certaines parties de ces informations.

Le fonctionnaire mentionne également que des armes et d’autres « infrastructures terroristes » ont été localisées dans le complexe hospitalier.

La nuit dernière, Tsahal a commencé à opérer dans ce que le responsable appelle « une zone spécifique du complexe », qui s’étend sur plusieurs bâtiments et installations souterraines.

Le responsable précise que l’activité militaire actuelle n’implique « aucune friction avec les patients, le personnel soignant et les civils blessés », ajoutant qu' »ils se trouvent dans une section différente de l’hôpital ».

Le ministère de la santé de Gaza, dirigé par le Hamas, a déclaré que 37 nourrissons ont été mis en danger par des pannes d’électricité à Shifa.

Le haut responsable de l’armée israélienne affirme que « l’offre de transfert de ces nourrissons vers un autre établissement, qui pourrait être choisi par le ministère de la santé de Gaza dirigé par le Hamas, est toujours d’actualité ».

Israël a fourni des couveuses pouvant être transportées par ambulance, afin de permettre le transfert des nourrissons vers un autre établissement situé en dehors du nord de la bande de Gaza, où se concentrent les combats.

Chants antisémites dans le métro: huit adolescents renvoyés devant le juge des enfants

Entrée de la station de métro Barbès-Rochechouart à Paris (Crédit : Chabe01/CC BY-SA 4.0)
Entrée de la station de métro Barbès-Rochechouart à Paris (Crédit : Chabe01/CC BY-SA 4.0)

Huit adolescents, âgés de 13 à 17 ans, doivent comparaître aujourd’hui devant le juge pour enfants, après leur interpellation lundi dans le cadre d’une enquête sur des chants ou propos antisémites filmés dans le métro parisien le 31 octobre, a indiqué le parquet de Bobigny.

En raison de leur domiciliation, sept d’entre eux ont été déférés mercredi matin au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et un à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Ils vont comparaître « pour les faits qualifiés d’apologie de crime contre l’humanité et injures publiques en raison de la religion », a précisé le parquet de Bobigny qui a requis « une mesure éducative judiciaire provisoire ».

Gantz : Israël traquera les dirigeants du Hamas « à Gaza et dans le monde entier »

Le ministre de la Guerre Benny Gantz visite la région de Galilée, le 29 octobre 2023. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)
Le ministre de la Guerre Benny Gantz visite la région de Galilée, le 29 octobre 2023. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Le ministre membre du cabinet de guerre, Benny Gantz, a déclaré qu’Israël traquerait les dirigeants du Hamas « à Gaza et dans le monde entier ».

« Il n’y aura pas de villes ou de maisons sanctuaires. Nous irons partout où il le faudra pour éradiquer les assassins d’enfants – en surface et sous terre. À Gaza et dans le monde entier. Nous atteindrons les chefs de gouvernement tout comme nous avons atteint les centres de gouvernement », a déclaré Gantz dans un communiqué de presse publié à Tel-Aviv.

Les forces israéliennes opèrent actuellement dans une partie du plus grand hôpital de Gaza, al-Shifa, où Israël et les États-Unis affirment que le Hamas dispose d’une infrastructure militaire.

« Les soldats de Tsahal continuent d’opérer dans les profondeurs de la ville de Gaza contre ceux qui ont transformé les hôpitaux en centres de commandement, à partir desquels des crimes de guerre sont commis », ajoute-t-il.

En ce qui concerne le front de plus en plus tendu entre Israël et le Liban, Gantz prévient que « ce que nous faisons efficacement dans le sud peut fonctionner encore mieux dans le nord, si nécessaire ».

Un journal jordanien publie un article en hébreu en Une : Qu’y aura-t-il après « Israël » ?

La version imprimée du journal jordanien Al-Ghad présente en première page un éditorial en hébreu intitulé « Qu’y aura-t-il après ‘Israël’ ? »

L’article, rédigé dans un hébreu non natif mais intelligible, suivi d’une traduction en arabe, affirme que « le monde entier est occupé à discuter de ce qui se passera après le Hamas » à Gaza, mais « personne ne regarde de l’autre côté et ne se demande ce qui se passera après « Israël » ».

Il prédit qu’Israël s’effondrera sous la pression de ses problèmes politiques, économiques, sociaux et militaires internes.

Citant des données économiques et militaires pour la plupart erronées, ainsi que l’érosion du soutien international à Israël combinée à la pression intérieure exercée par les familles des otages, l’éditorial salue ce qui sera, selon lui, la victoire imminente à Gaza du Hamas – que le journal qualifie de « résistance palestinienne », sans condamner le massacre brutal par le groupe terroriste de 1 200 Israéliens le 7 octobre, dont la plupart étaient des civils.

Il prédit en outre que l’effondrement d’Israël – qu’il qualifie de « règlement en carton » – entraînera la fin de l’influence des États-Unis au Moyen-Orient et annoncera l’avènement d’un « nouvel ordre mondial ».

La Banque d’Israël exhorte Smotrich à utiliser les fonds de la coalition réservés pour 2024 pour la guerre

Le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich participant à une conférence de presse au ministère des Finances, à Jérusalem, le 19 octobre 2023. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)
Le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich participant à une conférence de presse au ministère des Finances, à Jérusalem, le 19 octobre 2023. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)

La Banque d’Israël déclare que le plan du ministère des Finances visant à réduire d’environ 4 milliards de shekels le budget de 2023 pour financer les dépenses de guerre n’est pas suffisant, et que 8 à 10 milliards de shekels de dépenses supplémentaires devraient être supprimés du budget de l’année prochaine, y compris les fonds discrétionnaires de la coalition.

« Il doit y avoir un équilibre entre la nécessité d’allouer des budgets importants pour faire face à la situation sécuritaire et la nécessité de faire preuve de responsabilité fiscale », déclare Adi Brender, directeur de la division de la recherche à la Banque d’Israël, notant que cela est nécessaire « pour établir la confiance des marchés, qui examinent les développements de l’économie, y compris le budget. »

« L’un des principaux moyens d’assurer cet équilibre est de modifier obligatoirement les priorités du budget, tout en évitant les dépenses planifiées qui ne sont pas nécessaires », ajoute Brender.

Le budget de l’État pour 2023-2024, adopté en mai, comprend environ 14 milliards de shekels en dépenses discrétionnaires, dont une grande partie est allouée à des programmes éducatifs pour la communauté ultra-orthodoxe.

 

La décision du ministre des finances, Bezalel Smotrich, de ne consacrer qu’une partie des fonds discrétionnaires controversés de la coalition à l’effort de guerre a déjà fait l’objet d’attaques de la part des dirigeants de l’opposition au cours des derniers jours.

L’ONU « consternée » par l’opération de Tsahal à l’hôpital qui, selon Israël, sert de centre de commandement au Hamas

Les Nations unies se disent « consternées » par l’opération menée par les forces israéliennes dans un hôpital qui, selon Israël, sert de centre de commandement au Hamas, une affirmation soutenue par les États-Unis.

« Je suis consterné par les informations faisant état de raids militaires à l’hôpital Al Shifa de Gaza », a écrit Martin Griffiths, chef des opérations humanitaires de l’ONU, sur X, anciennement  Twitter.

« La protection des nouveau-nés, des patients, du personnel médical et de tous les civils doit l’emporter sur toutes les autres préoccupations », écrit-il. « Les hôpitaux ne sont pas des champs de bataille. »

Hier, l’administration Biden a confirmé les affirmations israéliennes de longue date selon lesquelles le Hamas utilise les installations médicales de Gaza à des fins terroristes.

Tsahal a nié à plusieurs reprises qu’Israël avait encerclé ou assiégé le centre médical, affirmant qu’une entrée restait ouverte et qu’elles travaillaient en collaboration avec le personnel pour permettre le passage en toute sécurité des patients et des civils.

Plus tôt dans la journée, Tsahal déclaré avoir livré des aliments pour bébés et des fournitures médicales à Al-Shifa.

Les élues Raam et Hadash-Taal sanctionnées pour leurs déclarations sur la guerre Israël/Hamas

La députée Raam, Iman Khatib-Yasin, lors d'une interview avec la chaîne de la Knesset, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)
La députée Raam, Iman Khatib-Yasin, lors d'une interview avec la chaîne de la Knesset, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)

Citant des déclarations incendiaires, le comité d’éthique de la Knesset sanctionne deux députées arabes en leur interdisant de participer aux audiences et aux votes de la Knesset pour des périodes déterminées, et en leur appliquant une baisse de salaire.

Le comité estime que la députée Raam Iman Khatib-Yasin a « nié les atrocités » commises par le Hamas lors de l’attaque terroriste du 7 octobre, et que la députée Hadash-Ta’al Aida Touma-Sliman a faussement accusé Israël de commettre un « crime de guerre » au cours de la guerre qu’il mène pour détruire le Hamas dans la bande de Gaza.

Khatib-Yasin, qui s’est excusée pour ses remarques après avoir subi des pressions de la part du chef du parti Raam, Mansour Abbas, pour qu’elle démissionne, est exclue des sessions des commissions et du plénum de la Knesset pendant un mois et se voit retirer deux semaines de salaire.

Touma-Sliman, qui, selon la commission, ne s’est pas excusée et n’est pas revenue sur ses déclarations, est exclue des sessions des commissions et du plénum de la Knesset pendant deux mois et se voit également retirer deux semaines de salaire.

Aida Touma-Sliman, députée de l’alliance arabe radicale Hadash-Taal, à la Knesset, à Jérusalem, le 8 juin 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Peu après que la Knesset a projeté des images des attaques du 7 octobre, que Khatib-Yasin a déclaré avoir refusé de regarder, la législatrice a déclaré à la chaîne de la Knesset le 5 novembre : « Ils n’ont pas massacré de bébés et ils n’ont pas violé de femmes, du moins pas dans les images. »

La députée a suggéré que si de tels actes s’étaient produits, ils auraient été inclus dans les images, ajoutant que « si cela s’est produit, c’est une honte… Si cela s’était produit ».

Le 11 novembre, Touma-Sliman a écrit sur X que, selon certaines informations, Israël avait bombardé des salles d’opération d’hôpitaux et tirait sur des habitants de Gaza qui tentaient d’évacuer la bande de Gaza du nord au sud, en empruntant des couloirs humanitaires préétablis.

Lors du massacre du 7 octobre, quelque 3 000 terroristes ont fait irruption en Israël depuis la bande de Gaza par voie terrestre, aérienne et maritime, tuant quelque 1 200 personnes et prenant plus de 240 otages, dont des bébés et des octogénaires, sous le couvert d’un déluge de milliers de roquettes tirées sur les villes et villages israéliens. La grande majorité des personnes tuées lorsque les hommes armés se sont emparés des communautés frontalières étaient des civils. Des familles entières ont été exécutées chez elles et plus de 260 personnes ont été massacrées lors d’un festival en plein air, souvent au cours d’actes de brutalité horribles perpétrés par les terroristes.

Le ministère de la santé de Gaza, dirigé par le Hamas, a déclaré mardi que 11 240 personnes avaient été tuées à Gaza depuis le début de la guerre, des chiffres qui ne peuvent être vérifiés de manière indépendante, qui ne font pas la distinction entre les civils et les terroristes et qui incluent également les personnes tuées lors de centaines de tirs de roquettes palestiniennes ratés.

Tsahal publie une vidéo montrant des soldats apportant de l’aide humanitaire à Shifa

Un soldat de Tsahal avec des fournitures médicales à l'hôpital Al-Shifa à Gaza City, le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)
Un soldat de Tsahal avec des fournitures médicales à l'hôpital Al-Shifa à Gaza City, le 15 novembre 2023. (Crédit : armée israélienne)

L’armée israélienne publie une vidéo montrant des soldats apportant de l’aide humanitaire à l’hôpital Shifa.

Dans un communiqué, il est dit que « les troupes de Tsahal poursuivent l’opération précise et ciblée contre le Hamas dans une zone spécifiée de l’hôpital Shifa, dans laquelle elles mènent des recherches sur l’infrastructure terroriste et les armes du Hamas ».

« Les troupes ont livré de l’aide humanitaire à l’entrée de l’hôpital », ajoute Tsahal.

La Croix-Rouge « extrêmement inquiète » par les opérations de Tsahal dans l’hôpital Shifa

Vue aérienne de l'enceinte de l'hôpital Al-Shifa, dans la ville de Gaza, le 7 novembre 2023. (Crédit : Bachar TALEB / AFP)
Vue aérienne de l'enceinte de l'hôpital Al-Shifa, dans la ville de Gaza, le 7 novembre 2023. (Crédit : Bachar TALEB / AFP)

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’est dit mercredi extrêmement inquiet » de l’impact de l’opération militaire menée par l’armée israélienne dans l’hôpital al-Chifa, le plus important de la bande de Gaza.

Le CICR rappelle que « les patients, le personnel médical et les civils doivent être protégés à tout moment » et indique être en contact « avec les autorités concernées. »

Tsahal affirme mener une opération « ciblée et précise ».

Les troupes israéliennes ont trouvé des armes et des biens du Hamas à l’intérieur de l’hôpital Shifa, ce qui témoigne de la présence du groupe terroriste.

La guerre a éclaté après que des terroristes du Hamas ont lancé un assaut dévastateur le 7 octobre, au cours duquel ils se sont déchaînés sur les communautés du sud, ont tué plus de 1 200 personnes, pour la plupart des civils massacrés dans leurs maisons et lors d’un festival de musique, et kidnappé quelque 240 personnes.

Le CICR n’a rendu visite à aucun de ces otages à Gaza.

Gallant à McGurk : Israël n’arrêtera pas tant que le Hamas n’aura pas été détruit et que les otages n’auront pas été ramenés

Brett McGurk, le coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient (à gauche) rencontre le ministre de la Défense Yoav Gallant à Tel Aviv le 15 novembre 202. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Brett McGurk, le coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient (à gauche) rencontre le ministre de la Défense Yoav Gallant à Tel Aviv le 15 novembre 202. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontre Brett McGurk, le coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, et lui dit qu’Israël ne mettra pas fin à sa campagne à Gaza tant que le groupe terroriste Hamas n’aura pas été anéanti et que les otages détenus dans la bande de Gaza ne seront pas rentrés chez eux.

« L’État d’Israël n’arrêtera pas ses opérations à Gaza tant que nos troupes n’auront pas rempli leur mission – détruire le Hamas et ramener nos otages dans leurs familles », a-t-il déclaré à McGurk, selon un communiqué du ministère de la Défense.

Le communiqué précise que Gallant « a longuement discuté de la situation des otages, partageant des renseignements et des détails sur le statut des personnes retenues en captivité par le Hamas, ainsi que sur les efforts déployés pour les ramener chez eux ».

McGurk se trouve en Israël dans le cadre d’une tournée éclair des pays de la région dans le but de parvenir à un accord négocié par les États-Unis et garantissant la libération d’un grand nombre des quelque 240 personnes détenues à Gaza par des terroristes palestiniens.

Il devrait se rendre en Jordanie, en Arabie saoudite, au Qatar et à Bahreïn à l’issue de sa visite en Israël.

Le sperme de 39 hommes tués à la guerre a été prélevé en vue d’une fécondation future

Illustration -Sur cette photo du 15 mai 2018, on voit un scientifique manipuler une fiole contenant des échantillons congelés de sperme de donneur dans un laboratoire de Melbourne, en Australie. (Crédit : AP Photo/Wong Maye-E)
Illustration -Sur cette photo du 15 mai 2018, on voit un scientifique manipuler une fiole contenant des échantillons congelés de sperme de donneur dans un laboratoire de Melbourne, en Australie. (Crédit : AP Photo/Wong Maye-E)

Le sperme de 39 hommes tués depuis le début de la guerre a été extrait de leurs corps pour être utilisé par leurs familles pour une fécondation future, a rapporté mercredi la commission de la santé de la Knesset.

Conformément aux exigences assouplies du ministère de la Santé, les conjoints et les parents des hommes décédés peuvent demander à ce que le sperme soit prélevé. La procédure est la plus efficace dans les 24 heures suivant le décès, mais elle est possible pendant plusieurs jours.

En dehors des périodes de guerre, les conjoints peuvent demander la procédure, mais dans le cas des parents, ces derniers doivent demander au tribunal des affaires familiales de rendre une ordonnance autorisant la procédure. Cette dernière exigence a été mise de côté la semaine dernière.

Trente-deux des hommes dont le sperme a été prélevé étaient des soldats et sept étaient des civils.

Les demandes de permis de port d’arme augmentent depuis le massacre du 7 octobre

Des ultra-orthodoxes suivent un entraînement au maniement des armes dans le centre d'Israël, le 5 novembre 2023 (Crédit : Yossi Aloni/Flash90).
Des ultra-orthodoxes suivent un entraînement au maniement des armes dans le centre d'Israël, le 5 novembre 2023 (Crédit : Yossi Aloni/Flash90).

Les demandes de permis de port d’arme ont explosé depuis le massacre dévastateur du Hamas, selon le ministère de la Sécurité nationale.

Plus de 236 000 nouvelles demandes de permis ont été déposées depuis l’attaque – un chiffre égal au nombre de demandes déposées au cours des 20 dernières années, indique le communiqué.

Lorsque quelque 3 000 terroristes du Hamas ont fait irruption dans le sud d’Israël le matin du 7 octobre, tuant 1 200 personnes et prenant plus de 240 otages, les escouades de sécurité civile ont été les premières à réagir aux scènes de carnage.

En conséquence, le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, s’est donné pour mission de créer des centaines de groupes de ce type dans tout Israël et a acheté 10 000 fusils pour atteindre cet objectif.

En outre, sous la direction de Ben Gvir, les critères d’éligibilité pour l’obtention d’un permis de port d’arme ont été considérablement assouplis.

Quelque 1 700 permis sont délivrés chaque jour depuis que le ministère de la sécurité nationale a assoupli les restrictions, selon le communiqué.

À titre de comparaison, 94 permis en moyenne ont été délivrés chaque jour en novembre 2022, et 42 en moyenne l’année précédente.

Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la prolifération des armes. Les Palestiniens craignent qu’elles soient utilisées contre eux par des extrémistes, et des groupes de femmes ont tiré la sonnette d’alarme, demandant que les personnes ayant fait l’objet de plaintes pour violence domestique ne soient pas éligibles.

Les familles des otages entament leur 2e jour de marche vers Jérusalem

Des Israéliens entamant une marche de plusieurs jours à Tel Aviv en direction de la Knesset à Jérusalem, appelant à la libération des Israéliens retenus en otage par des terroristes à Gaza, le 14 novembre 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Des Israéliens entamant une marche de plusieurs jours à Tel Aviv en direction de la Knesset à Jérusalem, appelant à la libération des Israéliens retenus en otage par des terroristes à Gaza, le 14 novembre 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Les membres des familles des otages détenus par des terroristes à Gaza partent de Beer Yaakov pour le deuxième jour de leur marche de Tel Aviv à Jérusalem.

Le groupe a demandé au grand public de se joindre à eux.

La marche se dirige vers l’échangeur de Ramla-Lod, où elle sera accueillie par des habitants vers 13 heures.

Le groupe se dirigera ensuite vers Beit Hashmonai, où il passera la nuit.

Des milliers d’habitants sont venus accueillir le groupe à son arrivée à Beer Yaakov hier soir.

Le groupe de proches des quelque 240 otages et leurs sympathisants ont entamé leur marche de protestation mardi après-midi, malgré les pluies torrentielles qui se sont abattues par moments tout au long de la journée.

Ils devraient arriver à Jérusalem samedi.

Des armes ont été trouvées à Shifa, indiquant la présence du Hamas dans l’hôpital

L’armée israélienne assure qu’il n’y a pas eu de « frictions » entre les troupes, les patients et le personnel médical de l’hôpital Shifa pendant l’opération en cours.

Les troupes ont trouvé des armes et des équipements du Hamas dans l’hôpital, ce qui indique la présence du groupe terroriste.

Il n’y a aucune indication de la présence d’otages actuellement détenus à Shifa, mais Tsahal pense que l’opération peut apporter des informations sur les captifs.

Au moins cinq terroristes du Hamas ont été tués par les troupes lors d’une fusillade à l’extérieur de l’hôpital. Aucun soldat n’a été blessé.

Tsahal a trouvé un tunnel et des armes lors d’un raid sur une base d’entraînement du Hamas à Gaza

L’armée israélienne annonce que les troupes de la Brigade d’infanterie Nahal et de la 261e Brigade (l’école d’officiers Bahad 1 en temps de guerre) ont effectué un raid sur une base d’entraînement du Hamas hier et on localisé un puits de tunnel et des dizaines d’armes.

Par ailleurs, Tsahal déclare avoir effectué une attaque de drone pendant la nuit contre deux agents du Hamas qui étaient sortis d’un bâtiment abritant une position de lancement de missiles antichars et avaient placé des « sacs suspectés d’être des engins explosifs » sur une route empruntée par les troupes israéliennes.

Tsahal: Des fournitures médicales livrées à l’hôpital Shifa au cours de l’opération

Des fournitures médicales ont été livrées à l'hôpital Al-Shifa de la ville de Gaza, selon Tsahal, sur une photo publiée le 15 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)
Des fournitures médicales ont été livrées à l'hôpital Al-Shifa de la ville de Gaza, selon Tsahal, sur une photo publiée le 15 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)

L’opération « précise et ciblée » de l’armée israélienne à l’intérieur de l’hôpital Shifa de la ville de Gaza se poursuit ce matin, selon Tsahal.

Selon l’armée, les troupes ont affronté des agents du Hamas à l’extérieur de l’hôpital pendant la nuit et ont été confrontés des engins explosifs. Plusieurs hommes armés du Hamas ont été tués dans les combats.

Des couveuses pour nouveau-nés, de la nourriture pour bébés et des fournitures médicales ont été apportées par des chars de Tsahal depuis Israël et livrées à Shifa. Tsahal précise que « des équipes médicales et des soldats parlant arabe sont sur le terrain pour s’assurer que ces fournitures parviennent à ceux qui en ont besoin ».

Tsahal: l’opération Shifa sera élargie si nécessaire, les troupes savent exactement ce qui s’y trouve

Cette image satellite diffusée par Maxar Technologies le 12 novembre 2023 montre les dégâts autour de l'hôpital Al-Shifa dans le quartier al-Rimal de la ville de Gaza. (Image satellite ©2023 Maxar Technologies/AFP)
Cette image satellite diffusée par Maxar Technologies le 12 novembre 2023 montre les dégâts autour de l'hôpital Al-Shifa dans le quartier al-Rimal de la ville de Gaza. (Image satellite ©2023 Maxar Technologies/AFP)

Un responsable de la sécurité sous couvert d’anonymat a déclaré que l’opération israélienne à l’hôpital Al-Shifa serait élargie si nécessaire, et a laissé entendre que l’armée savait exactement ce qu’elle allait y trouver.

« Nous commençons modestement, et l’opération s’étendra si nécessaire », a déclaré le responsable à la radio de l’armée. « L’entrée des troupes à Al-Shifa est plus un défi pour les médias que pour les opérations.

« La décision a été prise de n’entrer à Al-Shifa que si nous savons exactement ce qui s’y trouve et où c’est, comme nous l’avons fait à l’hôpital Rantisi, qui n’a été perquisitionné que lorsque nous avons su exactement ce qu’il y avait dans son sous-sol », ajoute le responsable.

Tsahal a déclaré qu’elle menait une « opération précise et ciblée contre le Hamas dans une zone déterminée » du centre hospitalier de la ville de Gaza.

En début de semaine, l’armée israélienne a révélé ce qu’elle a déclaré être la preuve que le sous-sol de l’hôpital pour enfants Rantisi de la ville de Gaza avait été utilisé par le groupe terroriste Hamas pour cacher des armes et peut-être détenir des otages enlevés le 7 octobre, alors que Jérusalem cherche à dissiper les critiques concernant les combats menés près d’hôpitaux considérés comme des repaires de terroristes.

Hamas : des « dizaines » de soldats de Tsahal à l’intérieur de l’hôpital Al-Shifa

Youssef Abul Reesh, un responsable du ministère de la Santé du Hamas qui se trouve à l’intérieur de l’hôpital Shifa de Gaza, où le groupe terroriste est accusé d’avoir un centre de commandement, affirme avoir vu des chars israéliens à l’intérieur du complexe et « des dizaines de soldats et de commandos à l’intérieur des bâtiments des urgences et de la réception ».

Les forces israéliennes ont déclaré qu’elles menaient une « opération précise et ciblée contre le Hamas dans une zone déterminée » de l’établissement.

Les estimations du nombre de patients, de membres du personnel et de personnes déplacées à l’intérieur du complexe hospitalier vont de quelques centaines à quelques dizaines de milliers, le nombre réel étant impossible à vérifier de manière indépendante.

Israël pense que certains des quelque 240 otages de Gaza pourraient être retenus prisonniers dans le labyrinthe de tunnels et de salles du Hamas situé sous l’hôpital.

Les forces israéliennes ont indiqué qu’elles avaient mis en place des voies d’évacuation pour les civils et notifié au Hamas, 12 heures à l’avance, que toute opération militaire à l’intérieur de l’hôpital devait cesser.

Le Belize suspend à son tour ses relations diplomatiques avec Israël

Le Belize a annoncé mardi suspendre à son tour ses relations diplomatiques avec Israël en raison de son offensive dans la bande de Gaza en représailles à l’attaque du Hamas le 7 octobre.

Invoquant ce qu’il appelle « les bombardements incessants et aveugles » à Gaza, Belmopan a retiré l’accréditation de l’ambassadrice israélienne à Belmopan Einat Kranz-Neiger, et a suspendu « toutes les activités » de son représentant en Israël, avec « effet immédiat » à Tel-Aviv.

Depuis le 7 octobre, « Israël a constamment violé le droit international », estime un communiqué du Belize.

Il s’agit du deuxième pays d’Amérique latine à annoncer rompre ses relations diplomatiques avec Israël depuis le début du conflit, après la Bolivie le 1er novembre. La Colombie, le Chili et le Honduras ont pour leur part rappelé leurs ambassadeurs pour consultations.

Maison Blanche : nous ne soutenons pas des frappes aériennes contre un hôpital

Cette image satellite diffusée par Maxar Technologies le 12 novembre 2023 montre les dégâts autour de l'hôpital Al-Shifa dans le quartier al-Rimal de la ville de Gaza. (Image satellite ©2023 Maxar Technologies/AFP)
Cette image satellite diffusée par Maxar Technologies le 12 novembre 2023 montre les dégâts autour de l'hôpital Al-Shifa dans le quartier al-Rimal de la ville de Gaza. (Image satellite ©2023 Maxar Technologies/AFP)

Interrogé sur l’opération israélienne dans l’hôpital Shifa à Gaza, un porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche a déclaré que « les hôpitaux et les patients devaient être protégés. »

« Nous ne commenterons pas en détail une opération militaire israélienne en cours. Comme nous l’avons déjà dit, nous ne soutenons pas des frappes aériennes contre un hôpital et nous ne voulons pas voir d’échanges de tirs dans un hôpital où des personnes innocentes, démunies, malades cherchant à recevoir des soins, sont prises entre deux feux. Les hôpitaux et les patients doivent être protégés », a-t-il dit dans une courte déclaration transmise à l’AFP.

Tsahal : « Opération ciblée » à l’hôpital pour « vaincre le Hamas et peut-être sauver des otages »

Un porte-parole de Tsahal explique que l’armée « n’envahit pas » l’hôpital Al-Shifa de la ville de Gaza, et déclare que les troupes israéliennes mènent une « opération précise et ciblée contre un lieu spécifique… afin de vaincre le Hamas et peut-être de sauver des otages ».

« Notre objectif est de ramener [les otages] chez eux. Notre objectif est de rechercher le Hamas où qu’il se cache », a déclaré le lieutenant-colonel (réserviste) Peter Lerner à CNN, décrivant l’hôpital comme « peut-être même le cœur battant » des opérations du groupe terroriste.

 

2 soldats ont été tués à Gaza, ce qui porte le bilan des opérations terrestres à 48

Capitaine Omri Yosef David (G) et le Capitaine Yedidya Asher Lev, qui ont été tués en combattant les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza le 14 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)
Capitaine Omri Yosef David (G) et le Capitaine Yedidya Asher Lev, qui ont été tués en combattant les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza le 14 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)

L’armée annonce que deux soldats ont été tués hier lors de combats dans le nord de la bande de Gaza, ce qui porte à 48 le nombre de morts dans l’offensive terrestre contre le Hamas.

Il s’agit de :

Omri Yosef David, 27 ans, de Carmiel, commandant adjoint de compagnie dans le bataillon 9217 de la brigade du Néguev.

Le capitaine Yedidya Asher Lev, 26 ans, de Tal Menashe, commandant adjoint de compagnie dans le bataillon Shaked de la brigade Givati.

De plus, Tsahal indique qu’un officier du 82e bataillon de la 7ème brigade, un soldat du bataillon Shaked de Givati, un soldat du 932e bataillon de Nahal, et un commandant de la base d’entraînement du Corps de Génie de Combat ont été gravement blessés lors des combats à Gaza hier.

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